L'Ordre des Chevaliers Divins

L'Ordre des Chevaliers Divins regroupe nombre de soldats plus ou moins expérimentés mais se battant pour une cause juste, Dieu.
 
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SquallDiVeneta
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Votre Chevalier
Nom: Livio Daleva
Grade: Capitaine
Statut: En mission

MessageSujet: Liste des Personnages   Mar 11 Mai - 2:10

L'Ordre, ce n'est pas qu'une suite de récits de batailles, de complots, de folles chevauchées et de Pot de Miel*

C'est aussi un background d'une richesse énorme et qui ne cesse de s'étendre, l'Ordre est bien plus qu'un petit Role Play entre écrivains du dimanche, il est en train de développer son propre univers, il devient complexe il devient profond et surtout : il devient vivant.

Vivant, car en son sein, même ses personnages fictifs n'ayant eu que des rôles de figurants au départ deviennent des acteurs principaux dans nos intrigues, ils deviennent bien plus que ce que nos propres "avatars" ne seront jamais. Ils deviennent importants, ont leur propre histoire, leur propre caractère, ils peuvent se ressembler, mais ils sont tous uniques en leur genre.

C'est pourquoi, ils méritent une nouvelle partie rien qu'à eux où je vais tenter au mieux de les décrire, de faire un résumer de leur passé et un bilan sur leur présent.

En ROUGE seront indiqués les noms des PNJ les plus importants.

Les noms BARRES indiqueront les personnages ayant trépassé.

*voir la légende Du Pot de Miel dans le RP commun


Dernière édition par SquallDiVeneta le Lun 15 Aoû - 3:49, édité 3 fois
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SquallDiVeneta
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Nom: Livio Daleva
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Statut: En mission

MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mar 11 Mai - 2:34

L'Ordre des Chevaliers Divins


Vivants

Capitaine David Zäcker :
David fut élevé par sa mère, servante au château de la puissante famille des Von Kassel. Le jeune garçon grandit dans les cuisines, la basse-cour et les écuries de la forteresse, observant de loin celui que sa mère désignait comme son père : le Seigneur Heinrich Von Kassel. Fasciné par ce père qu’il ne pouvait qu’entrapercevoir, regrettant ce frère auquel il n’avait pas le droit de parler : Otto, David aurait put voir naitre en lui la jalousie et la haine. Cependant, le jeune garçon se sentit responsable de ne pas être reconnu par son père et son frère. Pensant que ce dénie venait du fait qu’il ne valait pas assez pour avoir le droit d’être enfin reconnu, et poussé dans cette direction par sa mère, nourrissant le souhait de le voir s’élever au-dessus de sa condition, David se mit à étudier.
Espionnant son frère lors de ses leçons, observant ses entrainements aux armes, volant des livres dans les bibliothèques du château, apprenant seul à lire, à compter, ne s’aidant qu’en regardant les autres au loin, David parvint néanmoins à s’instruire à un degré largement plus élevé que ceux de son rang, et s’approchant de celui des nobles. Se sentant prêt à revendiquer le sang qui coulait dans ses veines, David n’en eut cependant jamais le courage, redoutant d’être rejeté définitivement.
Lorsque le château des Von Kassel fut attaqué, David prit les armes et se battit contre les armées hérétiques. Néanmoins, son courage et sa force ne sauvèrent ni sa mère, ni son père de la furie de la Koalition. Seul survivant du carnage, il eut juste le temps de voir Von Kassel mourir sous ses yeux, profitant de son dernier souffle pour lui avouer qu’il avait toujours connu son existence et qu’il regrettait de ne pas l’avoir élevé en compagnie de son frère. Heinrich donna ses armes à David et ce dernier s’en alla à la recherche d’Otto, absent lors du siège de la forteresse.
Las d’errer sans parvenir à trouver son frère, affamé et sans le sous, refusant de vendre l’épée et le bouclier de son père, David rejoignit l’Ordre, plus par nécessité que par foi. Cependant, au bout de quelques mois, David fut subjugué par la détermination de Rénald d’Antioche, Maître du Chapitre de l’Ordre où David s’était engagé. Peu à peu gagné par la cause de l’Ordre, David jura d’en devenir l’un des plus grands défenseurs, s’élevant dans la hiérarchie des chevaliers.

Lors de la retraite de l’Ordre de Hongrie suite à l’Opération Avalanche, David fut l’un des premiers à recueillir les groupes de réfugiés, parmi lesquels se trouvait son frère, Otto. Avouant leur affiliation, provoquant le dénie, puis le regret de Otto, les deux frères apprirent peu à peu à se connaître et devinrent frères de sang, puis par les armes, s’illustrèrent vaillamment sous les ordres de Rénald. Alors qu’Otto ne cessa de s’élever, son frère resta dans son ombre, son bras armé, protégeant son frère contre tous les dangers, veillant à l’écart, toujours armé de l’équipement de leur père. Nul doute que si quiconque voulait affronter et défier Otto Von Kassel, il devrait tout d’abord passer sur le corps de David, lui aussi redoutable guerrier.

Capitaine Kaël Kroetz :
Aristocrate danois ayant combattu des années pour le roi de son royaume natal. Bien qu'âgé d'une cinquantaine d'années, il n'en reste pas moins un homme fort et brave.
Malgré son honneur, il a rejoint les Pénitents, car sa loyauté au Pape est absolue. Il n'aime guère les peuples vivants dans des pays du sud, même les chrétiens comme les hongrois et les espagnols n'ont que peu de valeur à ses yeux. Paradoxalement, les italiens ne trouvent eux non plus que peu d'intérêt à ses yeux alors que la plupart des Papes le sont.
Jugeant que son roi n'était plus assez fidèle au Pape, Kaël partit vers le sud et entendit parler de l'Ordre des Chevaliers Divins et se joignit à eux. S'illustrant rapidement, il gagna vite en grade.
Menant l'attaque sur Budapest lors de l'Opération Avalanche, il échappera de peu à la mort, fuyant vers le sud, il mettra de longues semaines avant de rejoindre Rajka et l'armée de l'Ordre.


Commandant Bertrand de Lorraine :
Chevalier français, Bertrand est membre d'une ancienne famille noble et il choisit de rejoindre l'Ordre des Chevaliers Divins. Il devint rapidement un membre de la Caste des Justes. Il servit avec le Général en Chef de l'Ordre pendant plusieurs années avec bravoure et loyauté. Membre de la Caste des Justes, malgré sa jeunesse, n'étant âgé que d'une trentaine d'années, Bertrand de Lorraine est un homme déjà fort apprécié par ses pairs.
Il parvint à survivre à la désastreuse Opération Avalanche en Hongrie et prit le commandement des troupes de l'Ordre regroupées à Rajka.

Il coordonna plusieurs attaques contre les Svarogs, vouées à augmenter leurs forces et à continuer la lutte contre les païens. Il fut promu Capitaine au retour du Commandant Edouard de York à Rajka.
Habile bretteur, certains voient en lui un digne successeur de son supérieur.
Il parvient à mener avec brio l'attaque à revers contre les Svarogs lors de la Bataille du Pont de l'Arad en coopérant avec Athanasios de Rhodes. Il en sortira une certaine complicité entre les deux hommes.

Remarqué par le Seigneur Sopraluk, ce dernier sera si impressionné qu'il verra en lui un successeur possible : il mettra tout en œuvre alors afin de l'aider à augmenter ses talents. Très actif durant l’étouffement de la révolte de certains officiers byzantins, il assiste à la mort de Sopraluk. Il ramène la dépouille de ce dernier jusqu’à Castelfort. Là, il dirige l’Ordre quelques semaines avec le Connétable Charles de Bretagne et parvient à mater les brigands de la région ayant profité des troubles au sein de l’Ordre pour se faire plus agressifs et audacieux.

Avec l’arrivée de Rénald au pouvoir, il sent que l’Ordre risque de perdre sa vertu et sa véritable identité. De plus en plus scandalisé par les décisions de Rénald, il fomente une rebellion avec l’aide de quelques officiers.


Iaroslav de Iassy :
Iaroslav est un chevalier hongrois, héritier d'une riche et puissante famille qui fut évincée par le roi Guy. Iaroslav, alors en voyage a Milan, revint dans un château en ruine, sa garnison massacrée et son personnel pendu. Il apprit que l'auteur de cette tragédie n'était autre que le fidèle lieutenant du Roi, Alexis Astrapoulos, et que celui-ci maintenait prisonniers ses parents. Alexis exigea de Iaroslav qu'il se mette a son service, en échange de quoi il ne ferait rien a ses parents. Bon gré mal gré, Iaroslav dut se plier, et dut accompagner Alexis dans ses pires folies.


Leopold von Liechteinstein :
Chevalier germain s'étant rallié à l'Ordre quand celui-ci était passé par son pays. Il est rustre et constamment maussade, mais excelle au maniement du fléau d'armes, et montre une ardeur impressionnante au combat.
Gravement blessé lors de l'attaque nocturne sur Rajka par les Svarogs, son état laisse penser qu'il ne pourra pas s'en sortir, où en tout cas ne pourra plus jamais combattre.


Harold Harper :
D’origine norvégienne, il rejoint très tôt l’Ordre. Cependant, ses maigres talents de bretteur et de cavalier l’empêchent de se faire un nom, il n’obtient le grade de sergent que grâce à son ancienneté mais ne parvient plus à se hisser dans la hiérarchie. Lassé de ce manque de gratitude malgré les services qu’il a rendu, il envisage de quitter l’Ordre.
Cependant, ses talents sont repérés par Livio Daleva qui souhaite former une unité de combattants légers : les Pisteurs. Il est impressionné par le sang froid du géant du nord, par sa discrétion, son esprit vif et ses talents d’archer. Il en fait très vite son bras droit. Lorsque Livio doit quitter ses Pisteurs, il les confie à Harper qui devient leur capitaine.

Il met tout en œuvre pour renforcer les effectifs de sa compagnie après la terrible bataille du Vallon aux Vergers, mais au cours de sa route, il assiste aux exactions des Gardes de Fer d’Otto Von Kassel. Fou furieux, il s’oppose au Surintendant qui le banni de l’Ordre, laissant la compagnie au Lieutenant Sacha Mend. En exil, Harper quitte les terres de l’Ordre.


Ulrich von Magdebourg
Originaire des confins du Nord-Est de la Germanie, cet homme violent et impressionnant par sa stature acquit très jeune une haine contre les païens qui venaient régulièrement ensanglanter les terres de sa famille. Il fit ses premières armes très jeune et se fit remarquer par sa maitrise du combat au corps à corps. Lorsqu'il apprit que l'Ordre Teutonique envoyait des troupes secourir les seigneurs de la frontière, il se présenta aussitôt au recrutement. Devant un tel guerrier, les Teutoniques furent forcés de le prendre parmi eux.
Il grimpa les échelons de la hiérarchie teutonique très vite car dans un Empire en pleine guerre civile, un bon général pouvait faire son bout de chemin. Lorsque l'Ordre Teutonique combattit aux côtés de l'armée impériale contre le duc félon de Bohème, Ulrich dirigeait déjà l'aile gauche de l'armée teutonique, soit plus de 700 hommes. C'est à cette occasion qu'il rencontra Peter Von Soukhen avec lequel il se lia d'amitié. Plus tard il fut envoyé aux côtés de Peter en Hongrie, pour évaluer la situation du Royaume.


Alicia Sievir :
Espionne et assassin de l’Ordre, elle servit pendant un temps la Guilde des Voleurs de Bucarest.
Née hongroise en 1131, Alicia grandit avec son frère aîné comme ils le pouvaient à la mort de leurs parents, vivant de larcins, de petits travaux, et parfois même de prostitution, leurs compétences leur valurent d’être remarqués et engagés par la Guilde des Voleurs de Bucarest.
Frappée par la guerre civile qui déchirait la Hongrie, Alicia et son frère furent séparer et ce dernier fut tué au combat, enrôlé de force par les Svarogs. Par la suite, elle rejoignit un groupe de résistants de Bucarest sous les ordres du Commandant Edouard de York, membre de l’Ordre des Chevaliers Divins. Elle s’échappa de la ville durant le massacre qui y eut lieu avec Sclavo Daleva et Edouard.
Par la suite, elle éprouva de l’attirance pour Sclavo et tous deux commencèrent une relation assez conflictuelle d’amour/haine jusqu’à ce que leurs vies soient mises en danger durant l’attaque nocturne que subit Rajka. Dès lors, Sclavo se montra plus honnête envers elle quant à ses sentiments et leur relation commença à s’épanouir.

Profondément marquée par son passé et la mort de son frère, Alicia en vint à souhaiter ne plus jamais dépendre de qui que ce soit et à ne plus être affectée par les événements qu’elle aurait à subir. Pour cacher ses rancœurs et ses peines, elle développa une personnalité exubérante aux limites du vulgaire. Cependant, l’attitude de Sclavo qui la harcelait par ses peines lui rappela quelle était sa véritable personnalité : souhaitant l’aider à échapper à sa souffrance, elle s’attacha à lui et se découvrit des sentiments pour lui malgré qu’il soit partiellement défiguré, prouvant qu’elle n’était pas réellement aussi superficielle qu’elle voulait le paraître.
Son expérience de voleuse lui permit de développer une grande habilité à se montrer discrète, lui permettant d’accomplir des missions d’espionnage et d’assassinat. Elle fut également initiée à l’escrime par Edouard de York durant leur courte collaboration et est devenue relativement compétente l’arme à la main, prouvant qu’en plus d’être le meilleur bretteur de l’Ordre, Edouard de York fut un précepteur de talent.
Après la mort de Sclavo, elle disparaît en Hongrie, portant l’enfant de ce dernier.


Childebert de Saxe:
Soldat de l'Ordre, ami de Pancho. Léger embonpoint, cheveux décoiffés, il en reste néanmoins un bon soldat.

Azaan :
Enorme chevalier à peau d'ébène, on ne connaît que peu de choses sur son passé. Certains prétendent qu'il avait été esclave par le passé, d'autres que c'est simplement Sopraluk qui l'avait recompensé pour sa bravoure en l'engageant dans l'Ordre. Malgré son apparence de bourrin, il reste un fin stratège.

Sacha Mend :
Fils cadet d’une famille noble possédant des terres non loin de Francfort, Sacha fut victime d’un complot, l’un de ses cousins montant Sacha contre son frère aîné, jusqu’à ce que les deux en viennent à s’affronter et que Sacha n’assassine son frère. Forcé à l’exil suite à son fratricide, laissant les terres de sa famille à son cousin, Sacha erra quelques années durant à travers l’Europe jusqu’à se faire recruter par l’Ordre, espérant y expier ses péchés.
Chasseur talentueux et bretteur habile, il ne trouva cependant ni sa place parmi l’infanterie lourde ni parmi la cavalerie en raison de sa faible corpulence, étant plutôt maigre et petit, il se résigna à un avenir peu reluisant. Ce fut sans compter sur l’émergence de Livio Daleva et de ses Pisteurs. Là, Sacha commença à se démarquer en compagnie de son fidèle ami, Harold Harper, chacun devenant les principaux lieutenants de Daleva.
Lorsqu’Harold est banni par Von Kassel, c’est Sacha qui reprend le commandement des Pisteurs. Prenant son rôle très à cœur, il guide ses troupes et poursuit l’entraînement. Plus soumis à Rénald que ne l’était Harold, il ne discute jamais les ordres.

Et les pas vivants

Wladyslaw Bran :
Tantôt Polonais, tantôt Hongrois selon ses humeurs, Wladyslaw vient de nulle part, et de partout à la fois.
Premier né d’un père Polonais et d’une mère Hongroise, serfs non loin de Cracovie, Wladyslaw partage sa jeunesse entre les bagarres, les beuveries et les roustes paternelles, entamant sérieusement son intelligence déjà limitée. Lorsque son cinquième frère vient au monde, il est chassé de la demeure familiale, ses parents las de son attitude revêche et souhaitant se débarrasser d’une bouche à nourrir.
Wladyslaw, dont la taille et la masse le rendaient déjà très imposant, dès ses seize ans, est engagé dans une arène où il combat d’autres « gladiateurs » comme lui, des chiens, des loups, et même des ours selon ses dires. Il gagne sa vie confortablement jusqu’à ses vingt et un ans, mais il finit par se disputer avec son entraîneur et le tue, il fuit alors les autorités sans trop savoir quelle direction il emprunte. Jouant les mercenaires, les gardes de caravane, les videurs, et tout un tas d’autres professions requérant plus de muscles que de cervelles, il voyage à travers l’Europe pendant des années. Finalement, il croise l’Ordre en Hongrie et se joint plus ou moins aux chevaliers, plus par désœuvrement que par conviction.

Alcoolique, violent, menteur, tricheur, voleur, vulgaire, Wladyslaw incarne bon nombre de péchés de l’Homme. Il est cependant apprécié d’une certaine manière par les personnes qu’il croise. Dépourvu de lâcheté, n’importe quel officier qui le traitera bien pourra compter sur lui sur le champ de bataille, et il est un compagnon fidèle, tant qu’il ne se sent pas offensé et qu’il est stimulé par de l’action ou de l’alcool. Au sein de l’Ordre, il se lie d’amitié avec Sclavo Daleva, puis avec son frère Livio, avec son apprenti Patrick, avec Harold Harper, Antoine d'Echin, et bon nombre d’autres guerriers. Il est connu pour raconter des histoires grivoises parfois abominables, et pour aimer conter ses aventures, bien que ses récits soient souvent contradictoires. Il raconte avoir participé à bon nombre de conflits à travers l’Europe, certains se déroulant simultanément à deux lieux trop distant pour qu’il y ait pris part aux deux, mais cela avec force de détails. Certains pensent qu’il enjolive ses aventures pour se faire payer à boire, d’autres que l’alcool et les coups sur le crâne le font délirer, d’autres encore qu’il est trop stupide pour inventer et que cet abruti serait bien capable de dire la vérité.

