L'Ordre des Chevaliers Divins

L'Ordre des Chevaliers Divins regroupe nombre de soldats plus ou moins expérimentés mais se battant pour une cause juste, Dieu.
 
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 Mission : Installation à Fort Guède

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*chaos*
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MessageSujet: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 16 Avr - 18:55

Le Capitaine Gordon venait de s’assurer que chacun de ses soldats disposait de l’équipement nécessaire. Les cavaliers devaient s’équiper de l’armement standard des exécuteurs : la faux de guerres ainsi que la claymore, tandis que les auxiliaires devaient posséder au moins quinze flèches dans leurs carquois.

Le colosse passa en revue ses suivants : les faucheurs étaient parfaitement alignés, chacun monté sur un des gigantesques shires que le maître d’écurie avait réussi à faire venir d’Angleterre tout récemment, comme l’avait ordonné Rénald sans en avertir son subalterne qui avait pleinement apprécié ce divin présent.

Ces mastodontes avaient coûté une fortune, tout comme l’équipement de leurs cavaliers, mais le jeu en valait la chandelle : nulle cavalerie ou infanterie ne serait capable de stopper une charge de ces forces de la nature.

Les auxiliaires étaient un peu moins impressionnants : bien serrés les uns contre les autres, un bouclier à la main, une hache ou une épée à la ceinture tandis qu’un arc et un carquois était placé dans leurs dos. Ils ne possédaient pas les protections habituelles des fantassins de l’Ordre mais bénéficiaient d’une facilité de déplacement supérieur, tout en conservant une certaine polyvalence.

Gordon avait déjà en tête de former des unités plus cuirassées qui formeraient l’ossature de son armée. Il pensait fortement à remettre au goût du jour les techniques de combat héritées de l’antiquité, comme il l’avait déjà fait en Hongrie. Il rêvait de pouvoir reformer des piquiers maniant la phalange aussi bien que les hoplites grecs.

Il était pour l’heure satisfait des troupes dont il disposait déjà. Il fit quelques pas et appela ceux qu’il nommait dorénavant ses sergents : les anciens faucheurs principalement ainsi que plusieurs vétérans qu’il avait sélectionné parmi les tuniques noires, ces hommes étaient des sous-officiers qui avaient autorité uniquement sur un groupe de dix soldats.

Adrian distribua une vingtaine de pièces d’or à chacun de ses suivants, les félicitant en même temps pour la rigueur qui semblait régner dans les rangs. Le fait que les soldats soient ainsi contrôler par un officier inférieur à leur Capitaine avait notamment ce but là : instaurer une discipline de fer.

L’écossais rejoint Shiva qui regardait de loin la centaine de combattants. Elle décréta :

- Cette troupe est capable à elle seule d’anéantir 300 fantassins je pense, si les conditions sont favorables…

Le colosse répondit avec fermeté :

- Ils n’auront pas à faire cela, les renforts que nous allons recevoir seront placés en première ligne, protégeant ainsi les auxiliaires. Seuls les faucheurs auront à charger, je ne veux pas de pertes inutiles.

L’amazone hocha de la tête et sourit légèrement avant de rétorquer :

- Tu comptes faire charger le cher fils du Maître cette fois ?

Le Démon du Nord ne répondit pas, il se souvenait de son entrevue avec Rénald le jour précédent et essayait de se rappeler des mots exacts du vieil homme.

Rénald l’avait convoqué à la fin de la journée, tandis que le colosse revenait d’une longue promenade à cheval, ayant confié l’entraînement de ses recrues aux sergents. Shiva et lui, comme à leur habitude, avaient vagabondé quelques heures, oubliant momentanément la guerre, les combats et la mort qui rôdait implacablement...

Ces quelques moments privilégiés extrêmement précieux étaient les seuls durant lesquels les deux capitaines se laissaient aller aux confidences ou tout simplement parlaient par envie plutôt que par nécessité.

Bien que le passé de l’autre restait confus et brumeux pour chacun des interlocuteurs, tous deux ressortaient détendus et heureux de ces trop courtes ballades.

Adrian s’était rapidement rembruni quand Hannibal, son plus brillant apprenti l’informa que le Maître l’avait sollicité quelques heures plus tôt. Un instant apres, un nouveau messager réaffirmait la volonté de Rénald.

Le colosse marcha à vivre allure en direction des appartements de l’ancien Maréchal, remarquant au passage que personne ne gardait la porte, contrairement à l’accoutumer. C’était la seconde fois que personne ne veillait à la sécurité du plus haut magistrat de l’Ordre s’étonna l’écossais.

Il frappa à la porte avec vigueur, une voix douce l’invita à rentrer, ce qu’il fit. Ne repérant pas tout de suite Rénald qui semblait chercher un manuscrit dans sa bibliothèque, l’épéiste se sentit un peu gêné. Il remarqua un jeu d’échec sur le bureau du Maître, il s’en approcha lentement tout en appréciant le détail de la gravure des pièces.

Une lourde main pesant sur l’épaule de Gordon stoppa son expertise. Le colosse fit face à Maître qui visiblement avait trouver ce qu’il cherchait. Il désigna des yeux le jeu tout en demandant jovialement :

- Vous savez y jouez Capitaine ?

Le colosse salua de la tête son supérieur avant de répondre d’une voix neutre :

- J’ai su durant mon enfance, mais cela fait des années que je ne m’y suis plus exercé.

Le vieil homme prit place dans son siège habituel, tout en invitant Gordon à faire de même. Il déclara d’un ton las :

- Ne daignerez-vous jamais prendre place sans que j’aie à vous le proposer ?

Adrian fronça les sourcils et faillit rétorquer mais aperçut un mince sourire sur les yeux du Maître qui enchaîna :

- Pour un homme qui est maintenant doté de si grand pouvoir, je vous trouve encore bien timide !

Gordon sourit à son tour brièvement et prenant un ton solennel répondit :

- Seigneur, j’ai attentivement étudié le document que vous m’aviez confié, pourquoi m’avoir offert une telle puissance ?

Rénald sembla ennuyé par la question. Il commença à placer les pions à leur place d’origine et répondit avec toujours le même ton amusé :

- Jouons, voulez-vous !
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*chaos*
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 16 Avr - 18:55

L’épéiste, comprenant que la réponse serait pour plus tard s'il devait la connaître, observa un instant le jeu, essayant de se souvenir de la manière dont chacune des pièces pouvait attaquer. Il avança de deux cases et la partie débuta.

