L'Ordre des Chevaliers Divins

L'Ordre des Chevaliers Divins regroupe nombre de soldats plus ou moins expérimentés mais se battant pour une cause juste, Dieu.
 
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 Les maîtres de l'Ordre

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SquallDiVeneta
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Votre Chevalier
Nom: Livio Daleva
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MessageSujet: Les maîtres de l'Ordre   Mar 13 Oct - 1:10

Grand Maître Sopraluk : tombé à Constantinople

Louis Sopraluk : 11 Avril 1094 – 14 Août 1152

L'histoire de Sopraluk :

Fils du Baron Philippe Sopraluk, Seigneur de la Baronnie de Castelfort dans le sud-ouest du Royaume de France, Louis Sopraluk aurait dû avoir un frère jumeau, Philippe, dont il aurait été le benjamin. Cependant, son frère ne vint au monde que pour y mourir quelques heures plus tard. Il fut donc le fils unique du Baron, ses parents ne parvenant pas à avoir d’autres enfants. Le jeune Louis, né en des temps difficiles, les seigneuries du sud-ouest étant en guerre perpétuelle, est promis à un avenir bien sombre, plein de violence et de deuil. Son père n’a guère de temps à accorder à Louis qu’il considère toujours comme son second fils, à qui il a refusé de donner son prénom, préférant le donner à son premier enfant. Sa mère, originaire d’Aragon, doit bien souvent rappeler à son époux ses devoirs de père et protéger son enfant de ses colères, Philippe ne supportant pas les pleurs du jeune Louis, encore bébé.

En novembre 1095, le Pape appelle les seigneurs d’Europe à prendre les armes afin de libérer la Terre Sainte des musulmans. Philippe rejoint alors son vieil ennemi, Raymond IV de Toulouse (grand père de Raymond V de Toulouse), et se joint à lui dans sa longue marche, guidé par la foi, mais aussi par la soif de gloire et de richesse. Délaissé par son père parti guerroyer si loin de lui, Louis est élevé par sa mère puis par le Père Boromio, un ecclésiastique, servant les Sopraluk depuis plusieurs générations.
Louis grandit, suivant les enseignements de ses précepteurs, apprenant à parler de nombreuses langues, dont l’espagnol, le latin et le grec, il se montre assoiffé de connaissances, nourrissant le désir de se montrer digne de son rang et de remplir de fierté son père dont il n’a alors évidemment aucun souvenir. A mesure que les années passent, il poursuit ses études, développant une passion pour l’Histoire, se montrant brillant dans de nombreux domaines, dont les mathématiques, tout en remplissant ses devoirs religieux. A la demande du Père Boromio, plusieurs érudits arabes sont invités à Castelfort depuis l’Andalousie afin de servir eux aussi de précepteur au jeune Louis qui passe pour un prodige.

En 1109, le père Boromio meurt après plus d’un demi-siècle de services rendus à la famille Sopraluk. Sa mort emplit de chagrin le cœur du jeune Louis, mais celui-ci voit cependant en lui naître un grand espoir : apprenant le décès de son ancien tuteur, Philippe finit par renoncer à ses conquêtes en Orient qu’il laisse entre les mains de son ami Geoffroy de Hauteville, père de Rénald de Hauteville, plus tard nommé d’Antioche, puis, le Noir. Louis est enthousiasmé à l’idée que son père revienne enfin après son absence qui a duré plus de quatorze ans. Le jeune garçon est impatient de montrer ses nombreux talents à son père qu’il ne connaît que par les récits des exploits qu’il a accomplis en Terre Sainte.
Mais lors de l’arrivée de son père, Philippe n’adresse même pas la parole à son fils, c’est un homme sombre que découvre Louis, au visage marqué par le soleil et les combats, boitant, au regard dur et se noyant dans l’alcool lorsque la nuit tombe. Philippe ne daigne pas s’intéresser à son enfant, préférant rendre hommage à son ancien maître avant de se plonger dans la gestion de sa Baronnie, fragilisée par sa longue absence.
Louis est profondément blessé par cette absence totale de reconnaissance. Néanmoins, ses tuteurs et sa mère l’incitent à poursuivre l'entraînement. Commence alors le début de sa formation à l’art de la guerre, ses instructeurs ne lui font pas le moindre cadeau, se montrant sévères et même cruels. Louis, qui jusque là n’avait connu de ses maîtres que les éloges pour ses prédispositions, est soumis à de rudes épreuves, le poussant jusque dans ses derniers retranchements. Épuisé, meurtri et abattu par ses entraînements et les reproches qu’il subit quotidiennement, Louis finit cependant par réaliser que ses mentors qui se montrent si exigeants avec lui, ont été recrutés par son père, qui assiste à ses entraînements chaque jour sans se montrer, leur ordonnant de se montrer sans pitié avec le garçon. Louis commence alors à espérer que son père n’est pas totalement indifférent à ses efforts et il se donne alors à corps perdu dans la maîtrise des armes, dans l’exercice physique et commence à lire chaque nuit de nombreux récits de campagnes militaires.

Philippe commence alors à se rapprocher de son fils, tout d’abord pour critiquer ses défauts lors de ses entraînements, puis, voyant que Louis poursuit ses efforts et s’exerce à combler ses lacunes, il finit par lui donner alors des conseils. Pour le fils du Baron, c’est là la première véritable preuve d’affection de son père. Le jeune homme continue à perfectionner ses talents de bretteurs et devient très vite un bon cavalier. Bientôt, ses tuteurs cessent de le brutaliser et finissent par reconnaître ses talents, avouant la fierté qu’ils ont eu à éduquer un garçon aussi talentueux et surtout déterminé.
Car Louis en a fini de ses entraînements avec ses précepteurs, Philippe lui annonce qu’il sera dès lors son unique maître. Âgé de quinze ans, Louis voit son rêve devenir réalité, son père commence enfin à lui donner de son temps, et bien que les moments passés entre père et fils soient constitués d'entraînements et de leçons difficiles, il n’éprouve que joie et honneur, se sentant enfin accepté. Les années s’écoulent, alors que Louis continue de progresser aux côtés de son père, le plus dur des professeurs. Il lui apprend à se battre, à commander, à discourir, lui inculque différentes tactiques, l’initie à la stratégie, à la diplomatie : chaque jour est constitué de centaines de leçons qu’il doit retenir immédiatement, le cas contraire entraînant des sanctions sévères. Philippe est rude, très peu démonstratif et exige toujours plus de Louis. Cependant, la plus grande qualité que ses précédents tuteurs ont essayé de lui inculquer était la détermination, et par chance, ils y étaient parvenus : Louis est déterminé à plaire à son père.