Il participe à la bataille de La-Pointe aux côtés de son camarade Livio Daleva mais y trouve la mort.


Al Assel d’Al Mynia :
Élevé parmi tant d’autres orphelins par les maîtres haschischins du Caire, Al Assel ignore tout de ses origines, tout comme ses camarades d’infortune avec qui il a grandit. Formé à l’art du meurtre, à la subtilité de l’infiltration, à la rigueur du combat et à tout autre domaine susceptible de lui permettre d’accomplir sa mission, Al Assel fut élevé dans le seul but de devenir une arme, fidèle jusqu’à la mort, précis et implacable. Dans un monde où toute faiblesse était punie et où tout échec entraînait la mort, Al Assel développa pour sa propre survie un besoin permanent de se surpasser et un perfectionnisme poussé à l’extrême.
Cependant, alors qu’il n’était qu’un très jeune homme, il échoua lors de sa mission qui aurait du lui permettre d’accéder à l’âge adulte et faire de lui un assassin à part entière. Laissé pour mort par ses maîtres, Al Assel dut son salut à des marchands français de passage qui le recueillirent et le soignèrent. Durant sa convalescence, il apprit la langue de ses sauveurs et adopta également leur religion, puis, se mit à leur service, bien que les missions qu’ils aient à lui confier soient bien moins sanglantes que celles de ses précédents maîtres.
Arrivés en France, Al Assel et ses maîtres furent attaqués par un groupe de la Koalition qui parvinrent à exterminer tous les membres de leur caravane, mis à part le jeune assassin. Capturé par les hérétiques, qui, ayant entendu parler de son potentiel, voulaient faire de lui leur chose, Al Assel fut secouru par l’Ordre lors de l’attaque du campement des hérétiques. Débiteur des chevaliers, et soucieux de venger ses maîtres, Al Assel rejoignit l’Ordre, mettant ses dons à leur service. Il accompli avec succès bon nombre de missions, bien que ses talents soient régulièrement concurrencés par un autre assassin redoutable : Sclavo Daleva, provoquant un sentiment de rancune, parfois même, de jalousie chez Al Assel.
En Hongrie, Al Assel échappa de peu à la mort lors de l’opération Avalanche et se joignit à un groupe de chevaliers en déroute vers le nord après avoir été séparé des réfugiés de Rajka. Là, il arriva sur les terres de l’Ordre, gardées par le redoutable Maréchal Rénald le Noir. Al Assel éprouva dès lors un sentiment mêlant la fascination et la méfiance à l’encontre de cet homme avec qui il partageait le même goût pour la perfection. Le jeune assassin entra directement en contact avec le puissant général et devint son agent de l’ombre, menant de nombreuses missions périlleuses à son service.

Il participe à la bataille contre les Ombres à La-Pointe, mais, jaloux des égards de Rénald à l’égard de Livio Daleva, qu’il considère comme un rival indigne, il contacte Vicente Valtiery et vend ses camarades. Il se bat alors contre l’ancien Svarog après avoir égorgée la traîtresse Matilda, mais il est finalement tué après un combat serré. Dans son dernier souffle, il supplie Livio de ne pas révéler sa trahison à Rénald, qu’il continuait malgré tout d’admirer et de respecter.

Commandant Kaleb Darhio :
Fils d’une famille de serfs de Bourgogne, il mène une existence paisible pendant plusieurs années avant d’être entrainé par son frère Kyle et son cousin Jared pour rejoindre l’Ordre. N’ayant jamais vraiment connu la guerre, il mène son premier combat en cours de route vers Castelfort où son groupe est attaqué par une poignée de bandits. Son cousin Jared meurt en le défendant et Kaleb hérite de sa masse d’arme. Plus tard, Kaleb rejoint l’Ordre et commence son entrainement. Rapidement, Kaleb démontre une habilité remarquable, ses réflexes et sa force faisant de lui un guerrier redoutable. Il participe à plusieurs campagnes contre la Koalition et finalement, à la Guerre Svarog. Là, il perd son frère ainé Kyle. Il rejoint la Caste des Séraphins et s’élève dans la hiérarchie au fil des batailles. Il mène un bataillon lors de l’assaut sur Svarga et perd son ami Marcus. Par la suite, il suit l’armée dans l’Empire Byzantin et est chargé de débusquer les rebelles dans le sud du pays. Là, il s’illustre encore une fois, parvenant à éradiquer le chef local des renégats et revient à Constantinople victorieux. Il est présent avec son frère Warren lors de la bataille dans la Capitale et mène des survivants qu’il parvient à faire évacuer. Warren est blessé durant la bataille mais les deux frères s’en sortent vivants.
De retour à Castelfort, Kaleb est promu Commandant et devient l’un des hommes de confiance d’Antoine de Caen. Lorsque ce dernier quitte l’Ordre, Kaleb mène son armée vers le nord. Là, ils sont interceptés par les hommes de Rénald et leur armée se fait tailler en pièce.
Kaleb affronte en duel Karl Skapty et manque de peu de le terrasser avant d’être criblé de flèches. Kaleb supplie Skapty de livrer son épée à son frère Warren. Après lui avoir juré d’exécuter sa volonté, Skapty abrège ses souffrances.


Lieutenant Kyle Darhio :
Frère ainé de Kaleb Darhio, Kyle vit au jour le jour, refusant de devenir un simple paysan : il boit, se bat dans les tavernes et manque de peu de finir au bout d’une corde à plusieurs reprises. Chassé de chez lui, Kyle s’engage dans une compagnie de mercenaires avec son cousin Jared. Les deux jeunes hommes deviennent des vétérans accomplis et gagnent leur vie aux quatre coins de l’Europe avant que leur unité ne soit dissoute.
Sentant qu’il ne peut vivre que comme un soldat, Kyle décide de rejoindre l’Ordre avec ce qu’il reste de sa famille et son ami Marcus Philnias, rencontré lors de sa vie de mercenaire. Il perd son cousin Jared durant leur voyage mais finit par atteindre Castelfort. Il entraine ses frères au combat et les mène de batailles en batailles et finit par devenir Lieutenant.
En Hongrie, il est mortellement blessé suite à la défaite de l’Ordre lors de l’Opération Avalanche. Il implore ses frères de veiller l’un sur l’autre avant de mourir.


Jared Darhio :
Cousin de Kaleb Darhio, Jared est élevé par son oncle et sa tante comme s’il était leur fils. Il suit son cousin Kyle dans sa vie de mercenaire. Les deux hommes participent à de nombreux combats et se lient d’amitié avec Marcus Philnias. Lorsque leur compagnie est dissoute, ils décident de rejoindre l’Ordre.
En route, leur groupe est attaqué par des brigands et Jared meurt en protégeant son cousin Kaleb.


Sergent Marcus Philnias :
Mercenaire français, il ne parle jamais de lui, même à ses amis Jared et Kyle, membres de sa compagnie, si bien que personne ne sait quelle vie il menait avant de s’engager. Il combat avec dextérité à l’aide d’une claymore, laissant supposer qu’il est peut-être d’origines écossaises, où qu’il y a au moins vécu.
Lorsque son ami Kyle veut rejoindre l’Ordre, il le suit et s’illustre au combat. Il devient Sergent mais ne s’élève pas beaucoup plus, son autorité naturelle lui permettant de se faire obéir de ses hommes, mais il ne souhaite pas s’éloigner de ses hommes en gravissant la hiérarchie. Il veille sur Kaleb et Warren, jusqu’à ce que Kaleb en vienne à accéder au grade de Lieutenant, prouvant qu’il est le plus à même de s’occuper de Warren.
Lors de l’assaut sur Svarga, Marcus est l’un des premiers à gravir la muraille de la forteresse Svarog. Mais, au plus fort des combats, il bascule du haut des murs et meurt. Kaleb récupéra sa claymore et jura d’honorer la mémoire de son fidèle ami.


Lieutenant Warren Darhio :
Fils d’une famille de serfs de Bourgogne, il vit paisiblement, loin des combats, jusqu’à ce que son frère ainé, Kyle, le persuade de rejoindre l’Ordre à ses côtés.
Piètre combattant, il survit cependant aux batailles tandis que son cousin Jared, puis son frère Kyle et finalement son ami Marcus meurent au combat, eux qui étaient des guerriers d’exceptions. Malgré les épreuves, il continue à servir l’Ordre jusqu’à devenir Lieutenant. Lors de la bataille de Constantinople, il est grièvement blessé mais parvient à survivre jusqu’au retour de l’armée à Castelfort où il est en convalescence. Là, il apprend la mort de son frère Kaleb de Skapty lui-même, qui ne lui révèle pas qu’il est le meurtrier de son frère. Il hérite de la claymore de Marcus, que Kaleb avait porté.
Peu à peu, il se lie d’amitié avec Karl et reprend des forces. Il prend ensuite part à la guerre contre Toulouse. Il semble que son habilité au combat se soit beaucoup développée et que son habilité au maniement de l’épée à deux mains soit en train de supplanter celle de son frère ainé.
Lorsque Karl Skapty disparait, il met tout en œuvre afin de découvrir ce qui est arrivé à son ami.

Il participe à la bataille contre les Ombres à La-Pointe, persuadé d’y trouver Karl Skapty. Cependant, il n’y découvre que le vaste complot de la Confrérie des assassins, destiné à répandre la peste au sein de l’Ordre, et de toute l’Europe. Il se bat avec rage, éliminant bon nombre d’ennemi, mais finit criblé de flèches en tentant de stopper l’ignoble projet des assassins.


Alexandra:
Amie d'Adrian Gordon, celui-ci la rencontra pendant la campagne hongroise contre les Svarogs. Elle n'y survécut malheureusement pas, se donnant la mort après le décès de son compagnon Siegrfied avec qui l'on peut supposer qu'elle entretenait des relations plus qu'amicales.


Siegfried Staufen:
Ami Danois d'Adrian Gordon, il est le pur viking stéréotypé. Il se bat à l'aide d'une hache et d'un bouclier et est un membre important de la Caste des Paladins. Suite au désastre l'Opération Avalanche, il rejoignit les troupes de Philippe et combattit sous son commandement. Il tomba au combat en Hongrie.

Major Ladislav Dragnisky :
Ancien homme d'église polonais, il prit les armes afin de combattre les païens vivant dans l'est de son royaume. S'illustrant sur le champ de bataille à maintes reprises, Ladislav s'attira la colère de certains nobles polonais pour avoir jugé pour hérésie certains de leurs membres la piété laissait à désirer selon Ladislav.
Contraint de fuir sa patrie, Ladislav parcourut bien des terres avant de se joindre à l'Ordre des Chevaliers Divins.
Proche du fanatisme, il est l'une des figures emblématiques des Séraphins.
Menant l'attaque sur le principal camp d'entraînement des Svarogs durant l'Opération Avalanche, il tombera au combat, dit-on, après avoir massacré une centaine de païens à lui seul.

Zbigniew Krasicki :
Noble polonais. Il a rejoint l'Ordre alors qu'il fuyait son pays natal, lassé des conflits incessants qui faisaient rage dans la noblesse polonaise. Il avait fait sienne la cause pour laquelle se battaient les Chevaliers, et avait maintes fois prouvé sa valeur au combat. Comme les autres nobles polonais, il dispose d'une poignée de javelots qu'il excelle à lancer sur de courtes distances.
Il meurt lors de l'attaque nocturne sur Rajka, terrassé par les impitoyables Gardes de Rod.

Édouard de York, dit le Boiteux :
Édouard est issu d’une famille noble anglaise assez proche de la famille royale. Né en 1102, il reçoit dans sa jeunesse une très bonne éducation : il excelle dans les arts, la littérature et se montre très compétent l’arme à la main. Il contribue largement à renforcer la présence normande sur l'île de Bretagne. Édouard doit cependant fuir l'Angleterre, à la suite de complots dirigés contre sa famille, et se retire en France où il tente de se mettre au service de la cour du Roi. Malheureusement, les anglais n’y sont pas les bienvenus à cette époque et Édouard est forcé de se mettre au service du Seigneur Sopraluk.

Rapidement, une amitié forte se lie entre les deux hommes et Édouard combat avec bravoure malgré qu’il soit contraint de verser le sang de ses propres compatriotes. Édouard reçut une profonde blessure à la jambe gauche durant une escarmouche contre des rebelles gallois, ce qui l’a laissé boiteux mais ne l’empêche pas d’être l’une des plus fines lames de l’Ordre. Son handicape a de plus, tendance à encourager ses adversaires à se montrer trop confiants, mais lorsqu’ils se rendent compte du subterfuge, il est trop tard. Édouard est élevé au rang de Major à la fin de la campagne contre les anglais au nord de la France. Il resta fidèle au Seigneur Sopraluk jusqu’à la fondation de l’Ordre des Chevaliers Divins où il est l’un des premiers à se joindre à son ami. Il est alors élevé au grade de Commandant. Menant une partie de l'Ordre lors des combats l'ayant dechiré à sa création, il est alors le chef d'une faction appelée les Paladins, celle-ci deviendra plus tard la Caste du même nom, revendiquant un fort esprit de chevalerie.

Après avoir mené une longue campagne dans l’Est du Saint Empire Romain Germanique et en Pologne contre La Koalition der Gerechten, Édouard est mobilisé avec ses troupes afin de partir en Croisade et est chargé de mener l’avant-garde de l’armée de l’Ordre en Hongrie. Il donne ses instructions aux chevaliers de l’Ordre jusqu’à la prise de Kastély. Là, il est contraint de livrer la ville au Roi Guy qui ordonne le massacre de la population avec l’aide de quelques soldats de l’Ordre. Édouard est impuissant et ne peut s’y opposer. Il est l’un des instigateurs de l’Opération Avalanche mais, il était formellement opposé à ce que l’armée de l’Ordre ne s’étende de trop sur le territoire hongrois, flairant un piège. Ses recommandations sont cependant écartées par Guy qui lui demande de mener l’attaque sur Bucarest visant à faire cesser les luttes qui déchiraient la cité, et de la lui restituer.
Cependant, l’armée de l’Ordre est mise en déroute alors qu’elle entre dans la cité et, plus personne n’a alors de nouvelles du Commandant Édouard.

A Bucarest, il organise la résistance contre les Svarogs et s'apprête à reprendre la ville lorsque Sclavo arrive pour l'en faire sortir. Mais repérés, leur fuite a lieu lors d'un terrible massacre organisé par Kyojiro Kagenuma, la population étant exterminée alors qu'ils parviennent à s'enfuir. Arrivé à Rajka, Édouard reprend les choses en main, mais lors de la fête organisée pour célébrer son retour, les Svarogs lancent une attaque sur la ville. Édouard mène la défense avec vaillance mais tombe sous les coups de Kyojiro, par traîtrise, alors qu'il était sur le point de le terrasser.

Miroslav :
Jeune chevalier hongrois, il a longtemps servi le Prince Philippe. Très pieux, il quitta Philippe lorsqu'il fut déclaré hérétique par le Pape. Il rejoignit alors Otto et combattit à ses côtés durant le siège de Kastély. Désormais il est un membre à part entière de l'Ordre et sert Otto avec fidélité. Lorsque ce dernier part rejoindre Rénald à Francfort, il suit son supérieur et mènera de nombreux combats à ses côtés. Malheureusement, le jeune hongrois finira par succomber à une fièvre après voir reçu une blessure lors d’un entrainement, au grand dam d’Otto.


Diego Capera :
Chevalier de l'Ordre d'origine espagnole ayant déserté pour rejoindre les Svarogs après la déroute de la 10ème Armée, Diego naquit en mars 1111 de parents chrétiens et grandit en territoire Maure. Il combattit vaillament pour les armées de Castille, mais il fut capturé par l'ennemi et détenu des années durant à Cordou. Oubliant sa haine des musulmans, il se convertit pour épouser la fille d'un marchand maure et devint Capitaine dans les armées du sultan.

En 1147, la Huitième Armée de l’Ordre entre en Espagne pour mater une puissante armée de rebelles mais doit se replier jusqu’en territoire Maure suite à une attaque d’une rare violence. C’est à cette occasion que Diego rejoint l’Ordre, il continue sa brillante carrière militaire auprès de l’Ordre des Chevaliers Divins et sert dans la Huitième Armée tout au long de l'existence de cette dernière. Il rejoint durant sa période auprès de l'Ordre, la Caste des Affranchis, jugeant que l'Ordre devrait établir un royaume où la religion de chacun n'aurait aucune importance, ce qui ne lui valut pas que des amis même au sein de sa propre Caste. Diego participe à l’Opération Avalanche dans l’armée chargée de détruire le camp d’approvisionnement principal des païens, une fois pris dans la bataille, il doit feindre la mort pour éviter d’être massacré comme tant d’autres. Revenant à Rajka avec une poignée de survivants, Diego n’a plus qu’une envie à ce moment là, retrouver sa femme et ses enfants même s’il doit renier son serment à l’Ordre.