Tandis qu’il levait les yeux de la table, Gordon croisa le regard dur du Maître. Ils restèrent un instant ainsi, fixes, ne clignant pas des yeux, aucun des deux hommes n’étant habitué à baisser les yeux. Tout en gardant le même regard, Rénal bougea une pièce, parlant simultanément d’une voix toujours aussi douce malgré son regard froid :

- Voyez-vous mon enfant, la vie est comparable à une partie d’échec, il faut savoir exploiter la puissance de chacune des pièces pour parvenir à remporter la victoire.

Adrian sentit du bout des doigts les pièces, cherchant à les identifier au toucher. Il manoeuvra ainsi son fou.

La partie continua de la même manière quelques minutes. Enfin les deux hommes clignèrent des yeux simultanément, l’écossais en profita alors pour jeter un rapide coup d’œil sur le jeu et fit avancer son fou, se hâtant de prendre une tour isolée.

- Mais il faut savoir faire des sacrifices pour atteindre son but… réagit Rénald, parlant comme si il finissait une phrase entamée, tout en anéantissant le fou à l’aide de son cavalier. Gordon dans la précipitation n’avait pas anticipé l’assaut sournois de cette pièce si dangereuse une fois maîtrisée.

L’écossais observa un instant l’échiquier. Remarquant de fines gravures en dessous des pions, il observa plus en détail la tour qu’il avait balayé et lut avec incompréhension le nom écrit en majuscule : BERTRAND

Le géant fronça les sourcils, tandis que le Maître soulevait son cavalier, dévoilant son pied. Adrian eu un mouvement de recul en lisant son propre nom. Rénald sourit cruellement et l’éclaira :

- Vous étés l’un de mes meilleurs pions, imprévisible, mortel et réputé pour votre fidélité.

Rénald continua d’une voix soudain devenue aussi glaciale que son regard :

- Nous continuerons cela plus tard. Pour l’heure, vous devez vous tenir informé de votre prochaine mission.

Adrian se leva comme si on lui ordonnait de se mettre au garde à vous. Il se rassit aussitôt, serrant les dents et se demandant pourquoi il avait eu ce réflexe stupide. L’ancien Maréchal montra une carte de la région présente dans le manuscrit et montra du doigt un endroit prénommé Fort Guède.

Le colosse interrompant le Maître demanda tout d’une même d’une voix pleine de doute :

- Bertrand…c’est bien du commandant de Lorraine qu’il est question ?

Rénald, s’attendant visiblement à la question hocha de la tête, Gordon questionna :

- Il vous a…contrarié ?

Le vieil homme poussa un petit soupir avant de patiemment déclarer :

- Bertrand est un homme brave et droit, un excellent élément mais les principes archaïques qu’il défend sont ceux qui ont menés l’Ordre au bord du gouffre. Je ne peux me montrer aussi faible et conciliant que le fut Sopraluk, le temps de la pitié et de l’honneur est révolu.

Adrian hocha de la tête, il était lui-même arrivé à la même conclusion. Le maître continua :

- Je ne peux tolérer qu’un officier, quelque qu’il soit, s’oppose à ma politique. Or, Bertrand le fera si je lui en laisse le temps, c’est pourquoi j’ai dû prendre les mesures qui s’imposaient…

L’écossais fronça les sourcils, connaissant assez les procédés utilisés par son supérieur. Il demanda :

- C’est Livio, n’est ce pas ? Vous comptez lui ordonner d’assassiner le fauteur de trouble ?

Rénald fit non de la tête et d’une voix pleine de tristesse déclara :

- C’est d’un guerrier dont nous parlons. Je lui ai offert la mort qu’il méritait, sur le front, il n’a d’autre choix que de mourir. Les toulousains sont bien trop nombreux et toute sa vaillance ne pourra les empêcher de triompher…

Le colosse hocha de la tête. Cherchant ses mots, il répondit maladroitement :

- C’est… charitable de votre part. Il deviendra un nouveau martyr de notre cause. De plus, je pense que les soldats auraient rechigné à agir envers lui de la même manière qu’envers Antoine, si vous m’aviez confié pour mission de le neutraliser.

Renald sourit, posant sa question d’un ton curieux :

-Vous voulez dire que vous n’auriez pas réussi à le tuer ?

Adrian sourit amèrement à son tour et répondit :

- Je vous aurais ramené sa tête, mais les hommes le respectent énormément, il les a commandé pendant si longtemps que leur ressentiment aurait fini par exploser et aurait sûrement posé de nouvelles difficultés.

L’épéiste pensait chaque mot, il appréciait lui-même le lorrain mais n’aurait pas reculé face à lui dans la mêlée. Il l’aurait peut-être vaincu ou serait tombé face à un adversaire honorable, mais toujours est-il qu’il aurait accepté la mission.

Rénald le fixait à nouveau de son air sombre, semblant déchiffrer les pensées de son subalterne. Il se pencha à nouveau sur la carte et continua son briefing comme si de rien n’était :

- Fort Guède est une petite place forte, assez peu importante d’un point de vue stratégique mais qui pourtant, fournit une bonne part du ravitaillement de nos armées. Les terres entourant le fort sont fertiles et les paysans courageux.

L’ancien Maréchal s’assura du regard qu’il avait bien toute l’attention de Gordon et continua :

- Une armée toulousaine de plus ou moins cinq cents hommes assiégeait depuis une semaine le fort. Les chevaliers enfermés ont fini par tenter une sortie, parvenant à détruire le matériel de siège de leurs ennemis mais ne réussissant pas à les repousser. Ils se battirent avec courage mais furent tous anéantis, seuls quelques écuyers tiennent encore les murs actuellement, tandis que les ennemis ont été décimés de moitié.

Le Capitaine s’agitant soudain, demanda alors :

- Il faut donc se hâter de briser le siège si nous voulons conserver cette position, n’est ce pas ? Il serait bien plus difficile de la reprendre que de la défendre…

Renald répondit calmement :

- Il semblerait que les ennemis ne cherchent plus à lancer d’assauts. Ils espèrent affamer les derniers défenseurs et se laissent aller à l’oisiveté la plus totale, vous pouvez donc vous permettre de ne partir que demain. Il vous faudra deux jours de marche pour rejoindre vos adversaires, du moins si vous laissez le temps aux fantassins de se reposer.

Adrian hocha de la tête, questionnant ensuite :

- Vous aviez dit que vous m’accorderiez deux compagnies d’infanterie ?

Renald répondit calmement :

-Dés demain, elles se joindront à vos soldats. Elles sont composées chacune de 100 chevaliers, lourdement armés. Maxime quand à lui disposera de 50 cavaliers légers pour l’escorter.
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*chaos*
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 16 Avr - 18:57

Le Démon du Nord fronça les sourcils à nouveau, serrant légèrement les dents avant de parler :

- A propos de votre fils Seigneur, il me semblait avoir compris que vous ne désiriez plus qu’il me soit associé, et quelques jours plus tard vous le mettez à nouveau sous mes ordres ?