A l’âge de vingt-quatre ans, Louis est un jeune homme extrêmement doué, excellent bretteur, orateur charismatique, cavalier émérite et tacticien prometteur. Mais son père n’en finit par de le réprimander lors de leurs leçons, lui reprochant également de plus en plus sa vanité. Malgré sa détermination, cela fait près de dix ans que Louis tente de montrer à son père qu’il est digne de lui, la fierté qu’il éprouvait d’être l’élève de son père s’estompe petit à petit, remplacée par une rancœur amère. Louis finit par désobéir à son père, ne se présentant pas à l’une de leur leçon, préférant aller prendre du bon temps au village s’étendant aux pieds de Castelfort.
Revenant au château qu’à la nuit tombée, il se retrouve face à face avec son père. Philippe s’en prend violemment à son fils, ivre de rage et d’alcool. Louis riposte, frappant son père avec toute sa rage et sa rancune, mettant le Baron à terre. Philippe, dont la colère s’est estompée après le coup reçu de son propre fils, confesse alors à Louis les démons qui le rongent depuis plus d’un quart de siècle : les terribles carnages en Terre Sainte, lorsque les croisés étaient entrés dans Jérusalem, baignant dans le sang jusqu’aux chevilles. Philippe confie à son fils les terribles actes qu’il a commis au nom de la foi, pour au final ne servir les intérêts que de quelques uns, suivant Raymond IV jusqu’à Tripoli, lorsque ce dernier y mourut, lui qui fut son rival mais aussi son ami.
Philippe confesse enfin la haine qu’il avait éprouvée envers Louis, pour avoir survécu, alors que son frère aîné n’y était pas parvenu. Mais Philippe avoue également ses remords et sa volonté de se racheter, tentant alors de doter son fils unique de toutes les armes possibles afin de le protéger de la rigueur du monde dans lequel il allait devoir vivre.
Philippe demande à Louis de pardonner ses fautes, et pour la première fois de sa vie, le père enlace son fils.

Alors que Philippe et Louis commencent enfin à tisser une véritable relation de père et de fils, la Baronnie de Castelfort est attaquée par une armée alors inconnue, en 1119. La forteresse est assiégée. Les assaillants se révèlent être les premiers membres d'une organisation grandissante, une alliance de sectes hérétiques et de pratiquants d'anciens cultes païens, rassemblés sous une seule et même bannière, celle de la Koalition der Gerechten. Malgré les efforts désespérés des défenseurs, l'ennemi est en surnombre, et durant la fin de l'automne de la même année du début du siège, Philippe est transpercé par une flèche alors qu'il défendait les murs du château. Avec la mort de leur général, les soldats sont tentés de négocier avec les assaillants mais très vite, ils se rendent à l'évidence : les hérétiques n'accepteront aucun compromis, ils veulent à tout prix réduire Castelfort en cendres.
Prenant le commandement des armées de son défunt père, Louis décide d'abandonner la forteresse, passant par un antique passage secret situé sous le donjon du château, ses occupants fuyant avant de mettre le feu à ses fondations. Les hérétiques s'emparent alors de Castelfort qui s'effondre sous leurs pieds, mais l'ennemi est toujours trop nombreux, et Louis se retrouve à la tête d'une poignée d'hommes découragés, sans ravitaillement ni base où se regrouper. Louis emmène ses hommes dans les collines, échappant aux hérétiques lancés à leur poursuite. Ce périple à travers les cols gelés de la Baronnie est difficile, et au cours du voyage, la mère de Louis succombe au froid et au chagrin, à bout de forces. Finalement, Louis arrive à Toulouse où ses hommes et lui sont accueillis par Alphonse Jourdain, le fils de l'ancien comte de Toulouse, Raymond IV, ancien rival mais néanmoins ami de Philippe.

Là, Louis reprend des forces, rassemblant les restes des armées de sa Baronnie à Toulouse, il se prépare à lancer une campagne punitive contre les assassins de son père. Choqués par la nouvelle de la mort de Philippe, simple Baron franc mais s'étant couvert de gloire durant la Première Croisade, tombé au combat face à de vulgaires rebelles et hérétiques, de nombreux nobles du Royaume apportent leur soutien à Louis, en hommes, en matériel et en fonds. Mais Louis ne reste pas immobile, attendant simplement l'aide de puissants pour mener sa guerre, il part à la recherche d'hommes de valeur qui seraient prêts à combattre pour lui. C'est ainsi, que durant la fin de l'année 1119 et la moitié de l'an 1120, Louis parcourt le Royaume ainsi qu'une partie de l'Empire, afin de rallier à sa cause des généraux compétents.
Parmi ceux lui ayant prêté serment, se trouvent l'ancien général des armées de Philippe, Charles de Bretagne, l'amiral Herk, un ancien pirate scandinave ayant vendu ses services à Philippe, avant de lui offrir sa loyauté définitivement et Tiberio Polani, un ami d'enfance de Louis, doué à la guerre mais préférant les tâches administratives. Mais aussi le fils d'un des plus fidèles amis de son père, devenu membre d'un ordre de chevalerie naissant, les hospitaliers : Rénald d'Antioche. Édouard de York, ancien membre de la noblesse anglaise, mais exilé suite à des querelles de succession. Antoine et Grégory de Caen, deux frères issus de la noblesse normande, l'un membre du clergé, l'Église souhaitant aider Louis à punir les hérétiques ayant conquis sa Baronnie, et l'autre, ancien général ayant combattu aussi bien dans l'Empire que pour le Roi de France. Et enfin Salvatore di Cecina, un général sicilien en disgrâce, humilié après avoir été vaincu par l'armée Tiberiènne peu avant sa création officielle.

Ainsi accompagné par ces hommes de valeurs et ses armées reconstituées, Louis lance son attaque au début de l'été 1120. Rapidement, ses troupes avancent à travers la Baronnie, ravagée par les rebelles l'ayant conquis, jusqu'à encercler le gros de leurs forces non loin des ruines de Castelfort. Après une longue bataille, Louis est victorieux, les armées ennemies sont réduites à néant et il peut enfin entrer dans ce qu'il reste de la capitale de sa Baronnie afin d'en revendiquer sa succession.
Fort de son succès, Louis ne s'arrête pas là et poursuit sa marche vers le sud et la Baronnie de Céret, ayant subi le même sort que la sienne quelques mois plus tôt. Là, il parvient une fois de plus à écraser les armées de la Koalition, rattachant ces terres aux siennes, le Comte de Céret lui prêtant serment d'allégeance. Repoussant sans cesse le jour où il devrait finalement disperser cette formidable armée qu'il a réussi à assembler autour d'une même cause commune, Louis les mène plus à l'est, nettoyant la Baronnie du Roussillon et sa capitale, Perpignan, des brigands et rebelles y sévissant encore. En 1121, malgré sa jeunesse, Louis commence à faire parler de lui partout dans le Royaume, puis en Andalousie et dans l'Empire. Ce jeune Baron de vingt-cinq ans attire la curiosité, d'abord chassé de ses terres par des hérétiques, puis se faisant justice lui-même, avant de secourir un à un ses voisins, pourtant d'anciens rivaux de son père. Louis est ainsi salué et reconnu comme un véritable prodige.