Désertant, il va trouver refuge dans un camp Svarog, espérant un traitement de faveur en révélant la présence des chevaliers, réfugiés à Rajka. Cependant, les informations qu'il révèle au Capitaine qui dirige le camp sont maintenues sous silence, ce dernier étant un espion de l'Ordre. Al Assel d'Al Minya est alors envoyé pour mettre un terme à la vie de Diego mais, voyant que personne ne semble être au courant concernant la présence des chevaliers de l'Ordre à Rajka, Al Assel décide de le laisser mourir dans sa cellule. En dernier recours, Diego révèle ses secrets à un sous-officier du camp qui fait mettre à mort l'espion de l'Ordre. Diego n'est cependant pas relâché, et fini par mourrir, loin des siens.


Sergent Minrich von Bern :
Chevalier de l’Ordre ayant réchappé aux massacres de Kastély, ce germain est un ancien mercenaire engagé par l’Ordre durant ses premières années. Combattant pendant un temps pour l’or, il commença cependant peu à peu à éprouver un certain attachement à l’Ordre. Il finit par prêter serment d’allégeance à l’Ordre et rejoint la Caste des Argents comme officier, chargé de veiller à ce que la discipline règne dans les rangs des mercenaires engagés par l’Ordre.

Originaire de Bern, il a gardé un terrible accent de son pays ce qui parfois le rend incompréhensible particulièrement lorsqu’il est sous pression. Minrich est un très bon cavalier équipé d’une cotte de maille légère, d’un écu et d’une masse d’arme lardée de pointes dans la plus pure tradition germanique. Minrich est un redoutable adversaire, déterminé et impulsif. Il monte un grand destrier noir de Pologne qu’il nomme Sturm.
D’une carrure assez impressionnante, grand et très large d’épaule, Minrich reste un homme plutôt sympathique, presque enfantin, et doté d’un charisme naturel.
Combattant durant l'attaque nocturne sur Rajka, il fera office de garde du corps pour Edouard de York. Sa force et ses jurons couvriront d'effroi les Svarogs jusqu'à ce qu'il tombe sous les coups du Capitaine Noir.


Sergent Ulrich Held :
Chevalier de l’Ordre, promu Sergent quelques temps avant l’échec de l’Opération Avalanche, Ulrich est un cas vraiment particulier dans l’Ordre. Originaire de Staufen, il rentra dans l’Ordre en même temps que ses deux amis, les sergents Minrich Von Bern et Benasuto Viera. Aussi grand que son ami Minrich, Ulrich est cependant très gras, et son énorme panse lui vaux bien des rebuffades de la part des personnes qui ne le connaissent pas… Car ceux qui le connaissent savent qu’il faut à tout prix s’abstenir de se jouer de lui.
En temps normal, Ulrich est un homme plutôt simple, bien qu’ayant quelques problèmes d’alcool, facétieux et enjoué, il ne supporte aucune remarque sur son poids. Sa graisse cache une impressionnante musculature qui lui donne une force hors norme et il n’hésite pas à s’en servir pour remettre à leur place ceux qui s’avisent de se moquer de lui.
Armé d’une redoutable Morgenstern forgée par son ami Benasuto Viera qui l’adapta à son possesseur, le manche mesure une cinquantaine de centimètres et la chaîne a été allongée d’une vingtaine de centimètres. Pour finir, la boule ornée de pointe fait presque la taille d’une tête humaine. Bien que doté d’un intellect limité, Ulrich sait utiliser son arme au maniement difficile comme personne.
Au combat, Ulrich entre dans une frénésie incontrôlable qui terrifie l’ennemi et lui valut le surnom « Le Colosse Germain ».
Combattant durant l'attaque nocturne sur Rajka, il fera office de garde du corps du Commandant Edouard de York avec son ami Von Bern. Malgré sa puissance, il subira le même sort que son camarade.


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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Ven 11 Juin - 13:06

Ordre du Svarog
Vaincu, il se ne résume plus qu'à une poignée de fidèles, exilés dans les plateaux éloignés et les montagnes hongroises.

Le Roi Guy :
Être cruel et sanguinaire, sadique, il prend plaisir à voir le gens souffrir autour de lui. Bien que compétent l'arme à la main, il n'est pas un fin stratège et le paiera cher. En effet, il aura été l'un des instigateurs de l'Opération Avalanche, et il ordonnera à l'Ordre de se scinder en quatre forces pour éliminer les Svarogs d'un coup. Ne voyant pas le piège se refermer sur lui, il sera capturé à Budapest. Emprisonné par les Svarogs, il fera serment d'allégeance à Véraldus à contrecœur. Ne montrant aucun signe de respect à ce dernier, il ira à la bataille du Pont de l'Arad et manquera de peu d'être capturé. Peu de temps après, il meurt au cour de l’assaut de Svarga, mené par l’Ordre, l’armée de Philippe et la Koalition.

Kyojiro Kagenuma :
Kyojiro est originaire d'une île très lointaine au-delà de l'Orient. Il aurait suivi la route de la soie pour rejoindre l'Europe. Nul ne sait les raisons qui l'ont poussé à faire un tel voyage, mais beaucoup le voient comme un agent du Démon venu semer le chaos avant l'arrivée de son maître. D'une taille moyenne et plutôt maigre, sa stature en elle même n'est pas impressionnante mais l'aura qui se dégage de lui est terrifiante. Son visage est d'un teint légèrement jaunâtre et ses yeux sont très fins, caractéristique retrouvée chez certains marchands d'Orient venus des mêmes contrées que lui.
Personne ne sait pourquoi il s'est mis au service de Véraldus, le Maître de l'Ordre du Svarog, Kyojiro ne célébrant pas ce culte et il semblerait même qu'il ne suive aucune forme de religion. Animé par une soif de sang presque animale, il se bat avec une rage sans limite à l'aide de ses deux étranges épées issues de son pays natale. Rapide et agile, il fait preuve d'une très grande ingéniosité pour élaborer ses styles de combats très aériens.

Il dirige le massacre de Bucarest puis l'attaque nocturne sur Rajka où il élimine de nombreux chevaliers de l'Ordre mais épargne pour une raison inconnue Sclavo Daleva pourtant à sa merci. Il y affronte le commandant Édouard de York, l'affrontement titanesque entre les deux hommes qui sont les meilleurs guerriers de leurs camps respectifs restera gravé dans les esprits. Kyojiro ne devra la vie qu'à sa traîtrise lorsqu'il s'empara de son second katana alors qu'il affrontait un adversaire ne possédant qu'une arme.On apprend plus tard qu'il travaille en réalité pour Kaujan dont on ignore les motivations mais qui semble mué par la volonté de rassembler sous ses ordres des hommes aux capacités exceptionnelles, Kyojiro semble être son plus talentueux guerrier qui cependant, se méfie de Aavan, un autre sujet de Kaujan.

Vaincu en combat singulier par Charles de Bretagne à Svarga, après avoir décapité Sclavo Daleva et grièvement blessé son frère, Livio, il perd son bras droit et fuit la capitale Svarog. On le retrouve quelques temps plus tard dans l'Empire Byzantin, où il met en garde Livio, l’incitant à quitter l’Empire avant que les rebelles ne mettent leur plan à exécution. Plus tard, il affronte à nouveau Livio dans le palais impérial de Constantinople lorsque la cité est attaquée par les généraux rebelles. Gisant tous deux au milieu des jardins impériaux, après une longue chute du haut d’un balcon du palais, Kyojiro est retrouvé égorgé tandis que Livio est plus où moins indemne. Nul ne sait qui porta le coup de grâce à cet homme dément, et nul ne sait ce qui est advenu de son apprentie, une jeune femme enlevée en Hongrie qu’il surnommait Anachi.

Véraldus :
Grand Professeur de l'Ordre du Svarog, il en est le fondateur. Véraldus est un homme âgé d'une cinquantaine d'années mais impose encore une très grande présence et est doté de beaucoup de charisme. Très peu de choses circulent sur le passé de cet homme qui abandonna son ancienne vie lorsqu'il prit son nouveau nom et fonda son ordre.

Ses paroles sont sa principale arme, il n'est doué dans aucun art martial, mais il compense ce manque en sachant très bien s'entourer d'hommes qui eux sont de terribles combattants. Partout où il passe, il attire des fidèles afin de faire grossir ses rangs. Pendant longtemps, il parcourut les Balkans en répandant son message sans faire preuve de violence, seuls quelques uns de ses adeptes s'adonnaient à quelques pillages mais Véraldus les remettait vite dans le "droit chemin". Mais trois avant les événements de la Saga Hongroise, il se mit à avoir recours à des actes moins pacifiques, exigeant des populations un soutien financier, pillant là où on lui refusait l'aide demandée, puis en enrôlant par la force des hommes.

A mesure que ses armées sont mises en échec par l'Ordre, son équilibre mental se détériore, il va jusqu'à souhaiter la destruction de son propre peuple pour avoir été incapable de le servir comme il le voulait.
Il plaçait de grand espoir en Livio mais fut déçu en apprenant que ce dernier eut l'occasion d'en finir avec les armées de l'Ordre en Hongrie mais qu'il refusa de la saisir pour protéger Sclavo.
Retranché dans sa forteresse à Svarga, il tente de fuir lorsque tout espoir de victoire semble être perdu. Durant sa fuite, il est intercepté par Kyojiro qui l’assassine sauvagement et lui vole le Livre de Vélès. Le Livre est un puissant artefact Svarog, découvert dans un temple sous la montagne à laquelle Svarga était adossée, sensé contenir tous les secrets du monde ainsi qu'un pouvoir immense. Kaujan, le Maître de Kyojiro, semblait de toute évidence le convoiter.

Le Capitaine Noir :
Chef militaire des Gardes de Rod, cet homme monstrueux de deux mètres quarante est considéré par beaucoup comme une incarnation du mal. Très peu de choses circulent sur son passé, si ce n’est qu’on le prétend être né d’une louve s’étant accouplée avec un esprit maléfique. Une autre rumeur prétend que Kaujan l’a créé de toute pièce avec ses arts obscures.
On ne sait quasiment rien de lui avant qu’il ne soit découvert par Kaujan et que ce dernier l’intègre dans les Gardes de Rod et en fasse le !capitaine. Son nom et ses véritables origines sont inconnus et beaucoup doutent de ses capacités à parler, ne s’exprimant que par des hurlements inhumains qui remplissent d’effroi ceux qui les entendent. Beaucoup l’accusent d’être anthropophage, se nourrissant de ses victimes tel un animal sauvage pourtant, jamais personne ne l’a vu sans son casque et donc en train de se nourrir.
Sa taille força les artisans de Svarga à lui confectionner une armure spéciale, il dispose d’une armure plaquée partielle dont la valeur est inestimable : on raconte qu’il fallut deux ans entiers afin de la confectionner. Son arme est une épée crantée aux proportions gigantesque (un mètre soixante) capable de pulvériser littéralement un corps humain, n’en laissant qu’un amas de chaire et d’os brisés méconnaissable.

D’une barbarie sans limites, il participa au carnage de Bucarest, il aurait alors massacré lui-même plusieurs centaines d’habitants. Il se battit également lors de l’attaque nocturne sur Rajka sous les ordres de Kyojiro.
Après avoir semé la terreur et la mort dans les rangs de l’Ordre mais aussi chez ses propres hommes, le Capitaine Noir fut cependant mis à bat par le duo Athanasios de Rhodes et Ceri de Glamorgan au prix d’énormes efforts.
Sa dépouille et celles de ses hommes furent enterrer à l’extérieur de Rajka, l’emplacement de leur fosse commune sera à tout jamais stérile et certaines nuits, les habitants jurent entendre d’étranges hurlements qui semblent provenir de la terre.


Kaujan :
Surnommé « La Main de Rod », il est l'un des chefs religieux de l’Ordre du Svarog. Bien qu’il soit en théorie vassal de Véraldus, Kaujan n’aura de cesse de remettre en question ses décisions durant la brève période où les Svarogs régnèrent sans partage sur la Hongrie.
Il est également le Maître des Gardes de Rod qu’il a chargé de la protection de Véraldus, bien que cela soit plus pour le maintenir sous surveillance qu’autre chose.
Rares sont les informations circulant à son sujet, cet homme apparut du jour au lendemain aux côtés de Véraldus, possédant déjà son rang et bon nombres de fidèles. Des rumeurs prétendent qu’il maîtrise des arts interdits tels que la sorcellerie, en particulier la nécromancie et qu’il aurait créé de toute pièce l’un de ses plus terribles guerriers : le Capitaine Noir.

Il disparaîtra quelques jours avant la chute de l’Ordre du Svarog. Bien que cela puisse paraître être de la lâcheté, on apprendra en réalité qu’il sert un autre maître et qu’il cherche à rassembler sous ses ordres des serviteurs puissants. Il réapparait brièvement dans l’Empire Byzantin, soutenant la révolte de généraux byzantins et volant plusieurs documents dans la bibliothèque impériale.
Il refait surface ensuite dans le conflit de l’Ordre contre Toulouse, se révélant être également un des généraux de l’armée Tibérienne, l’alliance des mercenaires. Il ordonne alors à ses hommes d’empêcher les deux camps de prendre l’avantage, souhaitant faire s’enliser le conflit.
Lors de son duel à Constantinople contre Livio Daleva, Kyojiro prétendit que Kaujan était l’un des nombreux demi-frère de l’ancien Svarog, fils du chef de la Koalition der Gerechten.

Aavan :
Membre des Gardes de Rod, il suit son maître Kaujan comme son ombre. Différent des autres Gardes de Rod, il ne semble pas à première vue se repaître de la terreur de ses ennemis ni faire preuve d’agressivité. Cependant, Viera s’apercevra vite que Aavan est prêt à défendre son maître au moindre signe de menace.
On ne sait rien de son passé ni de ses capacités cependant, il semble que Kyojiro se méfiait de cet homme, ce qui laisse présumer que ses talents de guerriers sont au moins aussi grands que les siens. Il disparaît suite à la défaite des Svarogs en Hongrie.
Kaujan semble lui avoir confié une tâche importante en Scandinavie.

Général Gern :
Officier Svarog, il est avec Livio Daleva et le Roi Guy l’un des derniers défenseurs de Svarga lorsque la forteresse est assiégée par l’Ordre, la Koalition et le Prince Philippe.
Vétéran de nombreuses guerres, il est un combattant moyen mais un tacticien rusé, adepte des coups bas. Très respecté, il mène ses hommes avec dureté et détermination : ne supportant pas les plaintes, il réprime toute forme de rébellion lui-même.
Lors de la bataille de Svarga, il affronte le Prince Philippe et Adrian Gordon aux côtés de Guy. Malheureusement, son combat contre celui qui peu à peu se fait connaitre comme le Démon du Nord est perdu d’avance, Gern trainant avec lui une blessure à la jambe reçu durant la bataille. Il se bat avec acharnement mais finit par périr.


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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Ven 11 Juin - 13:16

Les Ombres
Victime du complot de la Mère Noire, la Confrérie ne compte plus qu'une cinquantaine de membres, fidèles à Vassili Connors


Saraphina :
Femme au service des Ombres, elle est la sœur de Matilda. Âgée d’une trentaine d’année, Saraphina a fait sienne la cause de la Confrérie des Ombres et lui a offert tous ses talents, son âme et son corps. Profitant de son physique attirant, la jeune femme ne rechigne jamais à courtiser ses proies, à user de ses charmes afin de gagner leur confiance avant de les éliminer. Elle prend du plaisir à faire souffrir les gens, mais a développé elle-même un gout pour la souffrance : cet intérêt malsain est visible dans sa relation avec l’assassin Livio Daleva.
Bien que l’ancien Svarog n’éprouve que mépris et aversion pour elle, il n’est pas rare qu’ils finissent par avoir de nombreuses relations sexuelles au cours desquelles ils récoltent bon nombre de blessures. Pour l’instant, rien n’explique encore ce qui a bien pu éveiller chez elle un tel intérêt pour le sadisme ainsi que son désir pour son partenaire occasionnel.

Lorsque Livio se rend à Perpignan, dans un premier temps pour y réquisitionner des troupes puis, pour y éliminer les membres des guildes et les marchands ayant trahi l'Ordre, Livio en apprend plus sur Saraphina et Matilda. Autrefois, Livio massacra une famille entière de marchands milanais, sur ordre de Véraldus. Saraphina et Matilda étaient les filles d'une des victimes de Livio, mais ce dernier les épargna en raison de leur âge, les deux sœurs n'étant que des fillettes à l'époque. Les deux jeunes filles furent recueillies par les Ombres pour rejoindre leurs rangs. Saraphina développa une véritable fascination pour Livio, marquée par le massacre auquel elle avait assisté, jusqu'à devenir folle.
Constatant qu'il était responsable de la folie de la jeune femme, Livio l'étrangla lorsqu'elle lui révéla son passé, ainsi que son amour. Mais quelques heures plus tard, Livio commença a être victime d'hallucination, sa défunte maîtresse lui revenant pour le tourmenter.

