L'Ordre des Chevaliers Divins

L'Ordre des Chevaliers Divins regroupe nombre de soldats plus ou moins expérimentés mais se battant pour une cause juste, Dieu.
 
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 Les aventures de Jan Baljan

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Galadas
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Votre Chevalier
Nom: Karl d'Evillard
Grade: Ecuyer
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MessageSujet: Les aventures de Jan Baljan   Jeu 28 Juil - 21:44

Je poste ici une histoire qui fut ecrite par moi même et deux amies sur le forum Litterat de Biblio. On l'ecrit chacun son tour et on voit où ça va ! Je vous le met ici, c'est on jamais, y'en a a qui ca peut plaire ^^
Ecrit en collaboration avec Viveleslivres et Cunhaval.



Jan Badjean marchait le long de la route. Il trainait derriere lui un miserable sac troué qui egrennait des objets a intervalle regulier. Mais Jan ne semblait pas en avoir cure. Il avancait tête baissée.
Il faut dire que la chance ne lui avait pas sourie. Il était parti de Paricis pour se rendre a Carpersonne, à la celebre Foire du Chariot. Il avait amener son plus beau chariot, tiré par ses plus beau boeufs, le chariot remplis de ses multiples plus beau coffres occupé par ses plus belles affaires(et par sa plus belle maitresse, qui se demandait un peu si elle avait bien fait d'accepter l'offre de Jan Badjean).
Il traversait paisiblement la ville et arrivait devant la porte Sud quand...
Il traversait paisiblement la ville et arrivait devant la porte Sud quand, sans crier garde, son pied heurta un objet mou. Pour le coup, le garde cria ( Fleche ).
" - Excusez moi, Monsieur. Mais avec tous ces chariots, on ne sait plus trop où l'on pose les pieds. Désolé. Allez, en avant, les boeufs !
- C'est un peu trop facile, ça. On a de la marchandise de contrebande, on veut passer inaperçu, donc comme tout le monde le sait, le meilleur moyen de passer inaperçu, c'est de se faire remarquer pour un fait anodin. Et bien non, marchand. ça ne prend pas !
- Mais...
- Et en plus vous protestez face à un agent de l'ordre ?! Vos marchandises, votre chariot sont confisqués ! Vos boeufs et vous, vous êtes en état d'arrestation ! MINOR ! ARRIVE ! "
Un jeune garçon, qui devait avoir au plus 14 ans, s'approcha en trotinnant.
" - Oui, Sergent ?
- Mets moi le chariot et ce qu'il contient à la remise, et les animaux et le charretier dans l'étable. Je m'occuperai d'eux plus tard !
HEP VOUS !!! On baisse les yeux en passant devant un agent de la sécurité ! Et on ne discute pas ! " Le garde s'éloigna.
" 'scusez l'sergent, M'sieur. Il l'a un peu raide depuis qu'sa soeur est partie avec l'ancien amant de sa femme après avoir dilapidé son argent au jeu. Ma tante n'a jamais compris que jouer au poker avec six cartes ne plaisait pas beaucoup aux autres joueurs.
- Dans ce cas..." Il marqua une pause et contempla la foule qui s'aglutinait devant la porte. "T'es qui, toi ?
- Soldat Minor, à vot' service M'sieur !
- Le sergent, c'est de la famille ?
- Oui M'sieur. L'oncle Salce meugle beaucoup, mais il a bon fond. J'vous jure M'sieur ! Pis c'est lui qui m'a trouvé ce travail. Soldat garde de la Porte Sud. Avec un uniforme à ma taille, et le blason du régiment brodé dessus ! R'gardez M'sieur !
- Bien, bien.. Dis, petit... D'accord. Dites moi, soldat. Je suis un grand patriote, j'ai fais le déplacement depuis Auguste pour la Foire du Chariot, je vends de tout. On pourrait pas trouver... un compromis ? Je ne sais pas, moi. Vous avez bien une douce amie à entretenir... J'ai des bijoux, des soieries...
- Ouis-je correctement ? Vous me proposez des bijoux, des soieries d'Auguste pour ma fiancée ? En échange de votre passage.
- Oui. Un compromis.
- SERGENT ! CORRUPTION !!!!
- Chuuuuuuuuuuuuuut ! Petit ! Non. Soldat s'il vous plait ! Je suis sur qu'on peut trouver un ar...
- SERGENT ! CORRUPTION !!!!
- Un problème, Minor ?
-Oui Sergent. Ce marchand cherche à m'échanger, contre son passage, des bijoux, des soieries d'Auguste pour ma fiancée.
- Non, pas tout à fait, c'est que...
- Hum... ça vaut cher, ça, la corruption d'officier de la garde de la Porte Sud. Rajoutez moi 6 once de laine et deux miroirs, et déguerpissez ! "