Mais finalement, il se retrouve à court d'adversaires, les rebelles qui sévissaient dans le sud sont tous éradiqués, suite à ses efforts et ceux du Comte de Toulouse et du Duc d'Aquitaine. Il vient alors à Louis un espoir fou, celui d'unir cette armée qu'il commande une bonne fois pour toute. Mais, avant que cette alliance de seigneurs étrangers, de mercenaires et d'ecclésiastiques ne puisse naître, des dissensions commencent à émerger. Attirant bien trop d'espoirs de bien trop d'hommes si différents, l'alliance est source de conflits, ses membres espérant y imposer leurs doctrines, leurs convictions, afin que ce soit celles-ci que l'alliance défende. Très vite, les premiers combats éclatent et en quelques jours, cette armée autrefois unie par Louis se déchire et sa Baronnie subit une fois encore les atrocités de la guerre. Des mois durant, le Baron Sopraluk tente de ramener le calme parmi ses troupes, mais il doit se résigner à rétablir l'ordre par le sang et prend part lui aussi aux affrontements.
Après plus d'un an de combats, certains meneurs des groupes dissidents finissent par se rallier à Louis, conscients que cette guerre ne mènerait à rien. Ainsi, Louis finit par mater les derniers chefs insurgés de son armée en 1122. Dégoutté par tout ce gâchis, le Baron ordonne à ses hommes de se disperser, seuls ses plus anciens amis restent auprès de lui afin de l'aider à faire renaître ses terres, dévastées par les combats.

En 1125, Louis Sopraluk, désormais Baron de Castelfort et de Céret, a fondé une famille, épousant la fille du Comte de Roussillon qu'il a vassalisé par la même occasion. Son premier fils, Pierre, nait cette année là. Mais Louis est incapable alors d'élever son fils, ignorant de quelle manière il allait devoir l'éduquer, le souvenir de son propre père étant encore douloureux dans sa mémoire. Préférant fuir ses obligations, Louis répond à l'appel de Louis VI le Gros, Roi des Francs, qui rassemble pour la première fois toutes les armées du Royaume, afin de contrer la menace que représente Henri V, l'Empereur, qui cherche alors à soutenir les ambitions anglaises sur le Duché de Normandie. Bien que l'Empereur renonce au combat suite à cette démonstration de force, Louis VI ayant rassemblé une vaste armée, Sopraluk reste auprès du Roi afin de l'aider dans sa campagne contre l'envahisseur anglais au nord. Présent sur presque tous les fronts, Sopraluk se montre digne de sa réputation ; blessé à de nombreuses reprises, il ne renonce cependant pas, restant auprès du Roi pendant presque six années, ne revenant à Castelfort qu'à de brèves occasions. Même si ses visites sont rares et de courtes durées, Louis voit sa femme donner naissance à deux autres fils, Lucas et Benjamin, qui eux non plus ne recevront guère d'attention de la part de leur père.
Cependant, en 1131, le Baron est grièvement blessé au cour d'un affrontement. Au seuil de la mort, il est cependant escorté jusqu'à sa demeure en sa Baronnie afin de mourir auprès de sa famille. Malgré le voyage épuisant, Louis s'accroche à la vie et après plus d'un an de convalescence, parvient finalement à guérir de ses blessures. Contre toute attente, il décline l'offre de Louis VI de revenir le servir en qualité de général des armées du Royaume, et décide de rester auprès des siens : pour lui, les combats ont déjà été trop longs et trop nombreux.

Âgé alors de trente-huit ans, Sopraluk décide de se consacrer à ses terres et avant tout à sa famille qu'il a tant négligé. Malgré son enfance et les rapports difficiles qu'il a eu avec son père, Sopraluk devient peu à peu un père pour ses fils, attentionné et jamais avare en démonstrations d'affection. Durant les années suivant sa guérison, tout semble sourire au Baron. Ses terres sont riches, sous l'impulsion de ses conseillers, il lance une grande série de travaux qui permettent à sa Baronnie de se développer davantage chaque jour. En 1136, la femme de Sopraluk met au monde une fille, Carole, l'enfant devient très belle en grandissant, et bien qu'elle ne soit qu'une enfant encore, on dit d'elle qu'elle pourrait devenir l'un des joyaux de la Méditerranée. En 1143, Louis hérite alors du Comté de Roussillon, sa femme étant l'unique enfant du défunt Comte. Les terres de la famille Sopraluk doublent alors en superficie.

Mais en 1144, le malheur frappe Sopraluk : ses fils meurent lors d'une partie de chasse, attaqués par des membres de la Koalition der Gerechten. Accablée par le chagrin, la femme du Baron quitte son mari et se retire dans un couvent, le laissant seul avec sa fille qui devient plus que l'ombre de ce qu'elle avait été. Louis lance alors tous ses hommes aux trousses des meurtriers de ses fils, mais les recherches sont vaines, et Charles de Bretagne, ami du baron et l'un de ses généraux, doit rappeler ses troupes, épuisées et soumises à la tentation de piller la région afin de récupérer du ravitaillement. Louis se résigne à voir s'échapper les responsables de son malheur. Alors qu'il est seul, il est approché par un agent des Ombres, une secte d'assassins millénaire. Ces derniers lui proposent de se mettre à son service, en échange de Carole, qui deviendrait leur guide spirituel. Désespéré, Louis accepte. Quelques jours plus tard, les corps des hérétiques sont retrouvés dans un petit village à la frontière de la Baronnie, mis en pièces, ainsi que la population locale. Submergé par le remord, Louis s'enfuit.