Matilda :
Femme au service des Ombres, elle est la sœur de Sarahina. Âgée elle aussi d’une trentaine d’année, elle semble plus dévouée encore à la Confrérie que sa sœur qui semble parfois plus être préoccupée par son propre plaisir que par les intérêts de leur famille. Elle aussi dotée d’un charme non négligeable, elle refuse cependant d’en profiter pour accomplir ses exécutions, ne supportant pas le moindre contact physique avec un homme. Bien qu’elle ressemble énormément à sa sœur, c’est sur Matilda que Livio a jeté son dévolu, se sentant inexplicablement attiré par elle. Bien sûr, cet attrait est à sens unique, et l’ancien Svarog n’échappe pas à la règle, semblant révulser Matilda plus encore que la plupart des hommes. Rares sont ceux qui savent pourquoi la jeune femme entretient une telle rancœur envers Livio qu’elle méprise au plus haut point.

Lorsque Livio se rend à Perpignan, dans un premier temps pour y réquisitionner des troupes puis, pour y éliminer les membres des guildes et les marchands ayant trahi l'Ordre, Livio en apprend plus sur Saraphina et Matilda. Autrefois, Livio massacra une famille entière de marchands milanais, sur ordre de Véraldus. Saraphina et Matilda étaient les filles d'une des victimes de Livio, mais ce dernier les épargna en raison de leur âge, les deux sœurs n'étant que des fillettes à l'époque. Les deux jeunes filles furent recueillies par les Ombres pour rejoindre leurs rangs.
Matilda, choquée par le carnage, commença à haïr Livio, au contraire de sa soeur qui commença à l'aimer.

Elle se révèle plus tard être une taupe au service de Rénald, envoyant régulièrement des informations sur les agissements des Ombres au Maître de l’Ordre. Elle le prévint du complot visant à éliminer l’Ordre à travers le Don du Sang et guide une escouade de chevaliers à travers le pays jusqu’à La-Pointe, où se déroulera l’affrontement final contre les Ombres. Elle séduit Al Assel d’Al Mynia pour s'en faire un allié, afin de remplir ses véritables objectifs : aider Carole Sopraluk, la Mère Noire, à prendre réellement le contrôle de la Confrérie. Elle échoue cependant dans sa tâche, Al-Assel ayant deviné sa manœuvre, il l’égorge alors sauvagement sous les yeux de Livio.

Vicente Valtiery :
Membre de la Confrérie des Ombres, il fut rapidement remarqué pour son talent et devint le bras droit de l’un de leurs bourreaux, c'est-à-dire un des cinq dirigeants. Bien qu’en apparence, Vicente ait tout d’un gentilhomme, cultivé, courtois, calme et plutôt bel homme, il reste au fond de lui une bête assoiffée de sang, rusée et perverse. Sa véritable nature se dévoile lors de ses colères : il laisse alors parler sa bestialité et sa cruauté.

Véritable fanatique, il croit en Sithis, la divinité maléfique adorée par les Ombres, et il ferait tout pour protéger les intérêts de la Confrérie. Il assista au serment que prêta Sopraluk aux Ombres lorsqu’il donna sa fille en échange des services de la Confrérie. Peu de temps après, il élimina son maître et prit sa place au sein de la Main Noire, devenant Bourreau à son tour. Il recruta bon nombre d’assassins de talent, dont Matilda, Saraphina et Livio Daleva. Malheureusement, Saraphina mourra de la main de Daleva, et ce dernier ainsi que Matilda le trahirent. Il collabora longtemps avec Winston Cabal, qui le trahit également. Il participa avec ce dernier à l’élaboration de diverses drogues issues de la Rose de Sithis, étant un habile alchimiste. Il créa notamment une formule permettant à celui inhalant la fumée de son mélange de gagner une force terrifiante, d’oublier toute douleur et peur, mais au prix d’une instabilité mentale proportionnelle à la dose de drogue utilisée. Chez Vicente, cela se traduisait par un dédoublement de la personnalité : le Dévot était alors persuadé d’être habité et contrôlé par Sithis en personne.

Il entame une relation sordide avec la Mère Noire, sa cadette de plusieurs dizaines d’années et se laisse peu à peu manipuler par elle. Il gagne cependant en puissance, suffisamment pour éliminer le Grand Dévot Strausser et prend sa place à la droite de la Mère Noire. Il prépare pendant de nombreux mois le Don du Sang à La-Pointe, organisant également sa prise de contrôle quasi-totale des Ombres, ceci passant par l’élimination de ses deux subordonnés : Anne Dalassa et Vassili Connors. Mais son complot est anticipé et il doit se battre avec eux pour le contrôle de la Mère Noire.
Victime du complot de sa maîtresse, il est finalement acculé par Connors et les agents de l’Ordre venus empêcher le Don du Sang. Il parvient à éliminer Anachi, l’apprentie du redoutable Kyojiro Kagenuma et Dalassa, sa rivale, avant de périr dans l’explosion de La-Pointe.

Arthur Leafen :
Membre de l'Ordre des Chevaliers Divins, Arthur fait partie des Ombres. Comme beaucoup de membres de la Caste des Ombres, rares sont les informations connues sur le passé de cet homme.
On apprend durant la mission Châtiment effectuée par Al Assel d'Al Mynia, qu'il a infiltré l'Ordre du Svarog et a accédé au grade de Capitaine. Il dirige une motte féodale dans la région de Rajka. Son grade laisse clairement penser que l'Ordre connaissait l'existence des Svarogs bien avant d'arriver en Hongrie pour qu'il ait eu le temps d'être promu Capitaine.

Par chance, ce fut dans son camp qu'arriva le traître Diego Capera, ce dernier révélant la présence des survivants de l'Ordre à Rajka. Mais évidemment, Arthur n'en fait pas part à ses hommes.
Cependant, l'arrivée de Al Assel d'Al Minya qui laissera en vie Diego Capera en pensant qu'il mourra de lui-même sans rien dire le condamnera. Diego révèlera sa trahison à un sous-officier qui exécutera Arthur.
Avant de mourir, Arthur maudira le nom d'Al Assel.

La Mère Noire, alias Carole Sopraluk :
Fille de Louis Sopraluk, premier Maître de l’Ordre et son fondateur, Carole est sa seule fille. Autrefois une jeune enfant rieuse, elle est profondément marquée par la mort de ses frères, Benjamin, Pierre et Lucas, pris en embuscade par des bandits suite à un complot des Ombres.
Sa mère se retire dans un couvent et son père se lance dans une vengeance aveugle, déterminé à pourchasser et à punir les meurtriers de ses fils. Carole qui n’a que huit ans à l’époque se renferme sur elle-même et ne devient plus que l’ombre de ce qu’elle était. Lorsque son père est contacté par la Confrérie des Ombres, ce dernier conclut un marché avec eux : la tête des brigands ayant massacré ses fils en échange de quoi, il concède à faire le Don du Sang. Dans un premier temps, il donne aux Ombres sa fille, Carole, qui deviendra leur nouvelle maîtresse, la Mère Noire. En échange de quoi, les meurtriers de ses fils sont rapidement exécutés, et les Ombres jurent allégeance à Sopraluk. Cependant, il ignore que le Don du Sang implique beaucoup plus encore que le fait de leur donner sa fille.

Carole est alors élevée par les Ombres, endoctrinée et droguée, elle passera les prochaines années de sa vie à être formée pour devenir leur guide spirituel, développant une haine farouche envers son père qui l’a abandonnée, mais aussi devenant plus impitoyable encore et plus traitresse que ses serviteurs. Très vite, elle devient un leader redoutable pour les Ombres, son organisation prenant plus d’ampleur avec les années sous son règne. Lorsque son père meurt, elle verse quelques larmes sur son tombeau avant de redevenir l’inflexible maîtresse de la confrérie d'assassins la plus redoutée au monde, préparant alors la dernière phase du Don du Sang : l’émancipation des Ombres.
Lorsque celui qui conclut le pacte s’en alla, leur prochaine étape devint la destruction de tout ce qu’il avait bâti, et dans le cas présent, l’Ordre et la Baronnie de feu Louis Sopraluk III. Cependant, elle cache sous cette haine ses véritables motivations : trouver sa liberté. Elle monte un complot gigantesque destiné à éliminer les Ombres pour enfin échapper à leur emprise et être libre.

Elle sabote le Don du Sang en jouant sur les rivalités de ses lieutenants, notamment en séduisant son Dévot, Vicente Valtiery, les incitant à se livrer une bataille sans merci, affaiblissant considérablement la Confrérie. A La-Pointe, elle révèle son plan et met en scène son suicide. Les Ombres s’entretuent et avec l’incendie de la ville, l’échec du Don du Sang et la mort de la quasi-totalité de leurs chefs, les assassins se retrouvent alors très affaiblis. Carole disparaît alors, ayant retrouvé sa liberté.


Herman Strausser :
Grand Dévot des Ombres, il possède le plus haut rang dans la Confrérie, sans compter la Mère Noire.
Il est chargé de la sécurité de cette dernière, résidant et dirigeant le Sanctuaire des Tréfonds avec elle.
Il est également l’un des premiers instructeurs de la Mère Noire durant la période où elle doit être formée à son rôle, devenant ainsi en quelque sorte Régent de la Confrérie jusqu’à ce que la Mère Noire soit apte à gouverner elle-même.

Herman Strausser fut un assassin particulièrement compétent lorsqu’il n’était pas au pouvoir : d’origines flamandes, il était très connu dans sa profession pour être un véritable fantôme, capable d’infiltrer n’importe quelle place forte. Gravissant les échelons jusqu’à devenir Bourreau, il parviendra à devenir Grand Dévot après avoir assassiné son prédécesseur en transgressant presque les règles de la Confrérie, en le plaçant en position de faiblesse suite à une erreur de jugement, puis en l'éliminant. Cela aurait été acclamé dans la Confrérie si le Grand Dévot n'avait pas été le protecteur de Strausser, et l'éthique voulait que l'on ne s'en prenne pas à son protecteur à moins que ce dernier ne tente lui-même d'éliminer son protégé.
Ainsi, Strausser prit sa place et accèda au rang le plus haut qu’un homme puisse atteindre dans la Confrérie. Depuis, il gouverne les Ombres avec la Mère Noire lorsque celle-ci ne se prononce pas sur les affaires de la Confrérie. Mais à force d’inactivité, Strausser a commencé à perdre ses talents et à plus se sentir l’âme d’un ministre que d’un assassin, attirant sur lui l’attention des Bourreaux, y voyant une occasion de s’élever.

Il est finalement éliminé par Vicente Valtiery qui pris sa place à la tête des Ombres, devenant le bras droit de la Mère Noire.


Abissail :
Bourreau des Ombres, il se hissa au sein de la Main Noire tout comme Strausser, en assassinant son protecteur qui n’était autre que son prédécesseur. Très mal accueilli dans l’organe dirigeant de la Confrérie, il reste cependant en fonction, se montrant très vigilant avec ses subordonnés, redoutant la trahison.
Malgré le fait qu’il soit perçu comme faible et incompétent par ses pairs, il parvient à rester en place à force de ruses et de manipulations, prouvant qu’il n’est pas totalement inapte. Cependant, au cour d’une réunion de la Main Noire qu’il avait lui-même convoqué, il se brouille avec Vicente Valtiery, le Bourreau le plus influent de la Main Noire. Face à l’hostilité de ses confrères, Abissail fait preuve de lâcheté face à Valtiery. Sa peur a cependant le mérite de réveiller la Mère Noire, plongée dans un état catatonique depuis la mort de son père. Cette dernière exige alors de lui qu’il se donne la mort.
Abissail tente alors de tuer Carole mais cette dernière fait preuve d’une force morale implacable. Le Bourreau n’a alors pas le courage d’assassiner la Mère Noire et finit par se suicider dans le déshonneur.


Vassili Connors :
Bourreau des Ombres, il hérita du sanctuaire de Scandinavie après que celui-ci ait été pratiquement rasé suite à la trahison de son précédant Bourreau : Kaujan. Malgré son jeune âge à l’époque, Vassili se montra très compétent, recrutant ses initiés parmi les populations nordiques les plus reculées, réputées pour leur force, leur endurance et leur sauvagerie.
Doté d’un sens de l’analyse très développé, il noua plusieurs alliances avec certaines familles de la noblesse norvégienne et suédoise, ainsi que de l’aristocratie de Novgorod afin d’étendre son influence tout autour de la Baltique. Il est aujourd’hui l’un des membres les plus puissantes des Ombres.
Malgré sa jeunesse et ses effectifs assez réduits, Vassili a su assoir sa puissance grâce à ses alliés et à ses troupes d’élites, mais surtout grâce à un réseau d’informateurs s’étendant à toute l’Europe, faisant de lui un ennemi infiniment dangereux.

Il est l’un des principaux opposants à Vicente Valtiery. A La-Pointe, il sent le complot qui se trame contre lui et s’allie aux agents de l’Ordre dépêchés sur place afin de contrecarrer le Don du Sang. Il contribue plus que quiconque à son échec afin de garantir sa survie. Ayant assisté au faux suicide de Carole Sopraluk, il est tout d’abord désemparé. Il se ressaisit vite cependant et réalise qu’il a à présent la voie libre afin de réaliser ses ambitions. Il repart vers le Nord avec les quelques Ombres ayant survécu au massacre.


Anne Dalassa :
Bourreau des Ombres, elle est la seule femme à avoir atteint ce rang depuis un siècle. Âgée de plus de cinquante ans, elle est la doyenne de la Main Noire. Elle règne sur le Sanctuaire de Jérusalem depuis plus de vingt ans, preuve évidente de sa force puisqu’en général, un Bourreau ne reste en place qu’une dizaine d’années avant d’être supplanté par un assassin plus jeune et plus rusé. Dalassa parvient cependant à repousser toute tentative d’ascension de la part de ses subordonnés grâce à sa garde d’élite, qu’elle désigne comme étant ses « Gambits », car elle est prête à les sacrifier jusqu’au dernier pour arriver à ses fins. Ces hommes et ces femmes dévouées jusqu’au fanatisme lui sont plus fidèles qu’à la Confrérie et exécutent ses volontés, de la plus infime à la plus périlleuse.
La position du Sanctuaire qu’elle dirige rend son règne difficile, la région étant en proie à de nombreux conflits et proche d’une autre secte d’assassins : les haschischins musulmans, contre qui les Ombres sont en guerre depuis leur apparition, voilà plus d’un siècle.
Dalassa doit donc gérer plusieurs fronts, celui contre les haschischins et celui contre Byzance, qui depuis une quarantaine d’année, tente d’éradiquer les Ombres présentes en bordure de leur territoire.

A La-Pointe, elle pressent également qu’elle va être éliminée par Vicente Valtiery, sous l’influence de la Mère Noire. Elle s’allie à Vassili Connors, sans savoir que ce dernier compte la doubler en se rangeant du côté de l’Ordre. Ses Gambits et elle se battent avec acharnement contre les troupes de Connors et de Valtiery, mais elle est finalement éliminée par ce dernier.


Nihilus :
Redoutable assassin à la solde de Vicente Valtiery, il était connu dans la Confrérie pour être un maître dans l’art de la torture. Il grimpa les échelons jusqu’à être en mesure de mettre en danger l’influence de plusieurs Bourreaux de la Main Noire, se voyant déjà prendre la place de l’un d’entre eux auprès de la Mère Noire. Mais ses ambitions disparurent lorsqu’il tomba en disgrâce, à cause de la fuite de Winston Cabal, travaillant alors pour les Ombres, sous la responsabilité de Nihilus. Ce dernier se lança à sa poursuite mais se fit blesser à l’œil par son ancien détenu. Refusant de cesser la traque pour recevoir des soins, l’état de Nihilus s’aggrava, et il perdit son œil et tout pouvoir au sein de la Confrérie. Il ne rêva alors plus que de vengeance.
Chargé de diriger un navire devant emmener des pestiférés jusqu’à la Sicile lors du Don du Sang, Nihilus a la surprise de voir arriver sur son bâtiment l’homme dont il souhaitait le plus la mort. Il affronta Cabal, mais ne fut pas à la hauteur.


Saren :
Frère de Nihilus, Saren était lui aussi au service de Valtiery, avec la charge de veiller à traquer tout traître à la Confrérie, récoltant ainsi le surnom de « Vautour ». Il aide son frère à traquer Cabal lorsque ce dernier cherche à s’échapper du Sanctuaire où il travaillait sur la Rose de Sithis. Ils le rattrapent non loin de Reims. Là-bas, son frère perd un œil, et Saren une main. Les deux frères tombent en disgrâce et doivent se battre avec acharnement, devenus des cibles de choix pour un assassin cherchant à s’élever socialement.
Lui aussi est assigné au commandement d’un navire lors du Don du Sang, devant accosté non loin de Rome. Il aborde le navire de son frère lorsqu’il remarque que son pont est désert, y découvrant seulement Cabal. Brûlant de se venger, il se prépare à éliminer son vieil ennemi, mais son navire est à son tour abordé par des assassins à la solde de Connors. Il meurt avec son équipage pendant la bataille.


Nocturne :
Assassin au service de Vassili Connors, il en est le bras droit. Il guide les chevaliers de l’Ordre à travers La-Pointe lors du Don du Sang et se bat avec acharnement contre ses frères fidèles à Valtiery et Dalassa. Blessé pendant la bataille, il enflamme une cache pleine d’explosifs au sommet d’un entrepôt abritant les pestiférés devant être envoyés à travers l’Europe. Au cœur de l’explosion, il n’y survit pas.