Le vieil homme ferma les yeux, visiblement las :

- Je pensais bien que cela vous semblerait étrange, mais bien des choses ont changé en bien peu de temps. J’avais déjà pour projet de faire de vous mon bras armé mais je n’étais pas encore certain du rôle que je voulais vous faire jouer. Mais décidément, mon cadet à bien des choses à apprendre de vous.

Rouvrant les yeux, l’habile observateur décela la colère du géant et continua après avoir poussé un petit soupir :

- Vous savez, Maxime n’avait pas pour mission de me faire part de vos moindres faits et gestes, il pensait uniquement me prouver sa loyauté en m’informant de vos choix qu’il pensait en contradiction avec ma politique. Il a fait preuve ainsi de sa naïveté et de sa stupidité, mais ce n’est pas un fourbe, il respecte vos aptitudes mais n’apprécie pas vos actions.

Adrian ne répondit pas, il ne savait plus décerner la vérité et les mensonges dans la voix de Rénald comme il avait cru pouvoir le faire précédemment. Le Maître continua :

- Je veux que cette fois, vous ne le chaperonniez plus, que ce soit ou non l’un de mes descendants. Il doit faire ses preuves et gagner ses galons, donnez lui des ordres comme vous le feriez avec n’importe quel soldat. S'il ne répond pas à vos attentes, rouez le, faîtes le fouetter ou dégradez le, mais ne lui faîtes aucun cadeau.

L’écossais sourit avant de déclarer :

- Soyez sure que cette fois, il n’aura aucun traitement de faveur, il luttera en première ligne comme il sied à un officier.

L’ancien Maréchal se leva et fit quelques pas dans la pièce. Semblant réfléchir, il conclut finalement la conversation :

- Je pense vous avoir tout dit, donc demain à midi, vos renforts vous rejoindront et vous pourrez partir. J’ordonne que vous massacriez les toulousains et que vous vous établissiez ensuite à Fort Guède. Vous aurez quartier libre pour y former autant de soldats que vous voudrez et pourrez exiger les taxes dont vous aurez besoin pour armer et ravitailler vos troupes.

Adrian salua solennellement son supérieur tout en essayant de retenir le sourire qui se formait sur ses lèvres. Rénald lui offrait tout simplement de prendre son indépendance, de diriger sa propre communauté tout créant un bastion imprenable qui deviendrait rapidement le cauchemar des toulousains.

Rénald, se tenant très droit, plaça sa main sur l’épaule de l’écossais et le fixant à nouveau de son air le plus sérieux, parla d’une voix à la fois grave et pleine de hargne :

- Je compte sur vous pour insuffler la terreur dans le cœur de nos ennemis, vous serez une plaie ouverte dans le flanc des armées toulousaines. Votre nom doit devenir synonyme de carnage et de mort, pillez les villages ennemis, brûlez les, massacrez les garnisons et anéantissez tous ceux qui se dresseront sur votre chemin !

Adrian sentit un frisson parcourant son corps, mit un genoux en terre et parla avec détermination :

- Nulle nation n’osera à nouveau se dresser face à nous une fois que j’en aurai fini avec ces chiens de Toulouse. Je mettrai à genoux vos adversaires d’une main et les décapiterai de l’autre, vous ne regretterez pas la confiance dont vous m’honorez.

En se relevant, le géant surprit un sourire satisfait sur le visage du Maître qui s’empressa de se renfrogner, voulant donner l’impression d’avoir toujours su quels mots son subalterne allait prononcer. Il déclara d’une voix forte :

- Allez maintenant, imposez la loi de l’Ordre partout où vos pas vous conduiront. Faîtes régner l’ordre et la paix en mon nom.

Apres un ultime salut, le Démon du Nord quitta la pièce, encore un peu bouleversé par ce qu’il venait de se passe. Sans même s’en rendre compte, il venait de prêter serment devant Rénald, il devrait se montrer à la hauteur de ses promesses.

Gordon fut extirpé de ses souvenirs par un bruit de pas. Il tourna la tête et vit Maxime d’Antioche, accompagné de sa garde et suivi par les deux cents fantassins. Le jeune homme salua courtoisement le géant et demanda quels étaient les ordres. Le colosse déclara d’un ton sec qu’on se mettait en marche, ordonnant que les faucheurs soient les premiers dans la colonne, suivis par les auxiliaires, puis les combattants tandis que les cavaliers légers fermeraient la marche.

Maxime comprit que son supérieur avait été mis au courant de l’entretien qu’il avait eu avec son père, devinant aussi la colère qui habitait toujours l’écossais. Il se résigna et bientôt, le cortège put commencer sa progression vers sa destination : Fort Guède.
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 16 Avr - 18:58

Ces évènements se déroulent avant la grande réunion que Squall décrit pour le moment,ce qui explique certaines paroles qui se verront incorrectes.
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Le-Nain
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Sam 17 Avr - 0:03

Pourquoi certaines paroles seraient incorrectes par rapport au récit de Squall ?

Bon, j'ai fini de corriger ton récit, je m'attaque à celui de Squall Wink
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Sam 17 Avr - 0:08

Les propos concernant Bertrand avec la certitude de sa mort...
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Le-Nain
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Sam 17 Avr - 0:20

Pour moi, c'est parfaitement la pensée de Rénald et de toute façon, Squall l'a vaguement évoqué implicitement et on sent bien que Rénald veut empêcher Bertrand de contrecarrer ces plans Wink
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Sam 17 Avr - 0:36

Yep mais Squall a aussi évoqué le fait que cette saloperie de " Lorrainien "
est censée être mort et bien mort MrGreen dans l'esprit de Renald.
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SquallDiVeneta
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Sam 17 Avr - 2:39

*chaos* a écrit:
Yep mais Squall a aussi évoqué le fait que cette saloperie de " Lorrainien "
est censée être mort et bien mort MrGreen dans l'esprit de Renald.