Le Baron ne réapparaît que quelques mois plus tard, transformé, il ne confie à personne ce qu'il a fait durant le temps écoulé depuis sa fuite, mais il reprend la baronnie d'une main de fer. Peu de temps après, en 1145, il fonde l'Ordre des Chevaliers Divins, un ordre de chevalerie dont la mission serait de combattre l'injustice et tous ceux cherchant à semer le chaos à travers le monde. Avec ses anciens frères d'armes, il crée l'Ordre qui devient vite une puissance régionale importante, combattant les hérétiques et la Koalition der Gerechten en France, en Andalousie, en Italie et dans le Saint Empire.
En 1151, Sopraluk commence à suspecter un complot de la Koalition visant à plonger la Terre Sainte dans le chaos, la violence et le sang. Il monte alors une expédition démesurée, accompagnant les seigneurs croisés répondant à l'appel du Pape. Cependant, ses hommes se heurtent en route à des hérétiques, en particulier aux Svarogs en Hongrie, ainsi qu'à Guy, le prince hongrois ayant usurpé le trône. Après d'intenses combats, l'Ordre est finalement victorieux, mais perd beaucoup d'hommes durant cette guerre. Cependant, Sopraluk y a découvert Bertrand de Lorraine, un jeune officier brillant qu'il pense capable de prendre sa relève le jour où il serait incapable de continuer à veiller sur l'Ordre.

L'Ordre poursuit sa marche dans l'Empire Byzantin. Là, l'Empereur propose à Sopraluk un marché : ses armées doivent éradiquer des groupes de bandits sévissant dans l'Empire, en échange de quoi, l'Ordre aurait accès aux navires byzantins, qui les aideraient à traverser la Mer Méditerranée jusqu'à Jérusalem en un temps record. Sopraluk accepte, mais la tâche est plus difficile que prévue, les rebelles s'avérant être d'anciens soldats impériaux menés par un général déchu. Ce conflit s'achève sur la bataille de Constantinople, assiégée de l'intérieur par l'ennemi qui s'y était infiltré.
Grâce aux efforts d'officiers de talent, la ville est reprise. Cependant, au cours des derniers affrontements, Sopraluk est terrassé par un carreau d'arbalète, reçu par erreur. Le Maître de l'Ordre, ancien Baron de Castelfort et de Céret, meurt le 14 Août 1152.

Après sa mort, l'Ordre rebrousse chemin, en deuil et trop affaibli pour tenter de poursuivre son voyage. Rénald le Noir lui succédera, mais son accession au pouvoir ne fera alors que diviser l'Ordre en deux : ceux fidèles à son nouveau dirigeant, pragmatique, impitoyable et cynique, et ceux souhaitant que l'Ordre revienne à un homme plus droit, véritable héritier des ambitions de Sopraluk.


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Maréchal Rénald de Hauteville, dit d'Antioche, dit le Noir : Devenu Grand Maître de l'Ordre

Né en 1101, Rénald naquit à Antioche récemment prise durant la première Croisade. Fils d’un noble français parti en croisade, il est élevé par son père dans la plus pure tradition chrétienne mais il est aussi entraîné au maniement des armes. Très rapidement, le jeune Rénald montre une certaine habilité à l’épée bâtarde mais ce qui va faire de lui l’un des plus grands généraux de son temps, ce sera son engouement pour l’histoire.
Rapidement, Rénald devient un véritable expert en histoire militaire, sujet qu’il aime particulièrement et qu’il peut approfondir grâce aux archives dérobées aux arabes durant la croisade, archives qu’eux-mêmes avaient dérobé aux byzantins qui eux les tenaient des grecs. Ainsi, Rénald obtient de solides bases sur la stratégie, si bien qu’il surpasse bon nombre de ses contemporains à seulement vingt ans.

Dans le début des années 1120, Rénald rejoint un Ordre militaire religieux naissant qui sera bientôt connu sous le nom de l’Ordre Hospitalier de Saint-Jean. Rénald n’a cependant guère l’opportunité de s’illustrer, il peut tout au plus s’occuper de quelques brigands sans intérêt, mais rien qui ne puisse combler ses attentes.
Rénald abandonne alors son ordre en 1125 et part en Europe vendre ses talents comme mercenaire. Toutefois, il garde en souvenir les couleurs de l’Ordre de Saint-Jean, ce qui lui vaudra quelques années plus tard de le surnom de « Rénald le Noir ».
De 1126 à 1141, Rénald servit dans bien des armées. En quinze ans, le jeune homme combattit en Espagne, en Scandinavie, dans le Saint Empire, en Angleterre et en France. Ce fut dans ce dernier royaume que Rénald rencontra le seigneur Sopraluk avec qui il se lia rapidement d’amitié.
Au cours de ces nombreuses années de guerre, Rénald se tailla une solide réputation de stratège émérite et de bretteur particulièrement doué. Parmi les officiers de l’Ordre des Chevaliers Divins, seul le commandant Edouard de York surpassera ses talents. Et en dépit de ses vœux de chasteté et de pauvreté le liant à l’Ordre des Hospitaliers, sa vie de mercenaire lui rapporta énormément d’argent et Rénald trouva une femme en France avec qui il eut plusieurs enfants.

Ce fut après son mariage en 1141 que Rénald cessa sa vie de mercenaire et qu’il acheta au roi de France quelques terres dans le sud près de Toulouse pour y élever ses enfants. Désormais baron, Rénald n’eu pour s’occuper que la chasse et l’éducation de ses trois garçons qui présentaient de plus en plus les même attraits que son père pour l’histoire. Mais cette vie n’était pas faite pour un homme qui de toute son existence désira prouver sa valeur en guerroyant. Lorsqu’en 1145, son vieil ami Sopraluk fonda l’Ordre des Chevaliers Divins, il ne fallut pas longtemps pour que Rénald ne succombe à l’envie de repartir au combat. Laissant à sa femme ses enfants, il rejoignit Sopraluk.
Ayant déjà fait ses preuves comme général, Rénald obtint dès son entrée dans l’Ordre le grade de commandant, mais c’était sans compter la soif de reconnaissance de l’ancien Hospitalier qui s’illustra davantage avec une rapidité fulgurante. Mettant au pas chacun de ses adversaires, ce fut très certainement Rénald qui permit la victoire écrasante de la 1ère Armée contre les rebelles, écartant toute menace contre la seigneurie de Sopraluk.
Ce fut Rénald qui créa la 4ème Armée vouée à sauver Rome de rebelles souhaitant mettre à sac la cité du souverain pontife. Là, ses habilités de commandant furent mises à rude épreuve par ses troupes indisciplinées, mais il parvint à Rome sans heurts.

