L'Ordre des Chevaliers Divins

L'Ordre des Chevaliers Divins regroupe nombre de soldats plus ou moins expérimentés mais se battant pour une cause juste, Dieu.
 
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 Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.

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*chaos*
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MessageSujet: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Ven 12 Nov - 13:32


Adrian Gordon était un jeune homme dans la fleur de l’âge, d’origine écossaise. Il venait de rejoindre l’Ordre peu connu des Chevaliers Divins, sous les conseils de son père spirituel, l’évêque Albéric d’Oslo, celui-ci l’ayant encouragé à servir Dieu, à mettre sa force au service de la chrétienté, et à toute faire pour reprendre la Terre Sainte aux musulmans.

Le jeune highlander, conformément aux souhaits de son mentor, se mit dans l’idée de rejoindre les templiers, mais ne parvint pas à intégrer leur rang, en effet, ceux-ci obligeaient chacun des nouveaux venus à renoncer à leurs richesses et à leurs titres, hors, bien que l’appellation fut purement nominative, Gordon demeurait Lord de Falkirk. Refusant de renier un héritage obtenu à la sueur du front de ses ancêtres, l’Ecossais avait préféré renoncer à son projet, bien que le comté duquel il se considérait propriétaire eut, depuis des années, perdu toute autonomie et ai été placé sous la tutelle de la Couronne d’Angleterre.

Adrian ignorait tout de ce fait, de la même manière dont il ignorait beaucoup de choses sur le monde, ne connaissant rien d’autres que ce que lui avait appris son tuteur, ancien prêtre de guerre nordique ayant longtemps porté les armes. Le danois avait enseigné à son protégé l’art du combat, l’amour de Dieu et le respect de ses commandements, tout en voilant une bonne part du passé du garçon qu’il avait recueilli tandis que celui-ci n’avait que cinq ans.
Durant les quinze années suivantes, Albéric avait éduqué comme son propre fil le garçonnet qui, rapidement, avait montré un talent particulier pour l’équitation et l’art de manier l’épée, mais aussi pour la littérature, les récits antiques constituant une source d’émerveillement continue pour l’enfant.

Au fil des années, le jeune homme était devenu une véritable force de la nature, surplombant la majorité de ses semblables et dont la force surprenait toujours, le travail ainsi que le maniement des armes avait fini par constituer une musculature étonnamment puissante à l’écossais. Pourtant, malgré tout son amour, le vieillard avait continué à mentir, préférant taire la révolte dont s’était montrer coupable son ami, Arthur MacGordon, le père d’Adrian, un chef de clan écossais ayant choisi de se rebeller contre l’autorité du roi anglais qui empiétait chaque jour d’avantage sur ses terres. L’infortuné rebelle avait été vaincu, et ensuite pendu publiquement face à la foule en liesse.
Les soldats du roi anglais avaient en suite détruit la demeure familiale des Gordon, une simple ferme fortifiée. Le comté avait ensuite été annexé, tandis qu’Albéric, qui avait déjà tenté de décourager son ami quand celui-ci l’avait mis au courant de ses projets, emportait le jeune Adrian bien loin de sa terre natale.

Le jeune garçon n’avait pas assisté à la destruction de tout ce qui constituait son monde. En effet, il était en voyage avec son futur mentor qui avait, sous les ordres de son père, choisis de l’emmené visiter la magnifique ville de Dublin. La prudence d’Arthur MacGordon avait permis à son fils de survivre, tout en évitant les répercutions des actes de son père, mais l’avait condamné à un futur terni par le mensonge : Albéric avait prétendu que des pillards, des rebelles sanguinaires avaient attaqués le comté, et que le Lord était mort dans la plus grande gloire.
La haine d’Adrian vis-à-vis des rebelles provenait principalement de ce fait. En réalité, il haïssait tout ce qui était contraire à l’ordre, ce jeune homme discipliné et pieux refusait que des anarchiques cherchent à détruire ce qu’ils ne pouvaient qu’envier sans jamais comprendre : la religion et plus encore la noblesse.