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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Ven 11 Juin - 13:20

La Koalition der Gerechten



Benasuto Viera :
Chevalier de l’Ordre, il est en quelques sortes le chef de la petite bande que le sergent Minrich, Held et lui forment.
Né à Milan, Benasuto quitta très tôt son foyer pour vendre ses services comme expert en siège, gérant les travaux de sape, la construction d’engins de siège, du bélier jusqu’au trébuchet dont il est l’un des rares à connaître les secrets pour en avoir volé des plans durant un voyage en Terre Sainte.
Contrairement à ses deux compagnons, Benasuto est plutôt de petite taille et n’en impose pas vraiment, c’est son intellect qui domine, à tel point qu’il se plaint souvent d’être le seul cerveau de sa bande et qu’un cerveau pour trois ce n’est pas suffisant.
Forgeron relativement doué, il créa les armes de ses deux compagnons et se fabriqua une arme spéciale pour lui-même, une arme des plus étranges. Il forgea au prix de longs mois de travail une épée ridiculement fine faite principalement pour les coups d’estoc, bon nombre de ses camarades rient de son arme qui ne supporterait pas le moindre coup de taille tant elle semble fragile. Cependant, force est de constater que Viera est toujours en vie et que son arme semble assez efficace pour se débarrasser de ses adversaires portant de faibles protections et qu’elle peut facilement trouver des failles dans les protections plus lourdes de ses adversaires.

Promu au grade de lieutenant après l'attaque nocturne sur Rajka (Retour dans le Sang), son avancement ne lui procurera aucune fierté cependant. La mort de ses deux compagnons l'ayant énormément marqué, il développera rapidement une vive haine contre les hongrois et Bertrand de Lorraine, ses deux amis ayant trouvé la mort en le défendant. Il forme alors une branche dissidente des Affranchis, "les conquérants" dont il prend la tête, leur objectif est de prendre le contrôle de la Hongrie par la force et le chantage en prenant en otage Sopraluk après la défaite des svarogs.
Son charisme et son intelligence attireront à lui nombre d'hommes, cependant, l'arrivée en renfort de la 7ème Armée bouleversera ses plans.
Il organisera en hâte une réunion avec ses hommes de main mais sera repéré par les Ombres, sur le point d'être exécuté, il sera sauvé par Kaujan qui lui proposera de le rejoindre.
Acceptant, Viera déserte et entre au service de Kaujan, espérant pouvoir réaliser son rêve : former un royaume où chaque guerrier aura sa place et où leurs noms ne seront pas oubliés. Il servira alors Kaujan, montant progressivement en grade, remportant de nombreuses batailles pour la Koalition puis servant d’intermédiaire entre Kaujan et les généraux rebelles dans l’Empire Byzantin.
Il a par la suite rejoint l’armée Tiberiènne, infiltrée par Kaujan, et sert ce dernier avec le grade de général. Là, il jure de tuer lui-même Bertrand qu’il tient pour responsable de la mort de bon nombre de ses camarades, au sein de l’Ordre mais aussi de la Koalition.


Kyojiro Kagenuma :
Kyojiro est originaire d'une île très lointaine au-delà de l'Orient. Il aurait suivit la route de la soie pour rejoindre l'Europe, nul ne sait les raisons qui l'ont poussé à faire un tel voyage, mais beaucoup le voient comme un agent du démon venu semer le chaos avant l'arrivé de son maître. D'une taille moyenne et plutôt maigre, sa stature en elle même n'est pas impressionnante mais l'aura qui se dégage de lui est terrifiante. Son visage est d'un teint légèrement jaunâtre et ses yeux sont très fins, caractéristique retrouvée chez certains marchands d'orient venus des même contrés que lui.
Personne ne sait pourquoi il s'est mit au service de Veraldus, le maître de l'Ordre du Svarog, Kyojiro ne célébrant pas ce culte et il semblerait même qu'il ne suive aucune forme de religion.Animé par une soif de sang presque animale, il se bat avec une rage sans limite à l'aide de ses deux étranges épées issues de son pays natale, rapide et agile, il fait preuve d'une très grande ingéniosité pour élaborer ses styles de combats très aériens.

Il dirige le massacre de Bucarest puis l'attaque nocturne sur Rajka où il élimine de nombreux chevaliers de l'Ordre mais épargne pour une raison inconnue Sclavo Daleva pourtant à sa merci. Il y affronte le commandant Edouard de York, l'affrontement titanesque entre les deux hommes qui sont les meilleurs guerriers de leurs camps respectifs restera gravé dans les esprits. Kyojiro ne devra la vie qu'à sa traîtrise lorsqu'il s'empara de son second katana alors qu'il affrontait un adversaire ne possédant qu'une arme.On apprend plus tard qu'il travaille en réalité pour Kaujan dont on ignore les motivations mais qui semble mué par la volonté de rassembler sous ses ordres des hommes aux capacités exceptionnelles, Kyojiro semble être son plus talentueux guerrier, cependant, il se méfie de Aavan, un autre sujet de Kaujan.

Vaincu en combat singulier par Charles de Bretagne à Svarga, après avoir décapité Sclavo Daleva et grièvement blessé son frère, Livio, il perd son bras droit et fuit la capitale Svarog. On le retrouve quelques temps plus tard en Empire Byzantin, où il met en garde Livio, l’incitant à quitter l’Empire avant que les rebelles ne mettent leur plan à exécution. Plus tard, il affronte à nouveau Livio dans le palais impérial de Constantinople lorsque la cité est attaquée par les généraux rebelles. Gisant tous deux au milieu des jardins impériaux, après une longue chute du haut d’un balcon du palais, Kyojiro est retrouvé égorgé tandis que Livio est plus où moins indemne. Nul ne sait qui porta le coup de grâce à cet homme dément, et nul ne sait ce qui est advenu de son apprentie, une jeune femme enlevée en Hongrie qu’il surnommait Hanachi.


Kaujan :
Surnommé « La Main de Rod », il est un chef religieux de l’Ordre du Svarog. Bien qu’il soit en théorie vassal de Veraldus, Kaujan n’aura de cesse que de remettre en question ses décisions durant la brève période où les Svarogs régnèrent sans partage sur la Hongrie.
Il est également le maître des Gardes de Rod qu’il a chargé de la protection de Veraldus, bien que cela soit plus pour le maintenir sous surveillance qu’autre chose.
Rares sont les informations circulant à son sujet, cet homme apparût du jour au lendemain aux côtés de Veraldus, possédant déjà son rang et bon nombres de fidèles. Des rumeurs prétendent qu’il maîtrise des arts interdits tels que la sorcellerie, en particulier la nécromancie et qu’il aurait crée de toute pièce l’un de ses plus terribles guerriers : le Capitaine Noir.

Il disparaîtra quelques jours avant la chute de l’Ordre du Svarog, bien que cela puisse paraitre être de la lâcheté, on apprendra en réalité qu’il sert un autre maître et qu’il cherche à rassembler sous ses ordres des serviteurs puissants. Il réapparait brièvement dans l’Empire Byzantin, soutenant la révolte de généraux byzantins et volant plusieurs documents dans la bibliothèque impériale.
Il refait surface ensuite dans le conflit de l’Ordre contre Toulouse, se révélant être également un des généraux de l’armée Tiberiènne, l’alliance des mercenaires. Il ordonne alors à ses hommes d’empêcher les deux camps de prendre l’avantage, souhaitant faire s’enliser le conflit.
Lors de son duel à Constantinople contre Livio Daleva, Kyojiro prétendit que Kaujan était l’un des nombreux demi-frère de l’ancien Svarog, fils du chef de la Koalition der Gerechten.


Aavan :
Membre des Gardes de Rod, il suit son maître Kaujan comme son ombre. Différent des autres Gardes de Rod, il ne semble pas à première vue se repaître de la terreur de ses ennemis ni faire preuve d’agressivité. Cependant, Viera s’apercevra vite que Aavan est prêt à défendre son maître au moindre signe de menace.
On ne sait rien de son passé ni de ses capacités, cependant, il semble que Kyojiro se méfiait de cet homme, ce qui laisse présumer que ses talents de guerriers sont au moins aussi grands que les siens. Il disparait suite à la défaite des svarogs en Hongrie.
Kaujan semble lui avoir confié une tâche importante en Scandinavie.


Général Jajno :

Membre de la Koalition der Gerechten, le général Jajno est probablement l’homme le plus puissant, le plus dangereux et le plus craint de l’alliance hérétique, après son Grand Maître.
Ce militaire d’une cinquantaine d’année passa toute sa vie ou presque sur le champ de bataille, d’abord chevalier castillan, puis mercenaire au service des sultans maures avant de repasser du côté de la chrétienté. Il vendit par la suite ses terres et s’en alla rejoindre les armées françaises en lutte perpétuelles contre l’ambition anglaise dans le nord de leur royaume disputé, puis, rejoignant le roi anglais, puis la Bourgogne avant de s’en aller plus à l’est. Nul ne peux se targuer de connaître véritablement cet homme rusé pour qui toute attache semble inexistante, tant son allégeance changea au cours des années.
Après avoir disparu pendant quelques temps en Pologne où il vendait ses services au profit de la noblesse querelleuse du royaume slave, Jajno refit surface en tant que bras armé de la Koalition et mena plusieurs campagnes à travers l’Europe, soulevant les foules et gonflant ses armées là où il passait. Il apparut en Hongrie à la tête d’une vaste armée hérétique et forma une alliance temporaire avec l’Ordre et Philipe le temps d’abattre Veraldus et Svarga, le dernier bastion Svarog. Après la bataille, Jajno s’en alla, respectant la trêve entre la Koalition et l’Ordre, mais nul doute qu’un jour où l’autre, l’affrontement sera inévitable.
Malgré les troubles qui déchirent l’Ordre, des rumeurs prétendent qu’un réseau d’espions a été mis en place par Rénald exclusivement pour surveiller Jajno, considéré comme la plus grande menace présente dans les rangs de la Koaltion.


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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Ven 11 Juin - 13:23

Autre


Le roi Philippe :
frère de Guy ils se disputent le pouvoir, le prince Phillippe est un homme bon et généreux mais le pape lui préfère son frère ainsi lui et ses suivants furent déclaré hérétiques, il a lancé une guerre civile ainsi par sa noblesse plusieurs communautés et armée hongroise se sont rallié a lui et luttent ensemble contre Guy qui malgré sa cruauté parvient a contenir une partie de la populace en punissant de mort chaque acte de révoltes. Après la guerre du Svarog, il monte sur le trône hongrois et promet son soutien à l’Ordre pour les années à venir.



Alexis Astrapoulos :
Alexis est un lointain cousin de l'empereur Byzantin John, et ne se fit nulle part particulièrement remarquer. Il fut assigné au poste de gouverneur de Nicée, mais voulu vite faire ses preuves en tant que général... L'Empereur céda à ses incessantes demandes, et lui confia une troupe armée, lui demandant de battre la campane afin d'éradiquer les rebelles. Alexis remporta alors plusieurs petite escarmouches, et ce plus grace a ses soldats qu'a lui même. Mais il tira de cette période une grande fierté et de plus grandes ambitions. L'occasion qu'il attendait se présenta a lui, lorsque les armées hongroises attaquèrent l'Empire. Il insista pour se faire confier une importante force armée, et mena ses hommes a la rencontre d'un armée hongroise dans les alentours de Thessalonique. L'Empereur le laissa faire, sachant par ses informateurs que l'armée hongroise est faible et ne devrait pas poser trop de problèmes...La bataille fut l'une des plus cuisantes défaites de l'Empire depuis des temps immémoriaux, et l'armé byzantine fut massacrée. On ne sait rien du sort d'Alexis, que des soldats ont vu tenter de fuir le champ de bataille, et il disparut des chroniques byzantines.....pour apparaitre dans les chroniques hongroises, en tant que général hongrois. Nul ne sait ce qu'il s'est passé depuis la tristement célèbre bataille de Thessalonique, malgré les rumeurs qu'Alexis tenta de faire circuler....
Il est aujourd'hui un des plus fervents et loyaux lieutenants du roi hongrois Guy, le soutenant dans ses pires barbaries, partageant son insoutenable cruauté...
Menant l'attaque sur le dépôt de ravitaillement principal des svarogs durant l'Opération Avalanche, il meurt au combat, victime de son incompétence et de sa faible notoriété auprès de ses hommes qui ne cherchent pas à le protéger.



Frederic Barberousse
Il vient d'être élu empereur du SERG et ne s'est pour l'instant guère illustré dans un Empire en pleine guerre civile. Ces yeux profonds cache un redoutable esprit calculateur et politiciens, tout s'accorde à dire que ce Kaiser est promis à un grand avenir. Il est notamment un amis du chevalier Divins Peter von Soukhen.


Père Matveï :
Prêtre de l’église catholique de Rajka, cet homme étrange est doté d’une très grande ouverture d’esprit et semble savoir bien plus de choses sur le monde et la politique du Royaume de Hongrie qu’un simple prêtre ne le devrait.
Âgé d’un peu plus d’une quarantaine d’années, cet homme prêche sa foi d’une manière bien étrange. Il considère en effet les autres religions comme étant juste des manières différentes d’honorer Dieu et donc, qu’aucune n’est dans l’erreur, ce qui devrait en théorie le condamner pour hérésie.
Doté d’un grand charisme et d’un sens de la rhétorique très développé, le Père Matveï est capable d’influencer ceux qui l’écoutent, comme il l’a fait avec Sclavo pour le convaincre de poursuivre sa lutte contre les Svarogs.

Se révélant comme étant l'ancien tuteur des deux princes de Hongrie, Philippe et Guy, il rejoint le Conseil de Sopraluk. Cependant, après la mort de ce dernier, Matveï quitte l’Ordre et part rejoindre Philippe en Hongrie.


Marie
Jeune femme belle, elle a de longs cheveux noirs et des yeux bleus, presque turquoises, elle a aussi un fort caractère, ne se laisse pas faire. Retrouvée prisonnière dans le fort près du manoir de Stratanis par Karl Skapty et ses hommes. Officiellement elle est désormais la prisonnière du sergent Skapty mais officieusement elle est sous sa protection et celle de Bertrand de Lorraine.
On ne sait encore pas grand-chose d’elle pour l’instant, reste muette. Cette fille est un mystère de plus. Elle semble avoir disparu après la fin du soulèvement des généraux byzantin, Karl Skapty l’aurait-il mangé ?


Conrado Reinosa :
Chevalier Castillan, né en 1103, baron de la petite ville qui porte son nom, la taille modeste de ses terres ne va pas de pair avec son influence, bien au contraire.

Homme de confiance du roi Alphonse, roi de Léon, de Castille et de Galicie, dit « L’Empereur », Reinosa peut se vanter d’être resté le bras droit de son seigneur contre vents et marrés, malgré les nombreux prétendants à cette place d’honneur, certains étant prêts à tout pour y parvenir. Habile politicien, Reinosa parvint à maintenir son statut toute sa longue carrière, depuis sa jeunesse où il guerroyait aux côtés de son maître, jusqu’à la fin de sa vie où il lui prodiguait conseils et protection contre ses rivaux.
Sa place de choix dans la noblesse lui permit de s’attirer de nombreux vassaux, lui octroyant richesse, prestige et pouvoir militaire. Il mena ainsi de nombreuses campagnes victorieuses sur les musulmans dans le cadre de la Reconquista. Cependant, durant toutes ces guerres qu’il mena face aux arabes et aux berbères, jamais il ne rendit responsable d’injustices à l’encontre de ses ennemis, les traitant avec miséricorde et se montrant honorable au combat, s’attirant ainsi leurs louanges et le même respect qu’il avait à leur égard.
Il se battit aux côtés de Rénald d’Antioche à plusieurs occasions, une certaine amitié naquit entre les deux hommes partageant les mêmes aptitudes militaires et la même rigueur. Ainsi, lorsqu’il vint le jour pour les deux hommes de se quitter, lorsque Rénald décida de rentrer sur ses terres, tous deux se jurèrent que si l’un où l’autre serait un jour dans le besoin l’autre viendrait à son aide, quel que soit le danger.
C’est donc en mémoire de ce pacte que Reinosa rejoignit la guerre de Béziers aux côtés de Rénald, à la tête de plus d’un millier de ses vassaux, venus de toute la péninsule ibérique. Tacticien remarquable, esprit ingénieux et vif, bretteur expérimenté et chef de guerre accompli, Reinosa est un homme redoutable en tous points de vue.

Il meurt en 1163, dans une embuscade montée par un vassal de l’émir de Cordoue. L’émir exécuta lui-même le meurtrier de Reinosa, envoya sa tête à son aîné, Rodrigo Reinosa, rendit le corps du défunt baron, et lui offrit en compensation des terres ainsi qu’une forte somme en or, en joyaux et en objets d’arts.


Jérémy de Hauteville :
Fils benjamin de Rénald de Hauteville, il était un garçon doux et humble d’après les quelques témoignages des rares personnes l’ayant connu de son vivant. En effet, il mourût très jeune à la même époque que sa mère Olivia dans des circonstances mystérieuses. Certains attribuent leur mort à des brigands, des hérétiques, un accident, d’autres encore accusent Rénald en personne, qui aurait découvert que l’enfant n’était pas le sien, rumeur délirante mais persistance, au vu du caractère aimable de Jérémy d’après les dires, contrastant avec celui de son père.