Jean Badjean ne demanda pas son reste, et effectivement, déguerpit. Il était bien embarrassé, et ne s'était pas du tout attendu à ce que le jeune sergent soit aussi zélé ! Il n'avait eu aucune intention réelle de donner tous ces présents à Minor, car rusé comme il l'était, il aurait bien su récupérer son chariot et partir sans plus attendre.
Bilan de la course : plus de chariot. Plus de coffre. Plus de soieries... Plus de... Alphonsine !!!!! Il avait laissé Alphonsine (sa maîtresse) dans le chariot ! Comment avait-il peu l'oublier ? Et pourquoi les gardes ne l'avaient-ils pas remarquée ? Il hésita un brin, puis retourna sur ses pas.
- Hé, vous !!!
(C'était le sergent)
- Ouimsieulegarde ?
- Qu'est-ce que vous fichez encore ici ? Vous voulez passer la nuit au poste ?
- Maijemaijemaije... J'ai j'ai j'ai... Alphonsine !!! ALPHONSINE !
- Glapissements sur la voie publique !!
- Mais c'est une manie, chez vous !
- Un problème, Marchand ? " Le sergent le regarda d'un oeil noir, celui du sergent qui s'apprête à user de son autorité. " Ne pas se laisser impressionné ne pas se laisser impressionné ne pas se laisser impressionné " Se répéta le marchand. Cette petite phrase était devenue son leitmotiv. Enfant, déjà, il se faisait malmener par ses 12 frères aînés et, petit et chétif alors que les autres étaient grands et forts, il avait été affecté avec ses 5 sœurs aînées ( tant que ses dernières ne s'étaient pas mariées ) à la garde de ses 8 cadets. Minor lui rappelait le benjamin de la famille, Gustave. Une petite peste. Humilié ainsi dès sa plus tendre enfance, il avait décidé de rompre tout lien avec sa famille, de devenir quelqu’un de bien et de respecté, quelqu’un qu’on écouterait. Il se serait mis un point d’honneur à engager des nourrices pour ses enfants. A l’époque, le curé de la paroisse était le benjamin d’une famille rattachée autrefois à la petite noblesse. Ce dernier avait six sœurs et un frère aînés. Les dots successives des premières avaient réduits l’héritage terrestre du deuxième à peu de chose. Lui avait obtenu un héritage spirituel. Il reçu un excellent enseignement religieux. Mais, répugné par le vaste et la richesse dans lesquelles vivaient le clergé, il avait choisi le renoncement complet et était parti, avec pour seul bagage sa robe de bure, son chapelet et son livre sacré, dans leur petite paroisse de Face-au-là-si-d’eau. Il s’entendit très bien avec le curé, qui lui appris à lire, écrire, compter et qui contre toute attente lui trouva une place d’apprenti chez un marchand au désespoir : depuis 20 générations, tous ceux de sa famille étaient marchands. Mais lui n’avait pas d’enfant. Tous étaient morts en bas âge. Il le recueillit avec joie et finit de lui apprendre les ficelles du métier.
Le marchand sortit de sa rêverie. Il regarda le sergent droit dans les yeux.
- Oui, Sergent.
- Et bien, je vous écoute.
- Euh…» Le marchand fit le tours des oreilles indiscrètes. « C’est une histoire de femme, Sergent.
- Oh oh oh ! Voilà qui est intéressant ! Attendez ! Si c’est une histoire de femme, il faut en parlez dans un lieu adapté ! La relève ne va pas tardée. Patientez donc avec nous !
- Je n’ai pas le choix, de toute façon ! bougonna le marchand.
- Une objection, Marchand ?
- Aucune, Sergent » Deux heures plus tard, la relève arriva. Le changement des gardes étaient un fort argument touristique, et la mise en scène dura près de trois heures. A la fin, le sergent se pointa devant un marchand endormi dans l’encoignure d’un porte.
« - Debout, Marchand !
- Keskiya ?
- Debout ! » Il se tourna vers la salle des gardes, accolée à l’étable et l’entrepôt des perquisitions. « SOLDAT MINOR ! » Des rires provinrent de la salle des gardes, puis le soldat Minor fut éjecté dehors. « Soldat !!! Que signifie cet accoutrement ! Au rapport !
- Et b’en… Hips ! Ceutêt dans les… HIPS… le… La…Chachachariotte du marchand… Burp ! ‘Avez b’en… celui qui a vouvouvou…lu… nous co Hips… rompre hips. J’ai voulu prendre » Il vacilla. « ce qui nous revenait hips de droit. Ben dans un coffffffre, il ‘avait pas d’la soie… ça non…. Y avait mieux hips ! beauuuuuucouuuup mieux ! » Il s’approcha du sergent et s’appuya sur son épaule. Le sergent le regarda avec dégoût. « -Soldat vous empestez l’alcool !
- C’est une aut’ histoire ça, mon command’hips ant. Dans le cooffre ‘y avait beaucoooooooooooup mieux… ‘y avait… une nymphe… » et il s’évanouit.
- Alphonsine !!! » Et le marchand se précipita dans la salle des gardes.
« - Alphonsine ! ça va ?
- b b b bien, merci !
- Que s’est-il passé ? Que signifie cette tenue ? Je… Viens, viens on s’en va !
- Ah ça ! p p p pas quest pas question ! On rigole trop iss hips ici.
- Que s’est-il passé ?
- On a joué au pictionnary » Elle pouffa. « Quel grand fou, ce Minor. Aide moi à me relever. Pourquoi la Terre… tremble ?
- Parce que tu es ivre. » Le marchand s’était renfrogné. « Pourquoi es-tu venu ?
- Pour te chercher, Alphonsine. Te ramener à la maison. Mais ça n’a plus grande importance, maintenant. »
Un garde pénétra dans la pièce. « Marchand. Le sergent veut que vous partiez tout de suite. Il fait préparez votre chariot et chargez ce qu’il reste de vos marchandises, une fois les prélèvements de vigueur effectuez. Auxquels vous déduirez les vingt-quatre bouteilles de Millénium consommées, pendant son service, par le soldat Minor. Le sergent tient à préciser que le soldat Minor sera punit en conséquence.
- Bien. Merci, Soldat. Allez viens, Alphonsine. Allons chercher une chambre, nous partirons demain à l’aube. Viens.
- Non.
- Comment ça, ‘non’ ?
- La chambre qui est mienne, à présent, est celle du soldat Minor. Je reste.
- Tu as mieux à faire que d’être femme à soldat. Tu es ivre. Allez, viens.
- Non.
- Monsieur ?
- Oui, soldat ?
- Votre attelage est prêt.
- Bien. Bien bien bien. Puique c'est comme ça. Au revoir, Alphonsine. Je vous suis, soldat. »