Tout à fait, pour Rénald, Bertrand était une affaire pliée dont il n'avait plus à se soucier. Tu as bien fait de souligner le fait que celà se passait avant le retour du commandant en question.
Ca me fait penser au fait que j'avais mit Maxime une fois encore sous les ordres de Adrian juste avant que tu ne postes ta partie où Rénald lui disait qu'il n'aurait plus à se le coltiner. MrGreen
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*chaos*
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Sam 17 Avr - 11:59

Je sais mais c'est pas plus mal,il me permet de donner une autre tournure à ma mission MrGreen
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*chaos*
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Lun 19 Avr - 21:06

Adrian était entouré de ses sergents ainsi que de Shiva, Maxime et de leur guide, un certain Romuald. Cet homme était l’écuyer étant parvenu à quitter Fort Guède et à informer le Grand Maître de la situation critique. Le Démon du Nord replaça une bûche dans le grand feu de camp qu’entouraient les chevaliers. Hannibal, le faucheur le plus compétent, pris la parole :

- Capitaine, les hommes sont éreintés et ont bien du mal à conserver le rythme imposé. Si demain nous maintenant l’allure, ils seront incapables de lutter en cas d’embuscade ou de confrontations directes.

Adrian ne répondit rien, interrogeant du regard les autres sous-officiers. Un second déclara :

- Il dit vrai, seigneur, les auxiliaires parviennent sans trop de difficultés à suivre le pas des montures mais les fantassins lourds en sont incapables…

Maxime d’Antioche prit la parole à son tour :

- Et ces hommes représentent plus de la moitié de nos effectifs, on ne peut se permettre de les laisser en arrière.

Gordon se leva, imité par ses compagnons, il fit quelques pas tout en contemplant la nuit étoilé et déclara :

- Vous êtes donc tous d’accord pour que l’on ralentisse l’allure ?

Romuald protesta vivement d’une voix outrée :

- Les défenseurs du fort pourraient se rendre d’un instant à l’autre, les soldats auront tout le loisir de se reposer une fois la victoire acquise !

Hannibal réagit avec colère, s’approchant de son interlocuteur jusqu'à se tenir à quelques centimètres de lui :

- Comment pensez-vous que nous puissions remporter une victoire avec des troupes épuisées ?

Maxime s’interposa entre les deux hommes, les poussant légèrement à l’aide de ses mains. Shiva prit la parole à son tour, parlant d’une voix sèche, comme à son habitude :

- Conservons l’allure mais multiplions les pauses, cela contentera les soldats tout en nous assurant qu’ils restent frais…

Adrian continua la phrase laissée en suspens, comme si c’était lui-même qui avait prononcé les premiers mots :

- ... tout en progressant, envoyons des éclaireurs pour estimer les forces adverses et analyser leurs positions, ainsi qu’un messager chargé d’informer les assiégés de notre arrivée prochaine.

Il se retourna vers les hommes auxquels il tournait le dos, jetant un regard amusé vers Shiva qui sourit légèrement. Les sergents hochèrent de la tête simultanément, seul Maxime demanda une explication supplémentaire :

- Et qui comptez-vous envoyer pour transmettre ce message ?

Le colosse se tourna vers le jeune écuyer, le surplombant et le fixant de ses yeux froids. Romuald était assez petit, mince et vif, il ferait un piètre chevalier mais un bon messager pensa-t-il avant de l’interroger :

- Dis moi, penses-tu être capable de percer à nouveau les lignes ennemies et de retrouver tes compagnons ?

Le visage du garçon s’illumina, il s’inclina légèrement et souriant, répondit :

- Tout à fait certain, seigneur, les toulousains sont bien trop laxistes et je suis assez doué pour me faire discret. De plus, le fort est entouré de douves mais un petit égout est taillé dans la roche. On en a ôté la grille pour me permettre de sortir et je doute qu’on l’ait replacé ensuite.

Adrian sourit légèrement, le jeune homme était courageux et intrépide, exactement ce dont il avait besoin. Il s’étonna tout de même d’une chose :

- La roche ? Je pensais que ce fortin était fait de bois…

Le futur chevalier laissa échapper un petit rire et continua à parler :

- Pour sûr que non ! Voyons, Fort Guède est une véritable forteresse, ses murs sont hauts et épais, construits dans de la bonne pierre du pays. Ses tours sont nombreuses et ses douves profondes, le seul moyen de pénétrer dans l’enceinte se fait grâce à un pont-levis, mis à part, bien sur, les égouts.

L’écossais sourit,reconnaissant bien là, l’humour de Rénald. Il avait parlé de l’endroit comme si il s’était agi d’un simple petit fort de campagne sans ambition alors qu’en réalité, c’était une citadelle, raison pour laquelle sans doute les toulousains avaient préféré ne plus se risquer à l’assaut.

Le géant hocha de la tête et tout en dévisageant le jeune homme, déclara :

- Si tu parviens à remplir ta mission, je t’offrirai l’armure et l’épée qui te tenteront le plus sur les corps de nos futures victimes !

Plusieurs des sergents lancèrent de petits rires étouffés. Le Démon du Nord, toisant du regard chacun d’eux, déclara d’une voix pleine d’autorité :

- Dans deux jours, nous serons les maîtres de Guède, mais avant cela, nous massacrerons ces porcs de toulousains, faîtes passer le mot à vos soldats. La valeur de chacun de nos hommes sera récompensée par de l’or et du vin !

Les officiers levèrent le poing tous ensemble, Tout en poussant un cri de guerre. Adrian leur ordonna de rejoindre leurs troupes, se rasseyant face au feu. Seule Shiva resta et se plaçant à ses cotés, elle demanda :

- Tu penses que c’est une bonne idée de risquer notre armée en confiant tant d’informations à un simple écuyer ? Une embuscade bien montée pourrait venir à bout de nos troupes…

Adrian lui lança un regard un peu surpris et répondit amusé :

- Tu penses qu’on puisse être vaincu ? Les toulousains sont ancrés dans un esprit de chevalerie désuet, ils n’oseraient pas nous attaquer en traître. Le pire qui puisse nous arriver est que les ennemis soient préparés à notre assaut.

La guerrière ne répondit rien, se contentant de regarder les flammes devant elle. Le Démon du Nord resta un moment silencieux lui aussi, avant d’ajouter :

- Et puis je ne pense pas que ce gamin se fasse prendre, j’ai bon espoir qu’il nous soit utile pour la suite.

Shiva déclara d’une voix froide :

-Rénald déteint sur toi…

Le guerrier resta silencieux, plaçant sa nuque sur sa couverture repliée. Il ne tarda pas à s’endormir tandis que les soldats aux alentours faisaient de même. Les journées à venir seraient rudes et le sommeil était une nécessité.
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Lun 19 Avr - 21:06

La marche reprit très tôt le matin. La troupe faisait un bruit fou, les armures lourdes ainsi que les armes teintaient au fur et à mesure de l’avancée des troupes. Adrian chevauchait avec ses cavaliers bien à l’avant, choisissant plusieurs tuniques noires recommandées par Maxime afin de servir d’éclaireurs.