Ethan de Hauteville :
Fils aîné de Rénald de Hauteville, beaucoup voient en lui le digne successeur de son père. Doté d’une remarquable intelligence dès son plus jeune âge, doué pour les lettres et les arts, il est également un combattant redoutable. Son père fit de lui son favori en raison de ses qualités, où les développa-t-il peut-être grâce à cette attention particulière, négligeant au passage ses autres fils, Maxime et Jérémy.
Ayant grandi sous la tutelle implacable de son père, Ethan développa une haine farouche à son égard, bien qu’il reconnaisse être devenu l’homme qu’il est grâce à cela. Il le suivait sur les champs de bataille dès qu’il fut assez fort pour tenir une épée, lui servant d’écuyer, puis plus tard de conseiller.
Une brouille éclata cependant entre le père et le fils à la mort de son jeune frère Jérémy et sa mère Olivia, morts autour desquelles planent un grand mystère, les versions variant d’un narrateur à l’autre, et même Rénald donnant plusieurs récits différents aux rares aux quels il en parle.
Dès lors, Ethan s’échappa de l’emprise de son père et alla offrir ses services au duc de Souabe dans le Saint Empire, celui qui deviendrait plus tard l’Empereur Frédéric Barberousse. Il se distingua sous son commandement lors de plusieurs campagnes contre ses rivaux, brigands et hérétiques. Aussi perfectionniste que son père, il forma sa propre unité d’élite qu’il nomma avec arrogance comme étant sa Garde Prétorienne : une compagnie d’hommes polyvalents, disciplinés et fidèles jusqu’à la mort.
A mesure que Plantagenêt gagnait en influence en Europe, Barberousse finit par en prendre ombrage et dépêcha Ethan avec quelques troupes afin de servir temporairement le roi Franc dans le but de stopper la progression du puissant duc vers le trône d’Angleterre.

Rénald de Hauteville :
Fils de Maxime de Hauteville et de sa femme, Morgane de Hauteville, il fut nommé Rénald en raison de l’admiration de Maxime pour son père. Sa mère quant à elle désapprouve ce choix.
Il est né quelques semaines seulement après la nomination de son grand père à la tête de l’Ordre.

Morgane de Hauteville, née Ramirez :
Fille d’une influente famille d’Aragon, elle est l’épouse du jeune Maxime de Hauteville, fils du maître actuel de l’Ordre. Aussi ravissante que tenace et vive d’esprit, elle assiste son mari autant qu’elle en est capable, tentant régulièrement de l’extirper de l’influence de son beau-père qu’elle méprise à cause de son caractère froid et du peu d’estime qu’il accorde à Maxime au profit de son frère aîné Ethan.
Devenue mère très récemment, elle a rejoint son époux malgré la guerre afin qu’il puisse connaître leur fils, Rénald.

Romuald Dubois :
Sénéchal de Perpignan, chargé de maintenir l’Ordre dans la cité. Il tente désespérément d’endiguer les flots de violences se déversant sur la ville, causés par les complots des Ombres, s’en servant comme expérience avant de mettre leurs plans de destructions en œuvre à l’échelle de l’Europe. Il combat lors des sanglantes émeutes de la ville mais est repoussé par les habitants rendus fous par les drogues des assassins. Tombé en disgrâce pour ne pas avoir sut protéger la cité, il est banni et meurt peu de temps plus tard dans un accident étrange.

Cabal :
Etrange petit homme, engagé par Rénald de Hauteville dans un premier temps afin de combattre les Ombres qu’il connaît très bien, il restera à son service en tant que médecin et inventeur farfelu.
Totalement chauve, maigre, très pâle et souvent vêtu de guenilles, il a une apparence pitoyable et son visage semble rongé par les rides et la fatigue, ne ressentant pourtant le besoin de dormir pour ainsi dire quasiment jamais, de son propre aveu. Véritable énigme pour les gens et lui-même, il prétend n’avoir que peu de souvenirs de son existence, sa mémoire s’effaçant à mesure des années. Son plus vieux souvenir étant de s’être réveillé au milieu d’un cratère fumant non loin de York.
Victime de tocs incontrôlables, hyperactifs et méprisant manifestement toute convenance et politesse, il est insupportable pour quiconque fait sa connaissance. Eprouvant le besoin d’analyser tout ce qu’il observe, il se lance souvent dans des débats très animés avec lui-même, discourant à haute voix, commentant et débâtant tout seul sur tout et rien à la fois. Il a donc un esprit d’analyse hors du commun, devinant de nombreux traits de caractères chez ses interlocuteurs à leur seule apparence, posture et leur regard. Il est également capable de formuler de nombreuses hypothèses sur les motivations des gens à l’aide de détails infimes.
Rénald l’engagea dans sa lutte contre les Ombres car Cabal avait travaillé pour eux pendant un temps, les aidants à mettre au point les différentes applications de la Rose de Sithis, une plante aux vertus hallucinogènes effrayantes. Les assassins prévoyaient de l’éliminer une fois sa tâche accomplie, mais ayant deviné ce retournement de situation, il leur échappa en leur infligeant de terribles dégâts. Lors de la bataille de La-Pointe, il guida la petite compagnie de l’Ordre jusqu’à la ville puis sauva les survivants en subtilisant un navire aux Ombres, alors qu’il n’avait jusqu’alors jamais navigué. Il reste à Castelfort par la suite, ses talents de médecins étant très utiles compte tenu des nombreux blessés occasionnés par la guerre contre Toulouse. Il aime également inventer de nombreux gadgets, armes et poisons qu’il teste sur ses assistants, dont l’espérance de vie est très limitée.
Sa mentalité particulière fait de lui un individu capable des pires atrocités tant qu’il estime que cela soit justifié. Ses connaissances anatomiques et son hyperactivité font de lui un homme très dangereux au combat, il sait en effet précisément comment neutraliser un adversaire avec efficacité et très rapidement, ne laissant derrière lui que des cadavres désarticulés avec un minimum d’efforts.

Antoine d’Echin :
Mercenaire âgé d’une quarantaine d’années, il fut longtemps le capitaine de sa propre compagnie au sein de l’armée Tibérienne : les Glaives de Bronze. Il combattit dans de nombreuses batailles, jusqu’à ce que l’Armée ne rejoigne Toulouse dans sa pacification du duché de Béziers, laissé vacant par sa noblesse décimée par les Croisades. Il se battit aux côtés des Pisteurs de Daleva avant que Toulouse n’attaque l’Ordre.
Là, il livra bataille contre les chevaliers, jusqu’à la bataille de la Vallée des Sanglots, pendant laquelle, sa compagnie fut envoyée à une mort certaine contre les troupes de l’Ordre. Il réchappa de peu au massacre et fut épargné par Otto Von Kassel, pressentant que ses connaissances sur leur ennemi seraient profitable à Rénald. Il fut également employé lors de la bataille contre les Ombres à La-Pointe et y survécu de peu, mais y perdant sa jambe droite. Depuis, il est soigné par Cabal, qui éprouve une certaine amitié pour lui, étant l’un des rares individus, si ce n’est le seul, à le supporter.
Autrefois un guerrier farouche et très endurant, son avenir de combattant est compromis par son infirmité, mais Rénald compte se servir de lui dans son conflit contre Toulouse et l’Armée Tibérienne.




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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Ven 12 Nov - 14:51

Comté de Toulouse


Raymond de Toulouse :

Né en 1134, fils d’Alphonse Jourdain, Raymond hérite très jeune de la charge de son père. Il devient comte de Toulouse à seulement quatorze ans lorsque son père meurt lors de la seconde croisade. Le comté est alors passablement affaibli et cerné par ses ennemis. D’apparence fragile, vieilli prématurément par ses responsabilités, souvent malade, le jeune comte n’attire que peur de respect, il est cependant un combattant fort habile et un politicien talentueux, ce qu’il prouva à de nombreuses reprises lors de son règne.

Aliénor d’Aquitaine possédant des droits sur la succession du comté, son tout nouveau mari, Henri Plantagenet, qu’elle épouse en 1152, les reprend à son compte et menace les frontières des terres de Raymond avec son allié, Raymond-Bérenger IV, prince d’Aragon et comte de Barcelone. Raymond épouse alors Constance de France, la sœur du Roi Louis VII, pour contrebalancer le pouvoir de ses rivaux. Cependant, les deux époux ne s’entendent guère, autrefois mariée à l’un des prétendants au trône d’Angleterre, évincé par Henri Plantagenet, Constance juge son nouveau mari indigne de sa condition.
En 1152, afin de se préparer à une guerre qu’il sait inéluctable contre Plantagenet, Raymond se lance dans une campagne vers le sud, dans l’intention d’annexer le duché de Béziers, dont la noblesse fut décimée lors de la seconde croisade. Il espère également pousser l’Ordre à se soumettre, affaibli lui aussi après avoir échoué à rejoindre la Terre Sainte. Il sous-estime malheureusement les chevaliers et se heurte à une résistance inattendue. Il est finalement trahi par ses hommes et les mercenaires de l’Armée Tiberienne, qu’il engagea pour l’appuyer dans ses campagnes. Il est enfermé dans les geôles de sa propre citadelle à Toulouse. Il doit attendre l’intervention de l’Ordre pour en sortir et se range à leurs côtés pour reprendre le contrôle de ses terres et repousser Plantagenet qui a lancé son invasion du sud de la France. Il forme après la guerre une alliance avec l’Ordre et se concentre sur la reconstruction de ses terres et renforce son emprise sur le sud du royaume.

En 1159, Plantagenet reforme une coalition avec l’Aragon et plusieurs barons du Languedoc, il assiège Toulouse et ne doit son salue que grâce à l’arrivée de Louis VII et de l’Ordre. La guerre dure de manière sporadique de 1162 à 1164, jusqu’à ce que Plantagenet abandonne et signe la paix. Raymond en profite alors pour renforcer sa position à coups de mariages politiques et en semant les graines de la discorde parmi la descendance de son rival. De 1166 à 1174, Raymond mène une longue guerre épuisante contre Alphonse II d’Aragon et doit finalement s’incliner lorsque Plantagenet menace de s’impliquer dans le conflit, l’Ordre ne pouvant s’en mêler car la majorité de ses troupes étant parties en Terre Sainte et Louis VII de France venant à peine de sortir d’un conflit contre l’Angleterre. Raymond reconnaît Plantagenet comme suzerain, mettant ainsi un terme à la guerre en échange de sa soumission.
Mais il se venge vite en montant les fils d’Henri II contre leur père qui ne s’en relèvera pas. Débarrassé de son vieil ennemi, et après avoir marié l’un de ses fils à la sœur de Richard Cœur de Lion, Raymond peux alors se tourner vers son ennemi d’Aragon qui cherche toujours à étendre son pouvoir vers le nord. Raymond œuvrera également contre l’émergence d’une foi hérétique : le catharisme.

Il meurt en 1194, après avoir reconstitué les terres que lui avait légué son père, mais affaiblies économiquement par les guerres continuelles qu’il dut mener pour en garder la souveraineté. Son fils, Raymond VI lui succède et n’aura de cesse de tenter de poursuivre l’œuvre de son père et de reconstruire sa principauté.


Dimitri Bredev :
Ancien mercenaire originaire de Novgorod, Dimitri est un homme massif, fantastique meneur d’hommes possédant une grande expérience du combat. Ayant participé à de nombreuses campagnes, dont une à Antioche aux côtés de feu le père de Rénald de Hauteville, il est un puits de savoir dans l’art de la guerre.
Cependant, toutes ses connaissances ne l’empêchent pas d’être influençable et de ne pas supporter la moindre provocation. Ainsi, il se laisse manipuler par le général mercenaire, Kaujan, et jette en prison son comte, Raymond de Toulouse, craignant qu’il ne livre le comté au roi d’Angleterre. Il subit également une terrible défaite au Vallon aux Vergers face à Rénald qui l’avait provoqué et insulté pour le pousser à la faute.


Heinrich Klein :
Capitaine mercenaire ayant vendu ses services à Raymond de Toulouse, ce bavarois est connut à travers l’Europe pour ses tactiques brutales, sa ruse et sa cruauté. Rendu célèbre sous le nom du « Boucher de Corinthe » pour avoir participé au sac de la ville, ainsi que celui de Thèbes, sous le commandement des armées normandes venues perturber le commerce de la soie byzantine, il s’illustra en massacrant avec seulement cinquante de ses hommes plusieurs centaines de soldats byzantins venues secourir la ville. Il aurait également décimé de nombreux villages avoisinant afin de semer la peur dans les rangs des ennemis en route avant de se lancer dans la bataille contre eux. Passé maître dans l’art de la torture et de la désinformation, usant de l’un comme de l’autre pour troubler ses ennemis, il adore plonger ses adversaires dans le plus profond désespoir avant de les affronter.
Engagé par Raymond de Toulouse sous les conseils de son général, Bredev, il mène plusieurs offensives sanglantes sur Béziers, puis sur la frontière de l’Ordre, notamment à Fort Quentin qu’il rase complètement. Là, ses hommes se heurtent violement à la Compagnie du Vent mais finissent par se replier en ordre. Depuis, Klein lance régulièrement des incursions contre l’Ordre afin de saper le moral de ses hommes.
Il est un adversaire sadique à ne surtout pas sous-estimer.


Xavier Boisard :
Commandant dans les armées du comte, il est le bras droit de Dimitri Bredev. Noble de souche du comté, descendant d’une longue famille de sangs-bleus, il est très fier de ses origines et les défend avec hargne. Tacticien compétent, il excelle cependant dans la défense, mettant un point d’honneur à organiser ses troupes à la perfection pour qu’il ne subsiste aucune faille dans ses rangs.
Dirigeant la première partie de l’offensive contre l’Ordre, ses directives sont de progresser jusqu’à se heurter à une résistance significative puis de camper sur sa position jusqu’à épuiser les chevaliers de Rénald. Cependant, aux Champs Dorés, il affronte Rénald qui passe à l’attaque sans attendre, connaissant bien l’homme qu’il affronte. Xavier n’a pas le temps d’établir ses défenses et est brutalement repoussé.
Tombé en disgrâce depuis les Champs Dorés, il n’occupe plus qu’un poste symbolique à l’arrière des combats, attendant son heure.


Charles de Fenouillet :
Comte de Fenouillet et vassal de Raymond de Toulouse, il participe à de nombreuses campagnes pour le compte de trois générations de comtes Toulousains. Homme de confiance d’Alphonse Jourdain, père de Raymond de Toulouse, il veille sur son fils durant son absence, parti guerroyer en Terre Sainte, jusqu’à son empoisonnement.
Le comté revenant à Raymond, alors âgé de seulement quatorze ans, Charles défend les terres de son jeune suzerain et fait tout son possible pour l’éduquer et lui donner le plus d’armes possible pour le jour où il aurait à régner seul sur ses terres. Il quitte la scène politique en 1150, lorsque Raymond atteint son seizième anniversaire et prouve sa capacité à défendre ses terres en repoussant une armée du duché d’Aquitaine sur le champ de bataille.
Charles se retire, cédant son titre et ses terres à son ainé, Raoul, mais l’éducation qu’il a donné à Raymond fut plus concluante que celles données à ses fils, car Raoul comme Henry se révèlent faibles et arrogants, indignes de lui succéder. Lorsque Raoul est tué sur le champ de bataille face à Adrian Gordon, Charles reprends les armes afin de réclamer l’épée de ses ancêtres, prise comme butin de guerre sur la dépouille de son fils. Il vide ses terres et vend son domaine afin de mener une armée contre le meurtrier de son fils et l’affronte.
Charles met à mal les hommes du Démon du Nord, parvenant lui-même à grièvement blesser son ennemi, à tel point qu’il est crut mort pendant plusieurs minutes. Finalement, Gordon se relève et Charles, blessé à son tour, le provoque en duel pour conclure la tuerie. Les deux adversaire, amoindris, se battent avec acharnement, mais Charles finit transpercé par Gordon et s’effondre, sa lignée s’éteignant avec lui.


Raoul de Fenouillet :
Héritier du petit comté de sa famille, Raoul est un jeune homme imbu de lui-même, sot, mais trop fier pour être lâche. Ancien camarade de Maxime Hauteville, il ne bénéficia manifestement pas de la bonne influence du fils de Rénald. Peu de temps après avoir hérité des terres de ses ancêtres, Raoul réponds à l’appel aux armes de son suzerain, Raymond de Toulouse. Il mène quelques escarmouches victorieuses contre des brigands installés à Béziers et contre les restes de l’armée ducales.
Il affronte Adrian Gordon non loin de Fort Guède, traitant le capitaine avec condescendance, il lui propose un combat honorable, à armes égales en terrain dégagé. Adrian accepte et invite le noble à un banquet avant le combat. Le Démon du Nord empoisonne alors les vivres destinés à ses adversaires et ordonne à ses subordonnés d’encercler l’armée ennemie avant le début de la bataille. Le massacre est total. La tête de Raoul finira alors sur une pique en haut des portes de Fort Guède.


Henry de Fenouillet :
Cadet de Charles de Fenouillet, Henry est très semblable à son frère Raoul. Gras lui aussi, sot et arrogant, il participe à la bataille contre Adrian Gordon aux côtés de son père. Il commande sa cavalerie et mène quelques charges dévastatrices avant d’être transpercé par l’amazone de Gordon ; Shiva.


Gaucher :
Homme de confiance de Charles de Fenouillet et l’un de ses plus vieux compagnons d’armes, il participa à de nombreuses campagnes à ses côtés. Impuissant face à la décadence de la famille de son seigneur, il conseil du mieux qu’il peut Raoul suite au départ de son maître, mais est ignoré, ce que Raoul paya de sa vie face à Adrian Gordon.
Il accompagne Fenouillet pour réclamer justice, mais ne peux qu’assister à la mort du second fils de son maître, puis à sa propre mort. Accablé, Gaucher met un terme à la bataille en se repliant avec les restes de son armée qui se disperse aux quatre vents. Il fut également le témoin d’une des rares actions de compassion du Démon du Nord qui laissa les nobles de Fenouillet regagner leurs terres sans encombres…leurs mercenaires ne pouvant pas tous en dire autant.