Rénald fut alors nommé Maréchal, étant officiellement reconnut comme le plus grand général de l’Ordre. La confiance de Sopraluk en lui est telle qu’il lui attribua le rôle de régent au cas où il viendrait à décéder. Infiniment respecté, Rénald le Noir fut basé au chapitre de Bavière dans le Saint Empire Romain, non loin du petit village de Munich, le second plus grand chapitre de l’Ordre après la seigneurie de Sopraluk, jusqu'à la mort de ce dernier.
Perfectionniste, Rénald ne supporte pas la médiocrité et ne se prive pas de le faire savoir à ses subalternes. Il est l’instigateur de la création des « Ecuyers de Chapitre », voué à former la nouvelle génération de chevaliers, il a lui-même prit sous sa tutelle ses fils, malgré le jeune âge du dernier. Fervent défenseur de la foi chrétienne, bon nombre de Pénitents le considèrent comme le chef de leur Caste bien qu’aucun ne sache réellement s’il en est le fondateur.

A la suite de la mort du seigneur Sopraluk, Rénald assuma son rôle de régent pour l'Ordre, puis, de Grand Maître lorsqu'il fut élu par ses pairs pour prendre sa succession. Confronté dès son entrée en fonction à une guerre de grande ampleur contre le Comte de Toulouse, Rénald, malgré qu'il ne l'ait pas souhaité, est prêt à tout pour protéger l'Ordre.
Toujours accompagné par son fils benjamin Maxime, qui ne trouve que rarement grâce à ses yeux malgré ses talents, il a un fils aîné, Ethan, un véritable génie selon les rumeurs et servant le roi de France. Le père et le fils sont en froid. Depuis peu, tous ont appris qu'il était le dirigeant des Affranchis, cette caste souhaitant faire de l'Ordre un Etat suzerain pour tous les soldats expatriés et les mercenaires. Nul doute que sous son règne, l'Ordre connaîtra de nombreux changements.

Grand Intendant Tiberio Polani : assassiné par Livio Daleva sur ordre de Rénald

Né à Venise en 1091, Tiberio est membre de la famille patricienne des Polani. Il grandit au cœur des intrigues de la Sérénissime sur la lutte de pouvoir incessante entre les familles au pouvoir. Cependant, Tiberio s’en désintéresse à mesure qu’il grandit, laissant son frère Pietro faire la joie de son père, celui-ci deviendra d’ailleurs le 36ème Doge de Venise en 1130.
Tiberio est lui plus intéressé par les arts ; pendant plusieurs années, il ambitionne de devenir peintre mais cependant, il développe à mesure qu’il se cultive un bon sens que certains voient comme un formidable esprit tactique.
Il intègre malgré lui une école militaire de Venise, son père envisageant de faire de lui un bon amiral. Cependant, Tiberio sabote lui-même ses études, si bien que son père le renie et le chasse tout bonnement de Venise.

Tiberio n’en est pas tellement affecté et trouve refuge dans une abbaye en France après quelques mois d’errance. Là, il s’adonne comme il le peut à sa passion.
En 1117, le père du seigneur Sopraluk en visite dans l’abbaye, où avait vécu le père Boromio qui l’avait éduqué ainsi que son fils, repéra Tiberio et sentit le potentiel qui sommeillait en ce jeune homme. Le prenant sous son aile, il l’invita à vivre dans sa seigneurie et constata rapidement que ses espoirs étaient bien placés, Tiberio ayant des prédispositions à l’administration et à la gestion. Peut-être était-ce dut à ses origines vénitiennes…

Toujours est-il que Tiberio se vit confier de nombreuses tâches administratives et petit à petit se fit à sa nouvelle vie de fonctionnaire, ne perdant cependant pas une occasion de s’adonner à sa passion artistique. Cependant, en 1119, lorsque la seigneurie de feu le père de Sopraluk tomba aux mains des rebelles, Tiberio dut fuir avec son nouveau maître.
Alors confronté à la guerre, Tiberio étonna son monde en révélant ses capacités de stratèges qu’il avait obtenu durant sa jeunesse à Venise. Aidant Sopraluk dans ses combats, il participa grandement à la reprise de la seigneurie familiale de son maître.
Las des batailles qui ne l’intéressaient guère, Tiberio fut promut régent par Sopraluk pendant que ce dernier allait guerroyer contre les rebelles. S’acquittant de sa tâche avec brio, Tiberio parvint à maintenir constamment les finances de son maître en progression malgré que ce dernier ne cessait de dépenser de l’argent dans ses incessants combats.
Après de nombreuses années de service, Tiberio obtint une confiance absolue de la part de son maître avec qui il entretient une très grande complicité.
Lorsque Sopraluk fonda l’Ordre des Chevaliers Divins, Tiberio le rejoignit d’emblée, non pas par devoir chrétien où pour quelque autre raison qui animait la plupart des chevaliers qui le rejoignait, il lui semblait juste naturel de rester auprès de son maître.

Tiberio organisa alors en grande partie la structure de l’Ordre à mesure que celui-ci grandissait. Rédigeant bon nombre de ses règlements, gérant sa trésorerie, gérant ses chapitres et s’occupant pendant un temps de tout ce qui n’était pas directement lié aux combats, ayant eu à son goût suffisamment de combats dans sa vie.
D’après les rumeurs et anecdotes circulant sur lui, il fallut que Sopraluk le supplie de bien vouloir déléguer de son autorité administrative, Tiberio ne faisant confiance à personne pour effectuer son travail malgré que le nombre de chapitre de l’Ordre ne cesse d’augmenter.
Depuis, Tiberio a crée la fonction d’Intendant et est lui-même le Grand Intendant, responsable général de l’administration, de la trésorerie, de la logistique et amiral de la flotte de l’Ordre, continuant toujours à cumuler les fonctions malgré la désapprobation de Sopraluk.
Tiberio n’a ni femme ni enfant, mais il s’amuse souvent à dire qu’il a un fils particulièrement turbulent et capricieux de plus de cinquante ans en parlant de Sopraluk.
Malgré que son rang soit évidement inférieur à celui de Sopraluk, il est d’une extrême sévérité avec ce dernier et n’hésite pas à le réprimander lorsqu’il juge que son maître agit d’une manière irréfléchie. Il aime également se lancer dans d’incessantes joutes verbales avec lui concernant la politique de l’Ordre, trahissant une grande affection presque fraternelle entre les deux hommes.

Tiberio fut énormément touché par le décès de son ami Sopraluk, vivant cela comme la perte d'un frère. Il rejoignît les terres de l'Ordre afin de donner son soutien à Charles de Bretagne, lui aussi son ami. Mais cela ne suffît pas pour lui apporter la victoire. Très affaibli par les voyages et le chagrin, le vieil homme semble très malade et prépare sa succession. Car en plus de gérer bien des aspects économiques et administratifs, Tiberio est le dirigeant des Justes, la caste de l'Ordre ayant comme credo le respect et la vertu, rassemblant intellectuels et officiers aspirant à un Ordre plus prompt à négocier et à raisonner qu’à partir en guerre.