Romuald quant à lui, avait confié sa cotte de maille et le reste de son équipement à un fantassin, tandis qu’il partait en courant, armé uniquement d’une longue dague et habillé simplement d’un pantalon de toile. Il craignait qu’une monture ne soit trop facilement repérable et avait donc choisi de voyager ainsi.

« L’homme est astucieux » décréta l’un des sergents. Gordon approuva de la tête tandis que ses espions commençaient à disparaître à l’horizon. Selon ses informations, les régions boisées étaient toutes proches, le paysage n’ayant précédemment été constitué que de champs et de vastes plaines herbeuses.

Les heures se succédaient inlassablement. Le Démon du Nord était impatient de voir enfin le domaine qui lui était attribué et surtout pressé de mettre en déroute les vermines toulousaines. Il vit bientôt arrivé l’un de ses éclaireurs, l’homme galopait aussi vite que le pouvait sa monture, poussant de grands cris pour alerter ses compagnons. Gordon partit à sa rencontre, suivi par les autres officiers.

- Silver s’est fait capturer, son cheval s’est brisé une jambe dans un piège à loups et ses hennissements ont alertés une troupe de cavaliers qui patrouillait. On n’a rien pu faire d’autre que de prendre la fuite, mis à part Léon qui a tenu à surveiller encore un peu les mouvements ennemis...

Adrian pesta, il allongea une droite puissante au pauvre espion qui fut balayé par l’énorme main, tombant au bas de sa monture tout en poussant un gémissement pitoyable. L’écossais se jura que ce Silver, nom donné par les faucheurs à un homme encore jeune mais dont les cheveux semblaient d’argent, finirait décapité, que ce soit par la main des toulousains ou la sienne.

L’épéiste fulminait, retenant difficilement son envie d’exécuter sur l’instant, l’infortuné qui gisait au pied de sa monture. Il surprit un léger sourire de Shiva sous-entendant très clairement « je t’avais bien dit de ne pas les sous-estimer ». Gordon ordonna avec rage :

- Que les hommes se tiennent à tout moment prêt au combat, plus la moindre pause avant l’arrivée au fort et la victoire face à ces chiens avant toutes choses. Nous devons avoir réglé ça avant la tombée de la nuit !

Nul ne protesta, chacun craignant le courroux de leur supérieur. Il savait pourtant aussi que les hommes rechigneraient à cette marche forcée, la distance étant encore importante et la progression dans la foret épuisante.

Les ordres furent néanmoins suivis, les différents éclaireurs revenaient les uns après les autres, le premier revenu étant simplement le plus rapide. Chacun en voyant le visage du Démon du Nord comprit qu’il devrait dorénavant se montrer le plus discret possible. Le colosse affichait en effet une mine effrayante, la colère et le dépit étant dévoilé par chacun de ses mouvements.

Quand enfin le dénommé Léon fit son apparition tandis que le soleil indiquait midi, il faillit bien se faire embrocher avant d’avoir le temps d’ouvrir la bouche. Il avait qui plus est, bien du mal à reprendre son souffle, semblant aussi épuisé que son cheval :

- Seigneur… une avant-garde de cavaliers se dirige vers nous… ils sont peu et portent la bannière de la trêve… on dirait une ambassade.

Gordon fronça les sourcils, tendant l’outre d’eau qui pendait à sa selle à l’éclaireur essoufflé. Celui-ci salua respectueusement avant de boire à grande gorgée, parlant ensuite avec plus de facilité :

- Je les ai observé le plus longtemps possible afin de racheter la faute de mon compagnon… commença l’homme avec un air humble que démentait une voix orgueilleuse et fière.

Gordon d’un vif mouvement envoya valser le récipient avec rage, parlant d’une voix menaçante :

- Dis moi ce qu’il est promptement, sinon ce n’est pas une promotion que tu gagneras mais une espérance de vie réduite !

L’éclaireur pâlit, continuant d’un air piteux :

- J’ai été repéré mais pas pris en chasse, l’homme de tête de leur groupe semblait plutôt m’inviter à les rejoindre. Aussi longtemps que je les ai vus, ils progressaient au pas et étaient vêtus comme pour une parade plutôt qu’un combat…

Adrian resta un moment perplexe, ordonnant d’un geste à Léon de rejoindre les rangs. Maxime d’Antioche le rejoint, débutant d’une voix sure :

- S'ils viennent en ambassade, sans leurs troupes, nous devons les écouter et faire preuve de courtoisie…

Le titan rugit d’une voix forte :

- Je n’ai pas demandé ton conseil et ne t’ai pas permis non plus de prendre la parole devant moi. Rejoins tes soldats !

Le jeune homme ne répondit pas, se contentant d’obéir en baissant les yeux. Shiva agrippa vivement le bras de Gordon, le serrant avec fermeté tout en le fixant droit dans les yeux :

- Ta rancœur ne doit pas te rendre sourd au point de ne pas entendre les conseils avisés. Rends toi à la rencontre des toulousains et vois de quoi ils veulent discuter, cela ne peut être que bénéfique.

Malgré l’autorité naturelle de l’amazone, Adrian continua à la fixer, agrippant sa main, et parlant à voix basse :

- Je pourrais te faire la même remarque qu’à ce jouvenceau. Et qui te dit qu’ils ne tenteront pas un assaut si nous partons à leur rencontre ?

Shiva lâcha prise, tout en continuant à fixer le géant. Elle ne put réfréner une légère moue de tristesse. Se tournant ensuite immédiatement, elle déclara :

- Il n’y a que toi pour songer à massacrer des ambassadeurs.

La voix d’origine si nette était légèrement étouffée. Adrian ressentit la détresse de sa seconde qui pour la première fois venait de se heurter au mur qui habituellement séparait le Démon du Nord de toute personne. En un instant, un sentiment de solitude naquit dans le cœur du géant qui se retourna, ne pouvant retenir sa main qui instinctivement cherchait à retenir sa compagne.

Le colosse se reprit instantanément, interrompant le geste amorcé, refaisant face à l’horizon en un éclair. il ordonna d’une voix forte :

- Faucheurs, sergents, derrière moi !