Et Jan était reparti, dans la nuit, sans Alphonsine, sans alcool et en pleurant. Il roula quelque temps sur le chemin calliouteux quand il aperçut une clairière sur sa droite.
Il ne pensa pas un instant au risque de brigandage qui dépassait les 56% dans la région(Mais que fait la police ? ! ), mais pensa a pouvoir se reposer et purger sa peine dans le sommeil (et bien oui il n'a plus d'alcool).
Il s'installa dans la clairière et s'allongea au sol, le tête sur un tas de robe oubliées par Alphonsine, a regarder les étoiles filantes.
Il en remarqua d'ailleurs une qui restait longtemps dans le ciel. Et même qui grossissait. Et grossissait. Et grossissait encore.
La, l'instinct de survie de Jan le poussa a se lever pour aller s'abriter sous les arbres. La météorite s'écrasa a l'endroit exacte où Jan s'était allongé.
Il se jeta lui-même sur le ventre sous un fougère, qui le protegeacontre toute attente d'un morceau de roche en fusion qui l'aurait tué s’il ne s'était pas baissé.
Une grande forme encapuchonnée n'eus pas cette chance. Mais puisque la forme était déjà morte, elle ne souffris d'aucun dégât(sauf peut être de sa faux, qu'il allait falloir faire venir de l'étranger et que ça allait lui coûter une fortune !)
Mais une telle explosion n'est pas sans conséquence pour l'environnement, et de nombreux incendies se déclarait ça et là. Jan ramassa son courage et brava les flammes pour aller chercher ses bœufs et son chariot.
Mais, poussé par l'instinct naturel, les bœufs était déjà parti depuis longtemps et avait tirer le chariot avec eux. Jan se retrouva de l'autre coté de la clairière, sans trouver son chariot.
Pensant qu'il avait été détruit par la météorite, il repensa a tout ce qu'il avait perdu, a Alphonsine. Alphonsine. Son desépoire se transforma en rage et il couru en hurlant a travers le bois sans regarder devant lui. Il ne vit donc pas la falaise et tomba dans la rivière où il perdit connaissance.