L’écossais avait donc rejoint l’Ordre avec d’autant plus d’enthousiasme, que celui-ci luttait bien davantage contre les rebelles : voleurs, pillards, routiers et renégats, que contre les infidèles, car en réalité, Gordon ressentait moins de mépris envers les âmes égarées des musulmans que contre ceux qui se prétendaient catholiques mais se comportaient tel des suppôts de Satan.
C’était dans un état d’esprit aussi vengeur que pieux que le géant venu du nord rejoignit l’Ordre, n’ayant aucun mal à être recruté en tant que membre de la cavalerie lourde ; le simple fait qu’il possède sa propre monture avait suffi à ce qu’il intègre cette unité.
En effet, Adrian montait un magnifique Shire noir, cadeau de son mentor. L'Écossais ressentait une vive amitié pour ce véritable monument qui lui ressemblait tellement : grand, toujours prêt à se rendre utile, volontaire et d’une grande tendresse mais aussi puissant, redoutable : la rumeur voulait que nulle armée n’avait jamais su arrêter la charge d’une cavalerie constituée de ces forces de la nature.

L'Écossais avait aussi son propre équipement, ce qui était rare pour les nouvelles recrues, d’autant plus que celui-ci était peu orthodoxe. Gordon maniait en effet la claymore, l’épée traditionnelle écossaise et ce, même à cheval. Il fallait une force considérable pour manier une telle lame d’une seule main, mais le highlander s’y entraînait depuis des années.
Adrian maniait aussi la lance, et était protégé par une cotte de maille intégrale, recouverte du tabard de l’Ordre, qu’il avait toute fois modifié légèrement. Albéric lui avait cousu le blason familial à l’emplacement du cœur, le jour où lui avait d’ailleurs offert la claymore qui, selon lui, avait appartenu à Arthur MacGordon.

L’écossais s’était rapidement fait une place dans l’Ordre, s’intégrant facilement ; les nouvelles recrues avaient pour la plupart son âge, et n’avaient aucune expérience du combat. Ils étaient pour la plupart convaincus qu’ils n’auraient aucun mal à triompher des infidèles, grâce à l’aide de Dieu, et s’imaginaient déjà en train de libérer Jérusalem. La bonne humeur et l’enthousiasme d’Adrian lui permirent de nouer quelques solides amitiés, sa jovialité était aussi connue de tous ses compagnons, ainsi que son amour de la bière. Les officiers appréciaient aussi la volonté et la rigueur du jeune homme : toutes les conditions étaient donc réunies pour qu’il se plaise au sein de l’Ordre.

Il fallut plusieurs mois pour qu’Adrian soit envoyé avec le reste de son régiment dans l’une des armées principales de l’Ordre, mais il fallut bien moins de temps pour que la recrue ait l’occasion de livrer son premier combat. La première bataille de Gordon fut celle du 28 novembre 1151. L’Ordre devait alors faire face à une armée assez imposante de rebelles, cependant, il bénéficiait d’une cavalerie supérieure et d’une discipline inflexible.
Les armées étaient déjà en position quelques jours avant l’affrontement, et rapidement, la mission de l’unité d’Adrian fut fixée. Le capitaine du bataillon l’expliqua à ses hommes : ils devaient simplement, au moment où un cor bien spécifique résonnerait, contourner l’infanterie pour s’en prendre aux archers, avant de finalement, prendre à revers la piétaille.

Le highlander attendait le combat avec impatience, il était nerveux mais heureux à la fois : enfin il aurait l’occasion d’affronter ses ennemis. Il priait avec ferveur Dieu afin qu’il le protège dans le combat, lui et ses compagnons. Il fit vœu aussi de ne plus boire avant la fin des combats, de manière à se mettre la providence dans la poche. Le zèle religieux du nordique impressionna certains de ses camarades qui eux aussi quémandèrent la protection divine, mais aucun avec autant de ferveur qu’Adrian qui, habitué à la vie monacale, priait cinq à six fois par jour.

La tension était palpable dans le campement de l’Ordre, notamment dans l’infanterie, qui au vu des forces en présence, risquait de subir des pertes considérables. Les chevaux eux-mêmes étaient angoissés, certains devenaient agressifs. Gordon s’appliquait au mieux à les calmer, il était en effet reconnu pour la confiance immédiate qu’il inspirait aux équidés.
Le jour précédent le combat, tandis que bien des soldats s’enivraient, Gordon respectait son serment et demeurait en compagnie de son cheval, de telle manière que, galvanisé par la puissance de la bête, il rejoignait sa couche le cœur confiant.