Connétable Charles de Bretagne : Envoyé à Béziers combattre le Comté de Toulouse

Très certainement le plus vieux serviteur de l’Ordre, cet homme est l’un des plus puissants officiers de Sopraluk. Nul ne connaît son âge mais tous s’accordent sur le fait qu’il était déjà d’un âge avancé alors qu’il servait sous les ordres du père du Maître de l’Ordre en personne.
Infiniment respecté par ses pairs, Charles de Bretagne est réputé pour être un général redoutable, stratège compétent et bretteur de talent, il est cependant également connu comme étant un coureur de jupon relativement vicieux et pour avoir tendance à boire plus que de raison parfois, provoquant la consternation de ses proches.

Il prouva ses talents à de nombreuses reprises lors de nombreuses campagnes qu’il mena auprès de Sopraluk et de son père. Entrant au service de l’Ordre avec le grade de commandant, il ne lui fallut pas longtemps pour atteindre le rang honorifique de Connétable.
Son autorité sur les soldats qu’il commande lui valut d’être nommé à la tête de la 7ème Armée, plus connue sous le nom de « Chevaliers Varègues ».
Malgré la difficulté de la tâche, Charles parvint à se faire respecter et obéir en très peu de temps de ses hommes qui malgré les écarts de conduite parfois déplorables de leur commandant lui sont dévoués corps et âme.
Il entretient des rapports amicaux avec le seigneur Sopraluk, tous deux ne peuvent s’empêcher de se lancer des railleries lorsqu’ils se voient.

Lors de la Guerre du Svarog et du Soulèvement de la 10ème Armée impériale, Charles joua un rôle très important, secondant, et même parfois supplantant Sopraluk sur le champ de bataille. Il prît sous son aile de nombreux officiers de talent, tel que le commandant Bertrand de Lorraine, entraînant Livio Daleva, et maintenant la cohésion dans les rangs de l'Ordre.
Il se révéla être un guerrier implacable, sûrement la plus fine lame des armées de Sopraluk malgré son grand âge, mettant en échec Kyojiro Kagenuma, un officier Svarog venu d'un pays lointain et ayant fait trembler l'Ordre.

Lorsque Sopraluk tomba à Constantinople, mettant fin à la croisade pour l'Ordre, Charles prit en charge les troupes expéditionnaires et organisa son repli vers ses terres en France. Profondément marqué par la perte de son ami, Charles semble avoir été rattrapé par son grand âge, ses réflexes diminuant et sa force lui faisant de plus en plus défaut.
Il n'en reste pas moins un formidable général et un bretteur de talent qui manqua de peu de devenir le Grand Maître de l'Ordre si les Ombres n'étaient pas intervenues dans le processus de l'élection. Il fut assigné à la défense et la reconquête du duché de Béziers aux côtés des chevaliers locaux dans la guerre contre le comté de Toulouse.

Lors du coup d'éclat des Ombres aux élections, ces dernières révélèrent que Charles de Bretagne était autrefois surnommé Kayne, ou Cain, en référence au fils d'Adam et de Eve qui assassina son frère. En effet, lors de sa jeunesse, Charles vivait une existence de mercenaire sans scrupule, ce qui l'amena un jour à affronter son frère sur le champ de bataille. Charles le tua, ignorant l'identité de son adversaire jusqu'au dernier moment. A partir de ce jour, il fut rongé par les remords et entreprit de longs voyages. Il parcourut de nombreux lieux, explorant des royaumes inconnus. Lorsqu'il en revint, ce fut un tout autre homme. Il rejoignît l'Ordre et devint le chef des Argents, cette Caste rassemblant des mercenaires se battant pour l'argent et encadré par quelques officiers loyaux. Au sein de cette caste, il est connu sous le nom de Kayne.

Monseigneur Antoine de Caen : Assassiné par Adrian Gordon sur ordre de Rénald le Noir

Evêque de Rouen, Antoine est un homme très pieux qui voua très tôt son existence à la foi. Particulièrement conservateur, au point d'être étroit d'esprit, il a cependant une grande influence sur les membres du clergé en France.
C'est de cette influence dont Sopraluk avait besoin lorsqu'il chercha à fonder l'Ordre, c'est pourquoi il demanda son aide à Antoine. Ce dernier la lui accorda sans hésiter, mais il ne s'attendait pas à ce que l'Ordre soit aussi laxiste, ou en tout cas, trop pour lui, par rapport aux préférences religieuses de ses membres et des personnes faisant appel à lui.

Depuis, il n'a cessé de tenter de gagner du pouvoir afin de modeler l'Ordre selon ses désirs. Il rassembla vite une armée de fidèles fanatiques : les Séraphins. Ces derniers, nombreux et très violent, forment une caste très redoutée au sein de l'Ordre, totalement dévouée à leur maître. Antoine vit son influence s'accroître encore plus lorsque les Pénitents, une caste plus modérée mais elle aussi tournée vers la foi, les rejoignirent, ses dirigeants ayant été tués lors de la chute d'un chapitre de l'Ordre sur la frontière Lituanienne.
Attendant son heure qu'il crut venir à la mort de Sopraluk, il dut abandonner ses rêves lorsqu'il s'avéra qu'il était le seul à penser qu'il ferait un bon Maître pour l'Ordre. Humilié, il décida de quitter l'Ordre, emmenant ses hommes avec lui dans l'intention de revenir afin de prendre par la force ce qu'il ne pouvait obtenir par les voix de ses pairs.

Mais c'était sans prendre en compte la détermination de Rénald à protéger l'Ordre, et ce à n'importe quel prix. La soirée suivant son départ, le nouveau Grand Maître des Chevaliers Divins a en effet envoyé à ses trousses les capitaines Gordon et Daleva, ainsi que son fils Maxime, dans le but de l'empêcher de nuire.

Intendant Grégory de Caen :

Fils d’une famille de petite noblesse normande, Grégory est le frère cadet d'Antoine de Caen, également membre fondateur de l'Ordre. Il est l'intendant du chapitre de Reims, l'un des plus important en France. Son frère aîné étant destiné à succéder à la seigneurie familiale et Antoine s'étant tourné vers la foi, Grégory décida de se tourner vers l'armée. Très tôt, il se mit au service de plusieurs principautés germaniques, comme la Palatinat, la Saxe et le Wurtemberg.