Il se réveilla plus tard, un bout de bois lui rentrant dans le dos, et quelqu’un lui administrant des claques.
"Il se réveille !
-Hurrah ! On va pouvoir s'amuser !"
Mais tout ceci se déroulant dans le langage des castors, Jan ne compris rien a tout ceci. Il se retrouva donc accroché à des planches de bois, a 5 mètres de hauteur. Il vit avec étonnement les castors se servirent de lui comme plongeoir. Après trois passages, il réussit à se détacher suffisamment pour pouvoir bouger un bras qu'il entreprit de bouger dans tout les sens pour user les nœuds. Mais il ne pensa pas que du coup, il tomberait de 5m de haut. Ce qui se passa. Il retomba dans la rivière et tenta de garder la tête hors de l'eau.
Il descendit la rivière pendant une demi-heure, quand il vit une petite plage. Et au bord de la plage... son attelage !!
Il entreprit de sortir de l'eau et se dirigea vers son chariot pour se changer et se sécher.

Malheureusement, le chariot se révéla totalement vide. En tout cas, vide de tout ce que le marchand possédait avant que son cheval ne s'enfuie par peur de la météorite. En lieu et place de ses anciennes fournitures, il n'y avait là qu'une famille de ratons laveurs. Et son cheval était tout peinturluré d'inscriptions barbares en jaune et bleu, y compris sur la crinière.
Que s'était-il passé ?
Lorsqu'il le vit, Jan ressenti tout d'abord un immense soulagement. Son chariot. Son premier investissement en tant que marchand. Oui, vraiment, quel soulagement ! Mais alors qu'il en faisait le tour, un détail le frappa : où étaient ses boeufs ? Ses deux magnifiques boeufs, ses fidèles compagnons, ses amis sur la route ? A la place, il y avait un cheval. Superbe, certe. Un grand animal isabelle ( cad 'jaune/beige' avec les crins noirs, ndlr ), avec des membres secs, une belle ligne, un animal puissant et rapide, digne de... digne de... pas digne d'un modeste marchand en tout cas, autant d'égo eut-il. Qui avait bien pu l'atteler à la place de ses boeufs ? Le timon et le harnais ne convenaient pas à un cheval, il avait bien fallu les changer. Il observa. Ces derniers étaient neufs, changés de frais sur son vieux chariot. Et puis, il y avait ses étranges symboles peints sur le cheval. Il se pencha, et observa les délicates arabesques, les motifs atauriques ( eh eh eh ! J'ai enfin pu le placer celui-là !, rddlr [ rire dément de la rédaction] ) et les symboles esotériques qui brillaient dans la lune, imprimés dans la robe de l'animal en filigrane, créant un léger relief au toucher. Lorsqu'il posa la main sur les phanères soyeux du cheval, ( oh que c'est esthétique comme phrase ! ^^ ) ce dernier frissonna et les motifs s'éteignirent pour ne briller que plus intensémment ensuite. Tout le cheval oréaulait d'un aura jaune et bleu. Lorsqu'il regarda sa main, elle brilla quelques instants dans la nuit puis des milliers de fines paillettes s'envolèrent. Pourtant, il n'y avait aucun vent. Il continua d'observer le cheval et découvrit, juste au dessus du garrot, un dessin plus étrange que les autres : deux charmes entrelacés, et, perdues dans leurs ramures, quelques feuilles d'orme ( il est doué en botanique, le Jan, parce que rien ne se ressemble plus que les feuilles d'orme et celles de charme ! Seule différence : les feuilles de charme ont des nervures secondaires non ramifiées, alors que celles de l'orme le sont ). Jan recula. Les souvenirs des vieilles histoires racontées le soir au coin du feu par les aînés lui revinrent en mémoire. Il s'écria, médusé : " Han ! C'est pas possib' ! "