Quelques instants plus tard, il commença à faire avancer sa monture tandis que le boucan derrière lui l’assurait que ses ordres étaient bien suivis. Il remarqua du coin de l’œil que Shiva ne se trouvait pas légèrement en retrait à se droite comme à l’habitude. Il serra les dents et lança le galop, imité par ses suivants.
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Galadas
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Mar 20 Avr - 0:49

Le démon du Nord amoureux ? geek
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Mar 20 Avr - 1:01

Faut jamais confondre attachement style accoutumance et amour MrGreen
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Mar 20 Avr - 9:19

Première partie corrigée, le reste ce soir Wink
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Mar 20 Avr - 14:47

Merci petit homme Shocked
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Mar 20 Avr - 17:57

Fini, à Squall maintenant What a Face
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Jeu 22 Avr - 23:06

Chevauchant à vive allure, il ne fallut pas longtemps aux officiers de l’Ordre pour rejoindre l’ambassade toulousaine. Comme l’avait dit l’éclaireur, les chevaliers adverses arboraient des tenues qui convenaient davantage aux tournois qu’à la guerre : armure lourdes encombrantes, harnais finement ciselés, heaumes à plumes…

Adrian qui menait la troupe ordonna à ses soldats de s’arrêter, laissant l’initiative aux adversaires. Un cavalier se hâta de s’avancer, trottant vers les faucheurs. Il semblait assez grand, enfermé dans une cuirasse imposante composé des restes de l’équipement de joute traditionnelle, d'une longue cape rouge, tenue par une épingle dorée qui recouvrait l’arrière de sa monture. Enfin, un heaume garni de plusieurs plus de paons dissimulait le visage de l’homme.

Le cavalier s’empressa d’ôter son casque, laissant voir un visage bouffi, garni de plusieurs tâches de rousseurs et dépourvu de toute beauté ou d'intelligence. Gordon ne réfréna pas un mouvement de dégoût quand il aperçut la tignasse rousse du jeune homme, il avait toujours détesté les roux… Ils le répugnaient véritablement.

Le chevalier, tout en faisant avancer son cheval au pas, jeta quelques regards vers le ciel, déclarant avec joie :

- Beau temps pour combattre, n’est ce pas ?

Adrian et ses hommes restèrent un moment muet. Le Capitaine déclara finalement avec prudence :

- Qui êtes-vous ? Et quelles propositions venez-vous donc nous faire partager ? Demanda-t-il, tout en pointant du doigt le drapeau de la trêve.

L’officier adverse observa un instant son interlocuteur, le toisant avec mépris. Il fit une petite moue dédaigneuse avant de déclarer :

- Je pensais que le noble seigneur qui commandait une si vaste armée aurait eu la délicatesse de se présenter en personne et non pas de m’envoyer le premier rustique venu…

Le colosse plaça instinctivement la main sur son épée, serrant les dents sous l’injure. Maxime d’Antioche qui se tenait un peu en retrait déclara avec surprise :

- Raoul, c’est bien toi ?

L’individu afficha une mine étonnée, cherchant à déceler qui lui avait adressé la parole, tentant de voir par dessus l’épaule du colosse qui lui faisait face. Il répondit avec un ton hautain :

- Raoul, Comte de Fenouillet, c’est bien moi. A qui ai-je l’honneur ?

Le fils du Maître fit avancer sa monture, rejoignant Gordon qui lui lança un regard froid :

- Maxime d’Antioche, fils de Rénald le Noir. Te souviens-tu de moi, l’ami ?

Le visage de celui qui s’était présenté comme Comte de Fenouillet s’éclaira. Il mit pied à terre, Maxime faisant de même puis ils s’enlacèrent amicalement. Les officiers de l’Ordre regardaient avec curiosité la scène tandis que les toulousains bavardaient, trop loin pour que leurs propos soient audibles. Leur chef demanda avec joie à son comparse :

- Tu es donc devenu commandant ? Quelle chance, je ne suis que capitaine et ce malgré la noblesse de mon sang !

Maxime ne répondit pas tout de suite. Puis, désignant de la main le Démon du Nord, il déclara :

- Le Capitaine Adrian Gordon est celui qui commande cette armée, je ne suis que son subalterne.

Raoul rougit fortement, parlant cette fois-ci avec respect au géant, il s’excusa :

- Pardonnez donc la vilénie de mon propos, Capitaine, je pensais avoir affaire à un seigneur et non pas à un homme d’arme…

Le colosse le coupa d’une voix sèche, répondant avec hargne :

-J’aurais moi-même écho d’un duché si Dieu l’avait voulu, mais je préfère avoir gagné mon commandement par le courage plutôt que par un quelconque titre.

L’officier toulousain rougit d’autant plus, visiblement outré par les paroles de l’écossais :

- Si je n’avais pas quelques responsabilités, je vous sommerai de répondre de cette insulte les armes à la main. Mais j’ai avant toute chose à vous faire part de la raison de ma venue…

Le chevalier se remit en selle péniblement, ayant tout le mal du monde à lever ses jambes recouverte d’acier jusqu'à son étrier. Quand enfin il parvint à se hisser sur sa selle, de grosse gouttes coulaient le long de son front. Maxime quand à lui, se remit en selle avec légèreté, reprenant sa place dans les rangs sous le regard froid de Gordon.

- Votre éclaireur a eu la bonté de me décrire vos forces et de m’informer de votre mission. Je pensais que votre Ordre n’avait pas les ressources humaines pour envoyer des renforts, j’avoue que je me trompais.

Tout en prononçant ces mots, il fit signe à l’un de ses suivants qui mis pied à terre, déchargeant un fardeau resté jusque là invisible sur la croupe de sa monture. Adrian reconnut l’éclaireur qui fut posé avec délicatesse sur le sol, ses liens furent tranchés et il put se mettre debout avec difficulté. Visiblement courbaturé, le chevalier tira son épée, la plaçant derrière son prisonnier, le faisant avancer vers les faucheurs.

- Je vous propose une rançon de 10 florins pour la vie de cet homme. Il n’est pas noble et ne possède aucun grade, c’est pourquoi je vous le marchande à si bas pris.

Le comte pris un air majestueux, visiblement fier de sa propre pitié, semblant attendre quelques remerciement. Adrian dégaina l’une de ses épées courtes, la lançant avec force tout en poussant un rugissement bestial qui effraya les chevaux. La lame vint se planter dans le corps de l’éclaireur qui s’affaissa au sol. En un instant l’écossais mit pied à terre et se trouvait à coté de l’infortuné, déclarant avec haine :

- Sois heureux que je n’aie pas le temps de t’apprendre le prix de la trahison…

Le colosse tira par les cheveux l’homme qui poussa un cri plaintif, tout en le soulevant du sol à l’aide d’une seule main. Le géant récupéra son épée, provoquant un geyser de sang puis laissa retomber son fardeau qui n’eut pas la force de rester sur ses jambes, s’agenouillant involontairement. Une seconde après, sa tête roulait au sol.

L’officier toulousain fit avancer sa monture à coté de Gordon, lui lançant des regards écœurés :

- Comment avez-vous pu assassiner un homme désarmé, vous êtes un monstre !

Gordon rengaina sa lame ensanglantée, fixant son interlocuteur :

- Voila le prix que j’accorde à la vie de cet homme.