Après s'être forgé une bonne réputation de meneur d'homme, excellent en particulier dans les combats offensifs et le commandement de vastes unités de cavalerie, Grégory retourna en France où il combattit pour le compte du roi à de nombreuses reprises. Ses batailles le menèrent à rencontrer le seigneur Sopraluk, guerroyant pour le roi afin que celui-ci soutienne la reconquête de ses terres. Un profond respect s'installa entre les deux hommes, Sopraluk sauvant la vie de Grégory au cours d'une périlleuse bataille. Ce dernier jura alors fidélité à Sopraluk. Ce dernier lui proposa au lieu de devenir son vassal, de devenir son partenaire dans la fondation de l'Ordre. Impressionné par sa noblesse, Grégory accepta et se mit au service des Chevaliers Divins qu'il servit de toutes ses forces, allant jusqu'à s'opposer à son frère pour lui.

Lors des élections, il apporta son soutien à Rénald. Dans la guerre contre Toulouse, Rénald compte sur les compétences de Grégory pour mener des offensives éclairs et d'une grande efficacité afin de repousser la ligne de front sur les terres toulousaines lorsque les assauts ennemis auront été mit en échec. Il est donc pour le moment mit à l'écart des combats.

Amiral Valdemar Herk :

Commandant de la flotte de l'Ordre, il est très respecté dans son domaine, il serait en effet un véritable génie une fois en mer. Véritable fils de la mer, ce suédois a passé sa vie sur les bateaux, de simple apprenti à capitaine de navire, puis dirigeant d’une flotte toute entière, Valdemar Herk fit régner la terreur sur les mers du nord pendant plus d'une décennie, car avant de rejoindre l'Ordre, il fut un terrible pirate sans foi ni loi.

Finalement acculé par les flottes combinées des royaumes danois, norvégiens, suédois et anglais, sa flotte fut envoyée par le fond et il dut se réfugier dans le Saint Empire. Ce fut pendant les combats contre cette coalition qu'il perdit son oeil droit. Auprès de plusieurs princes, il put reconstituer une flotte, mais cette fois-ci, voguant sous les couleurs impériales. Puis au fil des années, il abandonna l'Empire pour vendre ses services à n'importe quel seigneur ayant assez d'or pour attirer son attention. C'est ainsi qu'il fut engagé par Sopraluk afin de neutraliser quelques pirates en Méditerranée. Une fois sa tâche accomplie, Valdemar renonça cependant à reprendre la mer sans but précis et offrit ses services à Sopraluk, et ce indéfiniment. Il participa ainsi à la création de l'Ordre.

Véritable génie, il mit sur pied une puissante flotte pour l'Ordre. Laissant ses talents s'exprimer, il dessina de nombreux plans de navires plus performants, souhaitant perfectionner la marine de l'Ordre. Combattant des pirates norvégiens lors du départ de Sopraluk pour la Croisade, ses navires ne peuvent transporter les armées de l'Ordre qui se décident alors à faire le chemin à pied, ce qui sera finalement fatal au seigneur Sopraluk.
Lors des élections, Charles de Bretagne et Rénald le Noir apporteront leur soutien à Valdemar, témoignant du respect et de la confiance qu'ils ont pour cet homme particulièrement intelligent, et ce même en dehors de son domaine de prédilection. Il apporta son soutien à Charles en premier lieu, mais après l'intervention des Ombres dans le vote, il décida de changer d'avis afin d'éviter à l'Ordre de s'enliser dans une lutte de pouvoir et se rangea du côté de Rénald.

Ses marins font preuve d'une loyauté sans faille envers lui, formant presque une faction à part au sein de l'Ordre, respectant plus leur amiral que le maître de l'Ordre. Car sur un navire, le capitaine est Roi, Empereur et Dieu.

Intendant Stuart de York : Envoyé au Comté de Velay et celui de Forez mander des renforts pour l'Ordre

Fils du commandant Edouard de York, mort en Hongrie, ce jeune homme âgé de vingt-quatre ans a cependant reprit le rôle de son père en tant qu'intendant de York et fondateur de l'Ordre.

Mesurant près de deux mètres et d'une solide constitution, Stuart est en plus de cela d'une beauté rare, ses traits fins et sa longue chevelure blonde presque blanche ayant fait tourner plus d'une tête. Depuis son plus jeune âge, il fut éduqué par son père afin de posséder toutes les armes dont il aurait besoin pour survivre. Aussi adroit l'arme à la main que pour élaborer des stratégies retorses, Stuart a plaisir à démontrer ses compétences dans tous les domaines. Armé de deux longues épées larges, il est un combattant implacable sur le champ de bataille, mettant à bas ceux s'opposant à lui mais respectant toujours les vaincus et les non-combattants.

Sa famille pourtant bannie d'Angleterre à cause de son affiliation trop proche de la couronne et aux conflits de succession causés par la disparition de plusieurs héritiers légitimes, Stuart est rentré en Angleterre au chapitre de York que son père Edouard dirigeait par le biais de son représentant. Déjouant de nombreux complots, Stuart y fit régner la terreur chez ses opposants anglais, les ridiculisant et séduisant leurs filles.
D'un naturel enjoué, il fut affligé par la mort de son père, assassiné par Kyojiro Kagenuma, un officier Svarog, qui viola les règles de leur combat qu'il avait lui-même fixé, de peur d'être vaincu par Edouard. Stuart devint par la suite plus rusé encore et n'hésitant pas à se montrer impitoyable avec ceux qui le méritaient.

Il évinça les prétendants souhaitant succéder à son père à force de manipulations et de complots, les assassinants politiquement parlant. Lors des élections, il donna son soutien à Charles de Bretagne. Lorsque la guerre contre Toulouse débuta, Rénald l'envoya avec le Connétable Di Cecina chercher de l'aide auprès des comtés de Velay et de Forez.

Lors des élections, il avoua avoir reprit les rennes des Paladins, la caste de l'Ordre prônant la chevalerie, l'honneur, le respect de l'ennemi et des règles de la guerre.

Connétable Salvatore Di Cecina : Envoyé au Comté de Velay et celui de Forez mander des renforts pour l'Ordre

Ancien général sicilien, il mena de nombreux combats pour son royaume, affrontant maures et byzantins à de nombreuses reprises. Né d'une vieille famille normande s'étant mêlée à des italiens, il eu pourtant du mal à s'intégrer dans les classes dominantes du Royaume de par son sang métisse.
Ce sont grâce à ses compétences incroyables de défenseur qu'il progressa malgré les préjugés. Homme vif d'esprit et ingénieux, il est un expert dans les combats défensifs, ayant réussi lors d'une bataille à repousser plus de mille byzantins avec moins d'une centaine d'hommes épuisés et démoralisés, postés sur une colline, se servant du terrain et des moyens du bord afin de bâtir des fortifications de fortune.