Les forces de l’Ordre furent positionnées dés l’aube, le Commandant en personne accomplissait une petite tournée d’inspection, motivant ses hommes, tentant de les décrisper. Il salua vivement le Capitaine de l’unité d’Adrian avant de souhaiter bonne chance à tout le monde, son regard s’attardant un moment sur le géant qui surplombait la masse d’homme. L’officier, selon Gordon, n’était pas un idiot, loin de la. Il avait en effet choisi l’emplacement de ses soldats selon des dispositions stratégiques, l’ennemi n’avait pu que s’adapter. Ainsi les archers étaient placés légèrement en hauteur comparés à ceux de l’adversaire et avaient le soleil dans le dos, de manière à compliquer encore plus la visée des ennemis.
Enfin, l’instant fatidique arriva, le cor résonna avec puissance, le Commandant fit entrer en mouvement l’ensemble de la cavalerie, tout en brandissant un drapeau aux couleurs de l’Ordre. Il fit un signe à notre Capitaine et celui-ci s’élança au galop. L’unité entière de Gordon suivait l’officier tandis que les autres groupes restaient en place : ils avaient pour rôle de défendre les archers contre les cavaliers rebelles.

Adrian et ses compagnons accomplissaient un large détour, contournant l’ennemi tout en demeurant hors de portée des flèches. Se méprenant sur l’intention des chevaliers, un certain nombre de fantassins ennemis lancèrent des injures et se moquèrent ouvertement de ceux qu’ils pensaient être des fuyards. Ce fut l’occasion pour l’Écossais d’analyser un peu les rangs adverses. Ses adversaires avaient l’apparence de montagnards, rustiques mais peu équipés, davantage des bûcherons que des soldats. Ils seraient néanmoins dangereux, ces hommes appartenaient à une race d’hommes rudes et habitués à l’adversité.
Enfin, les archers situés à l’arrière de l’armée furent visibles, fortement isolés des fantassins qui avaient commencés à progresser vers les soldats de l’Ordre. Adrian sentait son cœur battre à tout rompre, tenant d’une main sa lance, il suait abondamment et se sentit soudain effrayé, mais rapidement, il reprit le contrôle sur lui-même, tout en se remémorant les serments qu’il avait prononcé. Dieu était à ses cotés.

L’heure de la charge avait sonner, le Capitaine de la troupe, levant son étendard hurla la devise de l’Ordre «Fortes in Fides», imité par chacun des cavaliers qui dégainèrent leurs lames ou ajustèrent leurs lances, tout en talonnant frénétiquement leurs montures. Les archers, pris de terreur devant cet assaut imminent prirent la fuite, mais plutôt que de chercher refuge auprès de l’infanterie, déboussolés, ils s’isolèrent encore davantage en courant dans la direction opposée, rendant leur situation plus désespérée encore.
Tel un oiseau de proie, la cavalerie fondit sur cette proie facile. Adrian sa lance d’un main, cherchant une cible, porta un coup puissant, semblable à celui d’un chasseur frappant un sanglier. Mais bien mal lui en prit. En effet, il manqua de peu d’être désarçonné, l’arme avait si bien pénétrée la chair qu’en voulant l’ôter, Adrian avait été déséquilibré, la vitesse de la monture n’aidant en rien.

L’Écossais se redressa promptement, effrayé par cette erreur qui aurait pu lui coûter très cher. Il retenut néanmoins la leçon, car frappant directement le haut du corps d’un archer, il parvint à l’occire sans pour autant frapper fort : la pointe de la lance était suffisamment pointue pour infliger des blessures mortelles avec pour seul force la vitesse du cheval. En un instant, les tirailleurs avaient été décimés par la puissante troupe de l’Ordre qui semblait vouloir poursuivre les rescapés, mais le Commandant regroupa ses soldats, s’empressant de réordonner sa formation. En effet le temps pressait, car la cavalerie rebelle avait engagée le combat contre les chevaliers de l’Ordre qui se trouvaient en sous nombre du fait de l’absence de l’unité d’Adrian.
L’unité du Commandant, bien que mieux protégée et entraînée semblait avoir bien du mal face à leurs adversaires plus nombreux. Les cavaliers furent heureusement rapidement rejoint par leurs compagnons. Le géant écossais suivait de près son Capitaine qui fut le premier à prendre la vie d’un adversaire à cheval. Adrian frappa quant à lui un homme dans le dos, retirant sa lance d’un coup vif, il s’empressa d’empaler un autre ennemi qui pointait son épée dans sa direction. Soudain, une vouge frappa violemment le heaume du highlander qui eut la chance de n’être qu’un peu assommé. Cependant, un puissant coups de bouclier l’envoya à terre.

Le nordique tenta de se relever malgré le choc plutôt rude. Il vit son agresseur devant lui, se servant de sa lance tel un javelot. L’hérétique manqua de peu de transpercer le colosse qui esquiva difficilement, la pointe de l’arme parvenant néanmoins à endommager la cotte de maille au niveau des flancs.
L’adversaire, dégainant son épée, talonna vivement sa monture, cherchant à terminer son travail, quand une lame parvint à le transpercer dans le dos. Adrian s’empressa de rejoindre sa monture qui cherchait à fuir mais ne parvenait pas à se frayer un chemin dans la mêlée. S’appuyant sur la dépouille d’un cheval, le géant parvint à se remettre en selle.