Roland Fontaine :
Capitaine de l’armée toulousaine, fils aîné du baron d’Eaubelle et cousin de Raymond de Toulouse, Roland est un jeune homme vif et apprécié par la populace dont il est très proche, compte tenu de l’importance mineure des terres de sa lignée.
Formé aux armes et à l’art de la guerre, il est un officier prometteur s’étant illustré contre plusieurs bandits redoutés lorsque la guerre contre l’Ordre et Béziers éclata. Il mena plusieurs offensives fructueuses sur le duché déserté de Béziers puis fut rappelé au comté pour affronter les troupes de l’Ordre. Il mène l’assaut sur plusieurs places fortes des chevaliers et se heurte à Bertrand de Lorraine au fort qui portera par la suite son nom. La bataille est serrée, les Toulousains manquant de peu de remporter la victoire, ils n’échouent qu’à cause de l’arrivée de renforts de l’Ordre et suite à une audacieuse contre-attaque de Bertrand.
Ce dernier fait de Roland son prisonnier, mais au lieu de l’exécuter selon les ordres de Rénald, ayant décrété que tout noble toulousain fait captif devrait être pendu, Bertrand le sauve et le fait passer pour l’un de ses officiers. Au-delà du respect commun qu’éprouvent les deux hommes l’un pour l’autre, une certaine camaraderie nait entre eux, même si les tensions sont vives, car Roland doit assister impuissant à l’avancée de l’Ordre sur ses terres et aux crimes de Rénald contre son peuple. Roland ne souhaite plus que d’arrêter ce conflit meurtrier au plus vite.


Johan Fontaine, baron d’Eaubelle.
Seigneur d’un petit domaine sur les rives de l’Aude au nord de Carcassonne, Johan Fontaine et sa lignée sont affiliés à la maison De Toulouse, ce qui leur offre une certaine place dans la ligne de succession du comté et au conseil de comte, malgré la faible importance de leurs terres.
Homme d’une soixantaine d’années durant la guerre contre l’Ordre, il a plus d’une fois servi le père de Raymond de Toulouse et est resté au conseil de ce dernier pendant des années. Cependant, la politique agressive de Raymond à l’encontre de l’Ordre et ses relations avec L’Armée Tibérienne poussent Johan à démissionner de son poste et à retourner sur ses terres. Cependant, ses fils, Roland, Johan et Hugues se joignent à la guerre de Raymond contre Toulouse avec leurs troupes. Johan, vieillissant, refuse de s’opposer à ses fils et se résigne à les laisser aller guerroyer. Cependant, la disparition de son fils Roland, l’imminence du conflit contre Plantagenet et sa puissance grandissante poussent Johan à prendre à nouveau les armes et à convoquer son ban ainsi que ses alliés.
Il mène une armée de mille hommes vers le nord afin de freiner la progression d’Henri Plantagenet. Ayant représenté son ancien seigneur en tant que champion des dizaines de fois, Johan fut l’une des plus fines lames du royaume et remporta plusieurs tournois dans sa jeunesse. Mais les années passant, ses talents de combattant se sont émoussés. Vétéran de maints combats, il en porte les marques, dont une fameuse balafre, du menton à la tempe, paralysant la moitié de son visage.

A la bataille du Griseant, il parlemente brièvement avec le “Comte“ d’Alep, le manipulant afin de l’inciter à régler l’issue de la bataille par un duel entre son champion Tristan de Monfort, et celui de l’Aquitain, Sir Barthélémy. Malgré la victoire de Montfort, Geoffroy Longlac ordonne à ses troupes de charger et Johan mène ses troupes à la victoire grâce à la charge dévastatrice des hommes de l’Epave. Il doit pourtant retirer son ost, devant l’avancée de l’armée de Plantagenêt, forte de vingt-mille hommes. Rappelé au camp principal de l’armée Toulousaine, il s’y rend avec une petite escorte afin d’y faire son rapport au général Bredev. Cependant, il sera exécuté avec ses hommes par les mercenaires de l’Armée Tibérienne, sur ordre de Benasuto Viera, ayant été faussement accusé de trahison. Sa mort provoquera une révolte de la noblesse Toulousaine, courroucée par cet ultime outrage.

Tristan de Montfort, baron de Chante-Bois. Dit « Le Monstre » ou « Le poète ».
Géant difforme à l’allure monstrueuse, le baron de Chante-Bois inspire horreur et répugnance chez ses ennemis par sa fureur sur le champ de bataille et son allure effrayante. Abandonné sur les marches de la chapelle de la forteresse de Chante-Bois, quelques heures seulement après sa naissance, Tristan fut secouru par le seigneur des lieux : Beslav de Montfort. Ce dernier, en deuil après la mort en couche de sa femme et de son fils recueil l’enfant malgré sa laideur, y voyant un signe de Dieu. Il l’élève comme son propre enfant, il l’éduque, l’entraîne et l’aime malgré les avis défavorables de ses gens, les moqueries et la haine qu’il en récolte.
Tristan devient un guerrier redoutable, ses difformités semblant lui donner davantage de forces encore à son corps et de détermination à sa volonté. Il est également un grand lecteur, il est un passionné d’Histoire, de contes et légendes, de chants, poèmes et ballades. Il aime s’exprimer en vers et par des métaphores, d’où son surnom « le Poète ». C’est ce trait de caractère qui lui permit de séduire dit-on la plus belle femme d’Europe, Florence de Montfort, nièce et pupille de son père adoptif Beslav. Il s’éprend d’elle durant leur enfance, et une fois adulte, vient réclamer sa main auprès du père de la demoiselle. Celle-ci est cependant déjà promise à un autre, et son père refuse de voir sa fille donnée à un homme à l’allure monstrueuse. Tristan demande alors à défier en combat singulier tout homme estimant qu’il ne mérite pas la main de Florence. Le jeune homme âgé alors de 16 ans affronte dans la même après-midi pas moins de vingt adversaires, tous de solides chevaliers appartenant au père de la promise. Il les vainc tous, les combats s’achevant sur la défaite du prétendant de Florence, Richard de La Marche. Tristan épouse alors Florence, qui lui donnera un fils et deux filles, tous aussi beaux que leur mère.
Lorsque Johan Fontaine convoque son ban, il appel également Tristan à combattre à ses côtés. Tristan répond favorablement et part au combat, accompagné de son jeune fils, Beslav. Malgré la haine et les moqueries qu’il eu à subir toute sa vie Tristan est un homme profondément bon, calme et prompt à pardonner, autant grâce à l’éducation de son défunt père que pour démentir son aspect terrifiant. Il porte au combat une impressionnante armure de mailles épaisses, adaptée à sa morphologie, et il combat à l’aide d’une grande épée large comme une main que sa force prodigieuse lui permet de manier avec vélocité. Son heaume en fer noir est surmonté d’une paire d’aile de chauve-souris afin de semer la peur chez l’ennemi Ses armoiries représentent un arbre en feuilles sur fond brun et vert.

A la bataille du Griseant, il représente le baron Johan Fontaine comme champion dans un duel contre Sir Barthélémy, combat devant décider de l’issue de la bataille. Tristan prouve sa supériorité, malgré l’habilité et les tactiques peu honorables de Barthélémy, qu’il finit par estropier grièvement, mais l’épargne. Il récolte de nombreuses blessures, y compris de la part de Geoffroy Longlac qui l’attaque furieusement après avoir achevé son propre champion. Tristan se bat vaillamment pendant la bataille, haranguant ses troupes à tenir leur position. Après la victoire, il supervise le repli de l’armée face à l’avancée d’Aquitaine. Lors de son retour au camp Toulousain, il apprend avec Siegfried l’exécution de Johan Fontaine. Il doit se tailler un chemin dans les rangs des mercenaires à coup d’épée pour fuir le camp et rassemble ses troupes ainsi que d’autres nobles Toulousains afin de reprendre le comté, quitte à s’allier avec Aquitaine où l’Ordre, bien qu’il redoute la tutelle de Hauteville où de Plantagenêt. Etant plus expérimenté et plus posé que Siegfried, c’est lui qui prend le commandement des armées rebelles Toulousaines, malgré une brève altercation avec le Jarl.


Beslav de Montfort, fils du baron de Chante-Bois.
Fils de Tristan de Montfort et de Florence de Montfort, il est âgé de dix-sept ans seulement lorsqu’éclate la guerre contre l’Ordre puis Aquitaine. Jeune homme enjoué, beau et aimable, il éprouve un profond respect pour son père et aspire à être son égal à tous les égards. Il le suit au combat lorsque Johan Fontaine convoque son ban afin de retarder l’avancée de Plantagenêt. Malgré la puissance de son ennemi, il a une grande confiance en leurs chances de succès, ses pensées emplies de récits de combats glorieux et désespérés mais victorieux en têtes. Intelligent et relativement habile à l’épée, il espère plus que tout faire honneur au sang de son père et de sa prestigieuse famille.

A la bataille du Griseant, il tient le centre avec son père, jusqu’à la terrible charge des hommes de l’Epave. Il s’illustre en triomphant de plusieurs ennemis et commence à admirer Siegfried Eysteinsson après avoir assisté à sa démonstration de force au cœur de la mêlée.


Siegfried Eysteinsson, Jarl de l’Epave. Dit « Lance ardente ».
L’un des derniers survivants d’une lignée de Vikings ayant élu domicile sur les rives Normandes voilà près de deux siècles, le clan de Siegfried était le dernier à honorer les anciens Dieux du Nord. Lorsqu’Henri Plantagenet exigea la soumission du clan, ne lui donnant que sept jours de réflexion avant d’être anéanti, le père de Siegfried refusa brutalement, faisant lyncher l’émissaire du duc et le renvoyant à son maître par sept messagers différents, un morceau pour chaque jour de l’ultimatum. La réponse d’Henri à cet affront fut encore plus sanglante : appelant ses voisins à prendre les armes contre les païens, il mena sa propre croisade personnelle contre le clan de l’Epave. Le père, les oncles et les frères de Siegfried tombèrent tous au combat sous les assauts de Plantagenet et ses alliés, leur forteresse et leurs villes furent rasées, leurs champs brûlés et les survivants prirent la fuite ou furent réduits en esclavage. Les clans alliés au seigneur de l’Epave connurent le même sort et rares réussirent à fuir face à la vengeance de Plantagenet.
Siegfried fut de ceux qui parvinrent à échapper à la fureur d’Henri. Il erra une année durant, à la tête des restes de son peuple et trouva refuge auprès de Raymond de Toulouse, acceptant de le servir à condition que la tête de Plantagenet lui appartienne le jour où la guerre éclaterait entre les deux ennemis. Son clan était passé maître dans l’art de la guerre à cheval, leur emblème étant un étalon courant sur les flots. Siegfried, bien qu’âgé d’une vingtaine d’années, est un guerrier redoutable, surtout la lance au poing, héritage de ses ancêtres. Bien que le plus jeune de sa fratrie, il en était le plus talentueux au combat. Lors du siège de l’Epave (la forteresse familiale dont le nom vient du fait que son emplacement est celui où les ancêtres de Siegfried échouèrent avec leurs navires en arrivant sur le continent), Siegfried manqua de peu d’embrocher Henri Plantagenet avec sa lance dont le panache était en feu, ce qui lui valut le surnom de « Lance ardente ».
Siegfried est un jeune homme courageux, parfois téméraire et prompt à la colère, mais animé par un profond sens de la justice, bien que sa soif de revanche le motive, il la juge juste et dans son bon droit. Maître cavalier comme tous les hommes de son clan, il ne fait qu’un avec son cheval, Sleipnir, et n’a jusqu’à présent jamais été démonté. Il se drape souvent de blanc par-dessus son armure, accroche des rubans immaculés à sa lance et porte un casque argenté évoquant le crâne d’un cheval.
Accompagné par deux cent cavaliers ayant survécus au massacre de son peuple, il est prêt à tout pour affronter Plantagenet sur le champ de bataille et venger son clan en plongeant sa lance dans le cœur de son ennemi au cours d’un glorieux combat où lors de sa tactique favorite : la charge frontale.

Il charge cependant le flanc de l’armée Aquitaine depuis le couvert d’un bosquet à la bataille du Griseant, ses cavaliers ravageant l’infanterie ennemie et les mettant rapidement en déroute. Pendant la bataille, il s’illustre en traversant en solitaire les rangs Aquitains, provoquant la panique parmi la piétaille, et fauchant les un après les autres les chevaliers se mettant sur sa route. Il achève sa charge folle en transperçant lui-même Longlac, provoquant la débandade de l’armée ennemie. Après la bataille, il organise docilement le repli de l’armée, malgré son envie de se porter au devant du vaste ost Aquitain. Lorsqu’il apprend l’exécution de Johan Fontaine, il entre dans une rage dévastatrice, s’attaquant aux mercenaires de l’Armée Tibérienne en plein cœur du camp Toulousain. Tristan de Montfort le force à se retirer avec leurs troupes, et tous deux lancent le début de l’insurrection Toulousaine contre les mercenaires. Il se dispute brièvement le commandement de la rébellion avec de Montfort, mais est mit à terre rapidement après avoir tenté d’imposer sa loi à la pointe de sa lance et est ramené à la raison.


Brand Eysteinsson.
Cousin de Siegfried Eysteinsson, il échappa lui aussi au massacre de son clan à l’Epave face à la furie du duc d’Aquitaine. Son père et ses frères furent passés au fil de l’épée comme tous les membres de la maison Eysteinsson, faisant de lui et de Siegfried leurs derniers représentants mâles en vie. Plus vieux de quelques années que son cousin, il laissa le commandement de leur peuple en exil à Siegfried, s’effaçant devant le charisme et la fougue de son dernier.
Beaucoup plus humble que lui, plus réfléchis et calme, il lui sert de conseiller, stratège et tacticien, cherchant à refreiner les ardeurs de Siegfried, souvent irréfléchis dans son désir de vengeance qui obscurcis souvent son jugement. C’est Brand qui suggéra que leur peuple aille trouver refuge auprès de Raymond de Toulouse, l’un des seuls hommes du Royaume apte à les protéger temporairement de la fureur de Plantagenêt. Brand se lia d’amitié avec le comte de Toulouse pendant leurs négociations, ce dernier louant sa sagesse et sa retenue.
Bien que préférant rester en retrait des combats afin de planifier tactiques, stratégies et alliances, il n’en est pas moins un bon cavalier et est très à l’aise une hache de bataille à la main, il fait cependant pâle figure face à génie martial qu’est son cousin. Leurs différences déclenchent souvent des querelles entre eux, notamment sur le meilleur moyen de sauver leur peuple de la disparition. Néanmoins, Brand est comme n’importe quel autre fils de l’Epave : loyal à Siegfried jusqu’à la mort.

C’est lui qui planifie la bataille du Griseant, prévoyant même la réaction de Longlac face à la défaite de son champion. Il charge aux côtés de son cousin les rangs ennemis, mais sa contribution à la victoire est occultée par les faits d’armes de Siegfried. Lors de l’exécution de Johan Fontaine et le combat qui s’ensuivit entre Toulousains et mercenaires, il incite son cousin à se replier. Peu de temps après, il élabore une stratégie visant à reprendre Toulouse face aux mercenaires, préconisant de s’allier dans un premier temps à l’Ordre avant d’en appeler au Roi. Il raisonne Siegfried lorsque ce dernier voulu défier Tristan de Montfort pour le commandement de la rébéllion.


Gabriel :
Jeune écuyer du sergent Valéry Bach, âgé d’une quinzaine d’années, il est l’un des rares survivants des raids effectués par l’Aquitaine contre la frontière Toulousaine au début du conflit les opposants. Neveu d’un baron de la frontière, et donc ne jouissant que d’un statut relativement modeste, il fait partie d’une patrouille découvrant les prémices de l’invasion de Plantagenêt. Il fuit les combats et part prévenir le comte des exactions commises par leur ennemi. Cependant, au camp principal de l’armée Toulousaine, il ne trouve que mercenaires et nobles brutalisés et persécutés par ces derniers. Il délivre son message au capitaine Benasuto Viera qui lui laisse l’occasion de fuir le pays, le prévenant qu’il livrera volontairement le comté à la destruction. Gabriel tente alors de poignarder Viera mais se fait couper la main droite après avoir échoué. Il est soigné sur ordre de Viera afin qu’il puisse vivre et assister de son vivant à la chute de son foyer. Chassé du camp de l’armée, il erre seul sur les terres toulousaines, livrées à la guerre.


Sergent Valéry Bach :
Maître d’arme d’une baronerie toulousaine frontalière d’Aquitaine, il commande une petite patrouille chargée d’enquêter sur les raids que connaissent les terres Toulousaines à l’aube de la guerre contre Aquitaine. Là, ses hommes et lui sont chargés en pleine nuit par la cavalerie de Plantagenêt. En sous-nombres, il ordonne à son écuyer, Gabriel, de fuir et de prévenir le comte de l’arrivée de la vaste armée d’Aquitaine.
Il meurt en retardant l’ennemi avec tous ses hommes


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SquallDiVeneta
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Lun 15 Nov - 14:02

Le duché d'Aquitaine


Henri II Plantagenet, dit Henri Court-Manteau :
Né le 5 mars 1133, fils de Geoffroy V dit Le-Bel, Duc de Normandie, comte d’Anjou et de Maine, et de Mathilde « l’Emperesse », fille d’Henri I D’Angleterre.