Cependant, il tomba en disgrâce lorsqu'il fut mit en déroute par une armée de mercenaires vénitiens en loque, engagée par le doge puis abandonnée par ce dernier. Mal préparé et peu habitué à mener des combats offensifs, Salvatore connut une cuisante défaite et fut condamné à l'exil pour s'être fait vaincre par ce qui allait devenir l'Armée Tibérienne.
Errant de royaumes en royaumes, il fut recueillit par Sopraluk qui lui demanda de se joindre à lui afin de fonder l'Ordre des Chevaliers Divins. Depuis, il sert l'Ordre de son mieux et a rapidement obtenu le grade de Connétable en maintenant les défenses de l'Ordre intact en Italie.
Il respecte énormément Rénald et lui donna son soutien durant les élections.
Ce dernier le chargea avec Stuart de York d'aller chercher de l'aide au nord durant la guerre contre Toulouse.


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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Mar 13 Oct - 14:20

Le fils du Boiteux ! Shocked Interessant en perspective. Very Happy
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Mar 3 Nov - 7:21

Mit à jour ! Ouf !
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Dim 4 Avr - 23:54

Me souviens plus avoir lu ça, faudra que je le rajoute à mon dossier...
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 8 Avr - 11:12

ai zappé, moi aussi ^^

j'ai viré ton post, Nano, en éditant celui de Squall, pour ne pas surcharger la page...

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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 8 Avr - 11:32

Delpherion a écrit:
ai zappé, moi aussi ^^

j'ai viré ton post, Nano, en éditant celui de Squall, pour ne pas surcharger la page...

Thank you ! Gogogogo

Faudra créditer la correction à nano maintenant dans mes récits. MrGreen
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 8 Avr - 11:48

un instant j'ai été motivé pour repasser derrière toi en éditant, mais j'ai pris un sacré retard..... Embarassed

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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 8 Avr - 11:53

Si on me donne quelques droits, je peux passer derrière toi, je repère toujours quelques fautes à chaque fois mais je ne peux pas corriger ^^
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 8 Avr - 12:04

Le-Nain a écrit:
Si on me donne quelques droits, je peux passer derrière toi, je repère toujours quelques fautes à chaque fois mais je ne peux pas corriger ^^

Maintenant tu peux, ce te seras plus simple comme ça. MrGreen
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 8 Avr - 12:10

Merci Very Happy

Trop bon mon pseudo rouge, on forme le Triumvirat MrGreen
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 22 Avr - 23:05

Je me suis permis de mettre la biographie de la Sopraluk à la 3è personne, je trouvais que ça faisait un peu prétentieux à côté de celle des autres fondateurs de l'Ordre MrGreen
J'espère que ça ne dérangera personne...
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 22 Avr - 23:08

Si,si ,ca m'offusque profondément MrGreen

Bonne initiative nano
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Mar 11 Mai - 4:09

Une première partie de la biographie de Sopraluk a été entièrement redigée par mes petites mains cette nuit, la suite très bientôt. Wink

J'espère rendre hommage à notre fondateur en développant au mieux la vie de son personnage, inspirée de sa bio originelle, mais retravaillée, enrichie, j'espère que ça lui aurait convenu.
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Mar 11 Mai - 17:52

Bonne idée Wink
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Ven 14 Mai - 4:45

Voila, premier post edité, normalement y a tout, je trouve que la biographie de ce cher Sopra est pas mal !

Alalala...je suis génial. geek lol!
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Ven 14 Mai - 11:26

Que crois que son créateur n'aurait jamais trouver une vie aussi tordue à son personnage MrGreen

Beau boulot
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Ven 14 Mai - 11:33

A par quelques détails j'ai été plutot fidèle à sa biographie initiale, j'ai ajouté ici et là quelques trucs, romancé un peu le tout et voila : un chef d'oeuvre ! MrGreen
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Ven 14 Mai - 12:04

What a Face un peu romancé ?
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 3 Juin - 22:44

Je ne sais pas si tu l'as fait exprès, mais le nom "Hauteville" est aussi celui des normands qui conquirent la Sicile. Roger Hauteville fut le premier Comte de Sicile et son second fils, Roger II fondit le Royaume de Sicile après avoir été successivement reconnut par l'antipape puis par le Pape Innocent III.

Citation :
l'un des joyaux de la méditerranée.

Oh, la citation de M2TW ! Je ne savais pas que tu faisais du plagia Squall geek

Citation :
Sopraluk est terrassé par un carreau d'arbalète, reçu par erreur.

En est-on vraiment certain...
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Mar 8 Juin - 13:00

Le-Nain a écrit:
Je ne sais pas si tu l'as fait exprès, mais le nom "Hauteville" est aussi celui des normands qui conquirent la Sicile. Roger Hauteville fut le premier Comte de Sicile et son second fils, Roger II fondit le Royaume de Sicile après avoir été successivement reconnut par l'antipape puis par le Pape Innocent III.

Citation :
l'un des joyaux de la méditerranée.

Oh, la citation de M2TW ! Je ne savais pas que tu faisais du plagia Squall geek

Citation :
Sopraluk est terrassé par un carreau d'arbalète, reçu par erreur.

En est-on vraiment certain...

Disons juste que j'ai voulu transmettre à Rénald de glorieuses origines.

Pour l'instant, la version officielle est que Sopraluk a reçu une flèche perdue.
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Jeu 10 Juin - 12:56

Quel chieur ce nain MrGreen
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Ven 11 Juin - 12:49

Disons simplement qu'il a une âme d'enqueteur.
Je suis sur que derrière ce petit fouineur se cache un véritable columbo, avec imperméable et tout. MrGreen
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Dim 15 Jan - 19:37

Quel travail, je suis impressionné. Shocked

Oui oui je sais je réapparais, je disparais pour réapparaitre quelques mois plus tard et ça n'en finit plus... Embarassed

En tout cas je me suis mis en tête de lire et relire les nombreux récits, ce forum reste tout de même un joyau ! Et si je n'avais que 16 ans à nos débuts sur jeuxvideo.com, je reste véritablement ému que ce Forum RP est pris une telle ampleur des années après (grâce à vous plus qu'à moi ! ).
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Dim 15 Jan - 21:52

Bonjours Sopra Smile

N'hésites pas à commenter les différents textes si l'envie t'en prends,c'est toujours un plaisir d'avoir des nouvelles du fondateur du forum.
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MessageSujet: Re: Les maîtres de l'Ordre   Lun 16 Jan - 21:05

Salut Chaos Smile

Et bah écoute, en tout cas je suis vraiment enchanté de revenir ici. Je m'attendais pas à une réponse et ça me ferais vraiment plaisir d'avoir quelques nouvelles des autres forumeurs...


Et si ça peut etre utile je n'hésiterai pas à commenter par-ci par-là les récits. Wink
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