Se débarrassant de son heaume, le jeune homme remercia de la tête le soldat qui avait terrassé son opposant, avant d’empoigner sa claymore. A cet instant, une vive douleur se fit ressentir. En effet,la vouge avait finalement réussi à entailler longuement la hanche du nordique. Serrant les dents, celui-ci parvint à frapper de taille un adversaire qui passait au galop à coté de lui, l’homme fut presque coupé en deux, emporté par sa vitesse. Il s’était pratiquement suicidé, il n’était pas le seul à chercher à fuir : les hérétiques disposant de montures et ayant été pris en tenaille, ils avaient été massacrés et tentaient maintenant en vain de s’échapper.
Le Commandant, d’une voix forte, ordonna aux cavaliers encore en état de le suivre, les blessés graves devant quitter le champ de bataille. Les autres allaient contourner l’infanterie ennemie comme le prévoyait la stratégie et ce, de manière à soulager les fantassins de l’Ordre qui semblaient avoir bien du mal à résister.

Hésitant un instant, Gordon se joint aux attaquants, refusant de se déshonorer en fuyant un combat sur le point de s’achever. Parvenant difficilement à tenir le rythme soutenu de ses compagnons, l’Écossais rejoignit son unité qui avait été chargée d’attaquer le flanc gauche, de manière à déstabiliser les ennemis avant l’ultime charge qui devait être accomplie dans leurs dos. Le Capitaine voulut renvoyer le blessé, l’insultant vivement. Celui-ci ne réagit pas, se contentant de sourire. Un instant après, une nouvelle mêlée s’engageait, qui ne tarderait pas à voir la victoire écrasante de l’Ordre ; les hérétiques, frappés de côtés, étaient particulièrement vulnérables.

Frappant alternativement de gauche à droite, le géant parvint à atteindre plusieurs adversaires, au prix d’énormes efforts, fauchant leurs têtes en étant pratiquement à l’arrêt, poussant des cris de guerre tout en cherchant à ne pas tomber de sa selle. Pendant ce temps, le flanc droit entier commençait à se disloquer, quand le Commandant frappa telle que la foudre, les arrières de l'ennemie. L’armée adverse était balayée, un mouvement de terreur collective suivit l’assaut, et bientôt, les lâches hérétiques prirent tous la fuite. La majorité étant massacrée sur place, l’implacable Commandant ordonna aux cavaliers de traquer les rebelles jusqu'à l’extermination.
Adrian préféra cette fois, prendre quelques repos en retournant au camp, massacrer des hommes désarmés était certes un moyen d’éviter de nouvelles batailles, mais aux yeux du jeune homme, cela impliquait aussi de renoncer à l’honneur.

Retournant doucement vers le campement, le nordique croisa plusieurs de ses compagnons, nombres d’entre eux étaient blessés. Il apprit aussi la perte de nombreux soldats qu’il côtoyait depuis son entrée dans l’Ordre. Le cœur serré, l’Écossais pensa qu’il devrait adresser une prière pour chacun de ses braves qui avaient eu moins de chance que lui.
Pourtant, il semblait que bien que de nombreux soldats ayant été plus ou moins meurtris, le nombre de combattants ayant perdu la vie était relativement faible. La victoire s’était conclue par la destruction totale des fugitifs et celle-ci était donc totale, les talents tactiques et la vaillance du Commandant, qui répondait au nom d'Edouard de York semblaient avoir permis à eux seuls, le succès de l’Ordre.

Après avoir confié sa monture à un écuyer, Adrian rejoignit la partie du camp réservée aux chirurgiens où il resta de longues heures. Sa blessure ne nécessitant pas des soins immédiats, l'Écossais laissait avec joie sa place à ceux qui en avaient davantage besoin.
Sur ce temps, le highlander eut la joie de revoir l’homme qui lui avait sauvé la vie, un danois du nom de Siegfried Staufen. Véritable stéréotype du viking, ce solide gaillard ressemblait bien fort à l’Écossais auquel d’ailleurs il promit quelques pintes autour du feu, une fois la blessure soignée.