Faisant marche vers sa monture, il parla :

- Votre proposition ? Je suppose que vous n’êtes pas venu juste pour me rapporter cet idiot.
Le toulousain reprit un peu d’assurance, répondant :

- Je propose que nous réglions ce conflit à la bonne vieille méthode, le gagnant rentrera dans Fort Guède et le perdant s’engagera à rejoindre son quartier général.

Adrian se retourna, incrédule, demandant :

- Que me proposez-vous réellement ?

Le toulousain gratta un instant sa tignasse rousse, reprenant :

- Si nos armées avaient été moins grandes, je vous aurais proposer un simple duel à mort entre nos champions, mais vu l’importance de la récompense, je vous propose de régler le tout par une bataille rangée, cent cinquante de vos fantassins et le même nombre des miens ainsi qu’un affrontement entre 50 cavaliers de chaque armée !

Gordon resta silencieux un moment, toisant avec mépris l’homme qui lui faisait face. Celui-ci voulut s’expliquer :

- Voyez vous, nous sommes entre gens civilisés. J’ai environ 380 soldats sous mes ordres, plus ou moins comme vous il me semble. Mais parmi eux, une centaine d’archers. Hors, je refuse de me comporter en lâche et de vous attaquer à distances comme de vulgaires cerfs !

Le Démon du Nord faillit répondre mais voyant que le toulousain n’avait pas fini, se tut :

- Ainsi,en nombre égal, nous pourrons voir qui dispose des hommes les plus braves, et ceux qui n’auront pas combattu n’auront donc pas à verser leur sang pour une cause perdue, qu’en pensez-vous ?

Adrian restait muet, la stupidité des nobles le laissait pantois. Il pourrait fort facilement anéantir les toulousains si ceux-ci divisaient leurs troupes, c’était une excellente occasion de les balayer à moindre frais. Il répondit avec fermeté :

- J’accepte votre proposition, mais à une condition, que tout cela se passe en terrain dégagé. Je ne veux pas que les arbres soient des obstacles pour un combat honnête.

Raoul sembla agréablement surpris de voir son offre traitée avec tant de considération. Il sourit, pensant à tous ses conseillers militaires qui l’avaient pratiquement qualifié de fou quand il leur avait exposé son projet. Il répondit avec bonne humeur :

- Mais j’y compte bien, cher Capitaine, ce sera un combat dans les règles de l’art. Nous prendrons un terrain plat et dégagé pour y guerroyer avec honneur, vous avez une idée ?

L’écossais sourit, appréciant pleinement l’imbécillité humaine. Il pointa du doigt la direction par laquelle sa troupe était venue, expliquant :

- A quelques heures de chevauchée se trouvent de grandes plaines qui sont idéales pour un affrontement. Par contre, cela risque de vous éloigner considérablement de votre campement, j’en ai peur.

Le toulousain haussa les épaules :

- Peu importe, seules les maudits tirailleurs que j’ai été forcé d’incorporer dans mes rangs resteront au camp. Nos hommes d’armes et nos cavaliers me suivront. Voulez-vous me montrer le lieu auquel vous pensez ?

Adrian sourit à nouveau et se remit en selle :

- Avec joie, si vous voulez bien me suivre…

Il fit signe à ses hommes de le suivre, s’amusant de ses visages déconfits. Ils ne comprenaient par la réaction de leur chef, ils semblaient penser qu’il allait insulter voire tuer ce fou de toulousain mais à la place de cela, il semblait accepter cette idée de tournoi improvisé.

La troupe d’officiers de l’Ordre, suivie à bonne distance des toulousains, mit plusieurs heures avant d’atteindre sa destination : une large prairie presque sans pente. Le Comte de Fenouillet s’exclama avec joie :

- C’est parfait, voila une terre qui sied bien à une bataille entre hommes de valeurs !

Adrian resta placide, Raoul continua :

- Il nous faudra au moins six ou sept heures pour arriver ici avec la piétaille, je crains que nous ne puissions régler cette affaire en ce jour. Demain me semble plus approprié.

Le géant hocha la tête, il lui fallait du temps pour mettre en place son plan d’attaque. Il préférait ne pas presser les choses et voulait être sur que les toulousains ne lui échappent pas. Il demanda avec politesse :

- Quelle heure vous siérait le mieux ?

Raoul réfléchit un instant et répondit :

- Je pense que vers trois ou quatre heure serait judicieux, nous aurons ainsi le temps de bien dîner avant de partir au combat et ensuite d’arriver jusqu’ici.

Adrian, prenant une mine offusquée, déclara :

- Comment, vous me ferez l’offense de ne pas dîner à nos côtés avant de commencer le tournoi ?

Raoul pâlit, visiblement gêné :

- Ciel, j’oubliais cette règle de base qui est que chacun qui organise un tournoi se doit de nourrir ses ôtes, pardonnez ma goujaterie Seigneur !

Gordon souriant, insista :

- Nous ferons donc ainsi ? Nourrissez vos soldats mais laissez nous le soin d’accomplir notre devoir envers vos officiers !

- Fort bien, fort bien. Si vous le permettez, nous allons déjà devoir vous quitter, nous devons prendre les mesures qui s’imposent pour être à l’heure demain !

Adrian salua bien bas son interlocuteur qui fit de même, imité par ses officiers. Leur troupe partit bientôt au trot, laissant Gordon et ses soldats, qui dépités, n’osaient rien dire. Hannibal fut le premier à rompre le silence :

- Quelle est cette farce, Commandant ?

L’épéiste se tourna vers lui, il avait repris son air froid habituel. Il expliqua :

- Nous allons jouer leur jeu. Dissimulez dans le bois environnant les tuniques noires, tandis que seul les faucheurs, les auxiliaires et cent hommes d’armes seront présents dans la plaine. Les troupes camouflées doivent être invisibles, nous laisseront à l’écart les hommes d’armes qui ne doivent pas lutter en preuve de note bonne foie...

Les sergents semblèrent enfin comprendre tandis que Shiva ne répondait rien et que Maxime fronçait les sourcils, visiblement mécontent du plan. Le Capitaine continua :

- Les faucheurs lanceront la charge. Au dernier moment les auxiliaires ouvriront le feu sur les cavaliers adverses afin de réduire leur nombre. Les fantassins chargeront ceux ennemis plus nombreux, tandis que les tuniques noires se lanceront dans la mêlée en attaquant par le flan. Sur ce temps, les auxiliaires se jetteront aussi à l’attaque, cela devrait suffire à provoquer une déroute généralisée.