Il grandit en recevant une éducation très stricte, devenant un jeune homme très cultivé, mais aussi d’une force peu commune. Il était, selon les rumeurs, capable d’arrêter la charge d’un cavalier à la seule force de ses bras et de couper en deux sa monture d’un seul coup d’épée. Ayant grandit durant une véritable guerre que menait son père pour récupérer ses terres face à ses ennemis, Henri est familier des conflits, s’étant retrouvé sur le champ de bataille plus d’une fois avant même sa majorité. D’un physique impressionnant, il possède d’une forte voix, qui va de pair avec son caractère. Parfois sujet à de terribles colères, il supporte mal les contrariétés dans sa jeunesse et ne se soumet à aucun emploi du temps, étant en perpétuel mouvement et changeant régulièrement d’avis. Il devient quelque peu plus posé avec l’âge cependant, suite à un terrible revers militaire, dut à son impétuosité.
Il adore se retirer pour lire et mener des débats intellectuels. Il aime cependant chasser, étant adepte de la fauconnerie, il garde d’ailleurs souvent ses habits de chasse au quotidien. Il parle de nombreuses langues et sait se montrer abordable auprès de ses sujets les plus humbles.

Il reçoit en 1150 les terres de Normandie, puis, à la mort de son père en 1151, s’empare du reste de son héritage. Il épouse par la suite Aliénor d’Aquitaine en 1152, ancienne épouse tout juste répudiée du roi franc Louis VII, recevant au passage les terres de son épouse, faisant de lui l’un des hommes les plus puissants d’Europe. Son épouse et lui forment un terrible duo, tous deux ayant de forts caractères, leurs disputes terrorisèrent leurs serviteurs pendant tout leur mariage, Aliénor reprochant ses infidélités à Henri, et Henri lui reprochant son avidité. Mais lorsqu’ils s’entendent, les époux deviennent alors des adversaires mortels pour leurs ennemis.

En 1153, il mène une guerre terrible contre son rival, Raymond de Toulouse, puis contre l’Ordre, alors dirigé par Rénald. Ses colères et son orgueil le menèrent vers une défaite terrible, l’obligeant à se replier, évitant de peu un désastre qui aurait bien put lui faire perdre toutes ses possessions et l’empêcher de devenir le successeur au trône d’Angleterre, en novembre 1153, y accédant finalement en décembre 1154. Il mène plus tard plusieurs campagnes militaires pour accroître son influence dans le nord-ouest du royaume Franc, allant jusqu’à assiéger à nouveau Toulouse en 1159. Il ne renonce qu’à l’arrivée des troupes de Louis VII et de l’Ordre, venues secourir Raymond de Toulouse. On raconte que Henri était prêt à la guerre totale, jusqu’à ce qu’il ne voit les bannières d’Ethan de Hauteville flotter à l’avant-garde de l’armée de l’Ordre, ravivant de douloureux souvenirs chez lui, le convaincant de cesser le combat.

Il gagne un prestige considérable, malgré plusieurs ombres qui viennent ternir son règne, comme l’assassinat en 1170 de son bras droit, Thomas Beckett. Sa plus grande épreuve étant par la suite en 1174 la coalition de son épouse, de trois de ses fils, de nobles anglais, écossais et irlandais en plus du soutien de Louis VII contre lui. Henri triomphe, mais en sortira grandement affaibli.

Son règne s’achève le 6 juillet 1189, quelques jours après avoir été forcé à reconnaître son second fils comme héritier. Il venait en effet d’être vaincu par une seconde coalition menée par Philipe Auguste, le nouveau roi franc, appuyé une fois encore par ses fils et son épouse. Henri meurt seul à Chinon, affaiblit et vaincu. Malgré toute la puissance qu’il a accumulé au cours de sa vie, l’héritage d’Henri II sera terni à jamais par ses défaites, et ses victoires seront largement occultées par le règne de son successeur : Richard Cœur de Lion.


Aliénor d’Aquitaine :
Née en 1122, fille du duc d’Aquitaine, elle reçoit une éducation de dame de la cour, étant initiée à l’art, la musique, mais étonnamment aussi aux lettres, aux mathématiques, apprenant le latin et diverses langues européennes. Elle est également formée à l’équitation, à la chasse et à l’épée, selon certains chroniqueurs, elles gardaient avec elle en permanence une escorte de dames de compagnies en armures, prêtes à la défendre contre quiconque, même ses maris.

Jeune, belle, fougueuse et brillante, elle devient le parti le plus prisé d’Europe, et épouse le futur roi des francs : Louis VII, en 1137, les deux époux ont tous deux moins de vingt ans. Elle déplait vite à la cours, étant froide avec la noblesse, dépensant des fortunes en objets d’arts et en représentations théâtrales. Elle a une influence considérable sur son époux, le contraignant à partir avec elle en croisade après avoir déplu au Pape par ses actes. Le couple se brouille, en chemin vers la Terre Sainte, tous deux ont des points de vu différents, Aliénor tombe amoureuse de l’Orient, Louis ne rêve que de rentrer chez lui, elle souhaite s’y établir, Louis ne veux rester que le temps d’expier les fautes de sa femme et s’enrichir au passage. De plus, Aliénor n’est pas des plus fidèles et trompe son mari avec de nombreux courtisans, jetant la honte sur Louis.
Finalement, le couple repart en Europe et le mariage est annulé le 21 mars 1152.

Aliénor redevient la femme la plus convoitée d’Europe, et c’est sur Henri Plantagenet qu’elle jette son dévolu, elle épouse le jeune homme impétueux le 18 mai 1152, elle est alors son aînée d’une dizaine d’années. Tout comme sur son premier mari, Aliénor pose sur Henri une influence énorme, dictant presque sa politique pendant les deux premières années de son règne, lui conseillant par exemple vivement d’envahir sans tarder les terres toulousaines, de l’Ordre et de Béziers, se livrant alors une guerre terrible de 1152 à 1153. Elle suit son mari sur le champ de bataille et manque de peu d’être capturée. Finalement, après l’échec de cette campagne, Henri l’écarte de la vie politique plusieurs mois durant pendant ses grossesses.

Son mari et elle passent par de nombreux stades, parfois inséparables, parfois en froids, allant jusqu’à laisser éclater des colères terribles qui effraient leurs serviteurs. Ils parviennent cependant à de grandes choses lorsqu’ils se mettent d’accord. Néanmoins, leurs associations prennent fin vers 1170, lorsque, excédé par les infidélités de sa femme, Henri s’éloigne drastiquement d’elle. En retour, Aliénor échafaude des plans pour reconquérir son pouvoir perdu et pousse ses fils à se révolter contre leur père, appelant même dans cette coalition son ancien mari, Louis VII. Cette coalition est cependant vaincu et Aliénor est capturée et envoyée en exil dans un château, maintenue sous bonne garde, quinze années durant. Elle est finalement libérée en 1185 par Henri qui a besoin d’elle pour calmer la révolte de son fils préféré : Richard.
A partir de là, et après le début de retrait de Henri de la vie politique, elle mène le gouvernement du royaume d’Angleterre d’une main de fer.

Après la mort de son époux, elle parvient à maintenir en état les possessions de son fils Richard, nouveau roi d’Angleterre, et règne en son nom pendant un temps. Elle organise son mariage avant son départ en croisade et revient à temps en Angleterre pour contrecarrer la montée au pouvoir de son troisième fils, Jean. Elle l’assiège et le plie à sa volonté, bien qu’il ait vendu la Normandie à Philippe Auguste, elle l’épargne.
Elle assiste à la mort de son fils Richard et rappel alors Jean pour le mettre sur le trône, elle passe alors les prochains mois à faire prêter serments les vassaux anglais au nouveau roi. De 1200 à 1204, elle mâte plusieurs rebellions et rallie la noblesse contre Philipe Auguste qui mène une offensive massive sur les possessions de Jean Sans Terre sur le continent, mais sans succès.
Elle meurt finalement le 31 mars 1204, âgée de 84 ans, à bouts de forces.


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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mar 16 Nov - 1:08

Très bonne initiative Wink
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mar 16 Nov - 20:01

Une biographie faite par Squall ? Cool Shocked
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Lun 15 Aoû - 3:55

Biographies d'Ombres mises à jour et ajoutées, certains noms sont barrés, d'autres en bleu, je cherchai un moyen pour que l'on voit du premier coup d'oeil quel perso était encore en vie et qui était mort. Mais en bleu, les noms étaient difficilement visible chez moi, je me suis alors décidé pour les barrer.
Etant un peu fatigué et ayant encore pas mal de boulot devant moi, je n'ai pas tout fini de barrer et de remettre en couleur standard, excusez moi.
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Lun 15 Aoû - 11:04

Barrer les noms, c'est bien, c'ets plus clair que la couleur.
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Lun 15 Aoû - 12:58

Va falloir que je lise et corrige tout ça mais super boulot Squall Wink
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Lun 22 Aoû - 22:55

Concernant les personnages de l'Ordre :

Citation :
Alcoolique, violent, menteur, tricheur, voleur, vulgaire, Wladyslaw incarne bon nombre de péchés de l’homme. Il est cependant apprécié d’une certaine manière par les personnes qu’il croise, dépourvu de lâcheté, n’importe quel officier qui le traitera bien pourra compter sur lui sur le champ de bataille, et il est un compagnon fidèle, tant qu’il ne se sent pas offensé et qu’il est stimulé par de l’action ou de l’alcool. Au sein de l’Ordre, il se lie d’amitié avec Sclavo Daleva, puis son frère Livio, avec son apprenti Patrick, avec Harold Harper, Antoine de Caen (???), et bon nombre d’autres guerriers.

J'ai manqué un épisode là ou c'était ironique ? MrGreen

Une petite question, que va-t-il devenir de Harper ? Il quitte définitivement ou il risque de croiser la route de Stuart de York, Patrick et Skapty ?

Citation :
Lorsque Al Assel d'Al Minya arrive pour mettre un terme à sa vie mais, voyant que personne ne semble être au courant concernant la présence des chevaliers de l'Ordre à Rajka, Diego révèle ses secrets à un sous-officier du camp qui fait mettre à mort l'espion de l'Ordre. Diego succombera cependant de ses blessures.

C'est pas très clair ce passage je trouve Wink

C'est qui Azaan déjà ? Il a fait quoi ce mec ?


Concernant les personnages de l'Ordre du Svarog :

Citation :
Gisant tous deux au milieu des jardins impériaux, après une longue chute du haut d’un balcon du palais, Kyojiro est retrouvé égorgé tandis que Livio est plus où moins indemne. Nul ne sait qui porta le coup de grâce à cet homme dément,

C'est bien Anachi qui a égorgé Kyojiro ? Mais je me souviens plus pourquoi elle n'avait pas aussi égorgé Livio, même si tu en avais parlé lors de la Bataille contre les Ombres...


Dernière édition par Le-Nain le Mar 23 Aoû - 19:19, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Lun 22 Aoû - 23:22

Il s'exile, découvre l'amerique et apprend aux indiens a tirer a l'arc ! rendeer
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mar 23 Aoû - 21:23

Le-Nain a écrit:
Concernant les personnages de l'Ordre :

Citation :
Alcoolique, violent, menteur, tricheur, voleur, vulgaire, Wladyslaw incarne bon nombre de péchés de l’homme. Il est cependant apprécié d’une certaine manière par les personnes qu’il croise, dépourvu de lâcheté, n’importe quel officier qui le traitera bien pourra compter sur lui sur le champ de bataille, et il est un compagnon fidèle, tant qu’il ne se sent pas offensé et qu’il est stimulé par de l’action ou de l’alcool. Au sein de l’Ordre, il se lie d’amitié avec Sclavo Daleva, puis son frère Livio, avec son apprenti Patrick, avec Harold Harper, Antoine de Caen (???), et bon nombre d’autres guerriers.

J'ai manqué un épisode là ou c'était ironique ? MrGreen

Une petite question, que va-t-il devenir de Harper ? Il quitte définitivement ou il risque de croiser la route de Stuart de York, Patrick et Skapty ?

Citation :
Lorsque Al Assel d'Al Minya arrive pour mettre un terme à sa vie mais, voyant que personne ne semble être au courant concernant la présence des chevaliers de l'Ordre à Rajka, Diego révèle ses secrets à un sous-officier du camp qui fait mettre à mort l'espion de l'Ordre. Diego succombera cependant de ses blessures.

C'est pas très clair ce passage je trouve Wink

C'est qui Azaan déjà ? Il a fait quoi ce mec ?


Concernant les personnages de l'Ordre du Svarog :

Citation :
Gisant tous deux au milieu des jardins impériaux, après une longue chute du haut d’un balcon du palais, Kyojiro est retrouvé égorgé tandis que Livio est plus où moins indemne. Nul ne sait qui porta le coup de grâce à cet homme dément,

C'est bien Anachi qui a égorgé Kyojiro ? Mais je me souviens plus pourquoi elle n'avait pas aussi égorgé Livio, même si tu en avais parlé lors de la Bataille contre les Ombres...

Antoine d'Echin je voulais mettre, le mercenaire unijambiste...mais la fatigue m'a fait écrire une grosse connerie. MrGreen

Pour Harper, seul l'avenir le dira... MrGreen

J'ai récitifé, effectivement c'était très fouilli, mea culpa.

Heu...Azaan n'a rien fait je crois...ça devait être un PNJ d'un membre oublié de notre petite communauté et comme il était dans la liste des PNJ je l'ai inseré là...au moins il aura trouvé sa place quelque part...entre l'ami d'un gros débile et un allemand à l'accent stéréotypé. MrGreen
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mar 23 Aoû - 21:32

Au moins, si quelqu'un a besoin d'un membre de l'Ordre dans une des missions, il pourra facilement trouver son bonheur parmi les quelques PNJ survivants MrGreen

Je continuerai un peu de lire et de signaler les éventuelles erreurs ce soir Wink
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mar 23 Aoû - 21:53

Le-Nain a écrit:
Au moins, si quelqu'un a besoin d'un membre de l'Ordre dans une des missions, il pourra facilement trouver son bonheur parmi les quelques PNJ survivants MrGreen

Je continuerai un peu de lire et de signaler les éventuelles erreurs ce soir Wink

Si j'ai besoin de nouvelles victimes troupes pour ma prochaine boucherie mission... MrGreen
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mar 23 Aoû - 21:57

Ah et je me souviens plus si je l'avais fait mais tu as toutes mes félicitations pour ce magnifique premier post Wink

Je me demandais aussi, lors de la Saga Hongroise, Kaujan a dû utiliser la Rose de Sithis pour manipuler Véraldus où les Ombres n'avaient pas encore croisé la route de Cabal quand Kaujan les avait quittés ?
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mer 24 Aoû - 2:38

Le-Nain a écrit:
Ah et je me souviens plus si je l'avais fait mais tu as toutes mes félicitations pour ce magnifique premier post Wink

Je me demandais aussi, lors de la Saga Hongroise, Kaujan a dû utiliser la Rose de Sithis pour manipuler Véraldus où les Ombres n'avaient pas encore croisé la route de Cabal quand Kaujan les avait quittés ?

Il me semble avoir glissé une allusion justement sur le fait que Kaujan ait également drogué Veraldus quelque part (quelle mode décidemment, un vrai dealer ce Kaujan MrGreen ), soit dans une bio soit dans un de mes posts en cours d'écriture.
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Mer 24 Aoû - 15:58

SquallDiVeneta a écrit:
Le-Nain a écrit:
Ah et je me souviens plus si je l'avais fait mais tu as toutes mes félicitations pour ce magnifique premier post Wink

Je me demandais aussi, lors de la Saga Hongroise, Kaujan a dû utiliser la Rose de Sithis pour manipuler Véraldus où les Ombres n'avaient pas encore croisé la route de Cabal quand Kaujan les avait quittés ?

Il me semble avoir glissé une allusion justement sur le fait que Kaujan ait également drogué Veraldus quelque part (quelle mode décidemment, un vrai dealer ce Kaujan MrGreen ), soit dans une bio soit dans un de mes posts en cours d'écriture.

Justement, je me suis posé la question à cause de ce passage dans la description de Kaujan :

Citation :
Rares sont les informations circulant à son sujet, cet homme apparut du jour au lendemain aux côtés de Véraldus, possédant déjà son rang et bon nombres de fidèles. Des rumeurs prétendent qu’il maîtrise des arts interdits tels que la sorcellerie, en particulier la nécromancie et qu’il aurait créé de toute pièce l’un de ses plus terribles guerriers : le Capitaine Noir.
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Ven 2 Déc - 19:37

Manque juste les présentations de nos perso dans ce topic, quel comble ! MrGreen
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Sam 3 Déc - 12:33

C'est pas forcément le plus simple à rédiger en fait MrGreen
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Dim 4 Déc - 13:58

Quand on voit le nombre de macchabée dans ce post, je crois que je préféré ne pas voir Karl biographé la dedans... rendeer
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MessageSujet: Re: Liste des Personnages   Lun 5 Déc - 1:25

C'est un point de vue auquel je n"avais pas pensé MrGreen
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