Adrian d’ailleurs se révéla bien moins vaillant qu’à son habitude durant les jeux à boire. En effet, il avait été déjà passablement enivré par le médecin avant que celui-ci ne désinfecte sa blessure, et la longue prière qu’avait prononcé le jeune homme avant de rejoindre son nouvel ami avait continué à l’endormir un peu. Aussi, après quelques bières, le géant rejoignit sa couche. Harassé mais heureux et résolu, le jeune écossais avait accompli son devoir de chrétien et comptait toujours bien faire son possible pour que le merveilleux Ordre des Chevaliers Divins, un jour puisse faire à nouveau régner la paix en Terre Sainte.
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Le-Nain
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Sam 13 Nov - 1:21

Donc ça c'est la Bataille de Sang et de Gris ?
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Sam 13 Nov - 1:34

Il me semble oui,c'est la première,fort remaniée d'ailleurs,vus que j'ai développer le passé d'Adrian au début.
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Sam 13 Nov - 17:19

OK, ça va être le prochain chapitre du Tome I Very Happy
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Sam 13 Nov - 17:28

Shocked donne un avis quand tu auras lu le texte,théoriquement,il devrait être assez fidèle au précédent mais avec un style amélioré.
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Sam 13 Nov - 18:13

Je lirai ton récit et celui de Squall ce soir Wink
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Dim 14 Nov - 18:10

Récit très sympa, ça fait bizarre de retrouver le Gordon pieux et respectueux Shocked

Sinon, c'est un peu présomptueux de dire que c'est Bertrand de Lorraine qui commande cette armée, il n'apparaît qu'en Hongrie, juste avant la débâcle de l'Ordre et il n'est alors que Lieutenant...
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Dim 14 Nov - 21:49

Je savais plus si c'était Bertrand ou Sopra,je l'avais mentionné nul part,enfin ca tu peux modifier ,c'est spécial aussi à écrire,ca change pas mal Shocked
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Lun 15 Nov - 0:40

Pas grave, je mettrais que c'est Sopra Wink
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Mer 17 Nov - 12:14

J'ai pris la liberté de modifier ce détail, en mettant à la place Edouard de York.
Au départ, ne sachant pas si Sopra reviendrait, on disait simplement "le Commandant", ne sachant pas ce que Sopra deciderait, puis, lorsque j'ai compris qu'il ne serait plus là avant un moment, j'avais placé de York à la tête de l'armée de l'Ordre en Hongrie, pretextant qu'il s'agissait d'une avant garde et que Sopra restait en arrière pour rassembler plus de soldats venant d'Italie et de l'Empire.

J'ai lu et j'ai beaucoup apprecié, ça m'a donné envie de republier la première mission de Sclavo que j'avai déjà commencé à remanier, mais en lisant la tienne, je me rends compte que je vais devoir également ajouter un petit prologue rapide tout de même ou je pense ajouter ici et là des passages avec des clins d'oeils à différents persos : genre Sclavo qui remarque un grand gaillard nordique qui prie avec quelques autres soldats, un lieutenant De Lorraine qui lui donne ses ordres de missions, un lieutenant Darhio qui entraine ses frères au combat, un jeune soldat du nom de Von Kassel qui écoute avec admiration les paroles d'un officier relatant les exploits d'un dénommé Rénald d'Antioche, etc...

Et peut-être la présence d'un médecin fou du nom de Cabal qui conseil à un soldat souffrant de coliques de s'enfoncer une espèce de petit gallet blanc dans le c... appelé suppositoire... MrGreen
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Le-Nain
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Mer 17 Nov - 15:56

Lors de ta première mission, Sclavo faisait équipe avec d'Al Minya, regarde comment j'avais essayer d'organiser vos deux récits Wink
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Mer 17 Nov - 17:06

Content que cela t'ai plus Squall,c'est vraimment amusant,j'ai eu l'impression de changer de personnage en écrivant MrGreen crois que je vais me mettre à la suite du récit actuel,les journées sont tellements pourries ces derniers temps qu'il vaut mieux rester devant le pc Shocked
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SquallDiVeneta
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MessageSujet: Re: Ré-édition : mission une : Adrian Gordon.   Mer 17 Nov - 17:39

*chaos* a écrit:
Content que cela t'ai plus Squall,c'est vraimment amusant,j'ai eu l'impression de changer de personnage en écrivant MrGreen crois que je vais me mettre à la suite du récit actuel,les journées sont tellements pourries ces derniers temps qu'il vaut mieux rester devant le pc Shocked

C'est clair...du gris, du gris et du gris... Neutral

C'est vrai que ça fait bizarre de voir Adrian en gars sympa, pratiquant et qui ne boit pas ses dix litres de sang par jours.
Perso je me rend compte que Sclavo ressemble trop à Livio aujourd'hui...
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