Le fils du Grand Maître protesta :

- Ce plan est d’une bassesse et d’une lâcheté effroyable. Nos ennemis sont venus nous proposer une solution visant à réduire le nombre de morts et à enfin mener cette guerre comme de véritables français plutôt que comme des barbares. Et vous profitez de leur noblesse pour les frapper dans le dos…

Le Démon du Nord se retourna avec rage :

- L’officier ennemi est un idiot et un fou, ne pas profiter de la stupidité d’un adversaire, c’est se montrer aussi pitoyable que lui. Nous allons massacrer ces imbéciles, et tu verras que ce n’est pas leur prétendue noblesse qui les sauvera de nos lames !

Maxime toisa avec mépris le colosse, déclarant :

- Je ne prendrais pas part à cela…

Adrian lui lança un regard furieux, répondant :

- Tu mèneras la charge des tuniques noires, sinon tu en réfèreras directement à ton père.

Se tournant vers les sergents, il continua :

- J’ai vu plusieurs bosquets de digitales dans les bois, une plante souvent utilisées dans la fabrication des poisons. Je veux que des hommes aillent en cueillir un maximum et les réduisent en poudre, suffisamment fines pour pouvoir être placées dans des jarres de vins.

Les faucheurs sourirent, Adrian continua :

- Avant même que nous ne lancions l’assaut, tous leurs officiers seront d’avance condamnés, ils mourront environ une demi heure après avoir ingurgité le poison, vingt minutes que le tout se diffuse dans le corps et dix minutes durant lesquels ils agoniseront… C’est un peu avant cela que nous lanceront la charge.

Les officiers acquiescèrent et la troupe se remit bientôt en marche. Dès qu’ils eurent rejoint l’armée, chacun ordonna à ses hommes d’aller chercher les fameuses plantes, se fiant à la description faite par Gordon qui durant son enfance, avait été initié au joie de la botanique mais aussi à ses dangers.

Les fleurs furent broyées, et ensuite dissimulées dans de nombreux récipients, stockés dans un endroit isolé afin qu’aucun soldat ne fut tenté d’aller y goûter. Le reste de la journée fut consacré à placer les hommes, à leur expliquer à chacun leur rôle et surtout, à leur signifier leur emplacement de manière stricte afin que tout fut prêt pour le lendemain.

Une tension inhabituelle régnait dans le camp de l’Ordre. Les soldats étaient fixés sur le déroulement des opérations, mais le fait d’avoir à se séparer de cents frères d’armes pour pouvoir piéger les ennemis était assez difficile à accepter, d’autant plus que les fantassins devraient charger en infériorité numérique vu que les auxiliaires seraient occupés.

Chacun passait son temps comme il le pouvait, les faucheurs s’entraînaient entre eux, les archers simulaient le déroulement de la bataille, estimant l’angle et la force idéale à déployer pour pouvoir atteindre les cavaliers ennemis. Les tuniques noires restaient isolées dans une petite partie du camp, tandis que les chevaliers à pieds ripaillaient. Les officiers quant à eux se préparait au combat en s’isolant pour la majorité, c’était le cas d’Adrian.

Le Capitaine Gordon cherchait à déceler la moindre faille dans son plan, imaginant à l’avance le déroulement des opérations, tout en traçant dans la terre un petit schéma qui représentait les unités. Il but une lampée de vin, pensant qu’il valait mieux essayer de dormir. Il ramassa sa cruche et fit marche vers sa paillasse, apercevant du coin de l’œil Shiva qui était assise face aux flammes.

Le colosse se coucha, demandant d’une voix négligente :

- Préfères-tu commander les faucheurs ou les auxiliaires ?

La donzelle hocha les épaules avec nonchalance, signifiant que cela l’indifférait. Gordon soupira, comprenant qu’il ne parviendrait pas à dérider sa comparse. Il s’emmitoufla dans sa couverture et chercha le sommeil qui ne tarda pas à venir.
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Le-Nain
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 23 Avr - 0:08

Adrian peut-il redevenir "humain" par amour ? J'ai l'impression que ce sera le seul moyen pour lui de réchapper de cette guerre interne...

J'ai envie de savoir ce que va faire Maxime d'Antioche, mais je le vois bien s'opposer à son père au moment où ça va se rebeller de partout dans l'Ordre MrGreen
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 23 Avr - 0:10

L'amour est exclu,question de principe MrGreen

Maxime aura son mot à dire régulièrement mais je laisse Squall se charger plus clairement de son destin via mp
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 23 Avr - 0:17

lauf

Absolument génial ! Machiavélique a souhait, ridiculise comme il le faut les "héros" et leurs idées de combat loyal ! J'adore ! Very Happy

Et je sens venir la confrontation Maxime/Adrian !

Le fils défiera t'il le père ?

*Schhhr Je suis ton pèrschrr*

Euh non, je me gourre de film ! geek
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Ven 23 Avr - 1:29

Pour tout dire,je n'avais pas envisager une certaine opposition déclarée entre Adrian et Maxime mais je pense éventuellement à un truc qui pourrait être sympa.
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Lun 26 Avr - 18:04

C'est une impression ou bien souvent Adrian affronte que des gros nuls ? MrGreen
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Jeu 29 Avr - 12:51

Disons que pour le moment,j'essaye de faire monter en puissance Adrian progressivement en même temps que ses troupes,il faut qu'il ai gagné une certaine crédibilité avant d'affronter des adversaires vraiment redoutables MrGreen
Puis le lieutenant d'Antoine dans déchéance n'était pas nul guerrier
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   Jeu 29 Avr - 14:30

*chaos* a écrit:
Disons que pour le moment,j'essaye de faire monter en puissance Adrian progressivement en même temps que ses troupes,il faut qu'il ai gagné une certaine crédibilité avant d'affronter des adversaires vraiment redoutables MrGreen

Justement, comment rendre crédible des hommes qui n'affrontent que des abrutis dans des combats plutot faciles va-t-on dire ?

Le lieutenant était effectivement une exception, même si au final Gordon s'en sort plutot aisemment. Mais en dehors de cet homme (de l'Ordre, donc j'imagine que c'est pour ça que tu ne l'as pas ridiculisé) nos autres adversaires étaient...bof bof dans tes récits si mes souvenirs ne me trahissent pas.

Mais bon, ne donne pas trop de crédit à mes remarques, c'est juste mon goût pour les combats acharnés, héroïques et désespérés qui est frustré par cet abruti de toulousain que tu vas affronter. Un gars que je qualifierais de paon arrogant, narcissique et complétement con...j'espère que le châtiment de Gordon envers lui sera à la hauter de ses défauts... Twisted Evil MrGreen
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MessageSujet: Re: Mission : Installation à Fort Guède   

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