Jan recula de quelques pas pour mieux admirer le cheval. Le cheval arréta de briller. Un cheval magnifique quand même. Avec un poil jaune beige de toute beauté. Et ces deux arbres qu'il avait sur le côté... Jan fronça les sourcils. Il se rapprocha. Non, pas jaune beige. Isabelle. Et deux charmes, pas des arbres. Il eut un choc. LA poussière sur le cheval. Non, le Equus Caballus. La poussière donc. C'était donc une poussière d'intelligence ! Tout lui paraissait plus clair ! Il sut quand les hommes poserait le pied sur la lune. Il sut pourquoi la réponse était 42. Il sut TOUT !
Perdu dans ses rêves savant(E=mC*(r-D)², il finrait par trouver un moyen de simplifier ça !), il sursauta quand un cri bestial jaillit de la forêt.
Une créature gigantesque jaillit des buissons, une hache a deux mains levé. Il l'abattit sur le cheval, le tranchant en deux.
"MOUHAHAHAHAHAHAHAHAHAH !!! Je suis un orc de Draenor !!!!! AHAHAHAHAHAHAHAH"
Et il repartit dans les buissons.
"Mais, mais, ce n'est pas possible, balbutia Jan".
La partie supérieur du cheval poussa un faible hennissement puis commença a se relever. Le peu de poussière restant lui disant que c'était impossible. Mais le plus impossible était l'orc... Cela n'existait pas ! Qu'est ce que l'auteur avait pu fumer ? L'auteur ? ! Mais qu'est ce qu'il racontait ? Il était fatigué d'un coup...
Des bruits en tout genre s'élevèrent du bout de la route. Terrorisé à l'idée de revoir surgir la créature qui avait tué le cheval, il resta pétrifiait sur place.

"A la manifestation, on a rien changé ! On a causé un bouchon de circulation, c'est toujours bin ça de gagner !"

Hein ? !

"J'm'y suis rendu avec une poignée de comparse, sous la pluie froide du mois de mars !"

Il vit passer devant lui un cortège de gens plus ou moins habillé, mouillé, certain portant une tenue faisant pensé aux dessins des mystérieux ninjas, vivant de l'autre côté de l'océan. Et toujours cette chanson!

"Faisiez comme un remake de greace, en version helbinis..."

Ils disparurent au bout du chemin dans un nuage de poussière.
Ce n'est pas possible, il devait rêver ! Il se retourna vers le chariot. Les deux moitié de cheval s'était transformé en ses deux bœufs. Il se sentit fatigué. Tellement fatigué ! Il décida de s'asseoir pour réfléchir à ce qu'il venait de voir. Le dos calé contre la roue du chariot, il se sentait bien. Un vent frais le rafraîchissait, les oiseaux chantés. Bref le monde était beau. Il s'endormit.

Il se réveilla plus tard. Ce qui venait de ce passé lui paraisait lointain et indisctinct. Il se releva.
"Quest ce que... !"
Non, son chariot était là, ses bœufs aussi. Un rapide coup d’œil dans le chariot lui apprit que son chargement était la aussi. Il avait du tomber dans la rivière et se traîner là. C'était ça. Et le reste n'était qu'un cauchemar. Oui, c'était forcement ça. Bon, il lui fallait repartir. Les bœufs réattelés, il prit la route qui semblait aller vers le sud.

Jan cheminait lentement le long du chemin, les bois défilant autour de lui sans qu'il les remarque. Sa santé mental était particulièrement affecté ces derniers temps. Il ne remarqua donc pas une étrange forme sombre courir le long de la lisière de la foret, sa silhouette se découpant dans le vert du feuillage. Une énergie bestiale se dégageait de la forme, où l'on devinait des muscles saillir a chaque mouvement. Jan continuait d'errer dans ses pensées. LA forme gravit en haut d'une petite éminence au bord de la route. Elle poussa un hurlement en faisant bruisser sa crinière blonde. Des griffes brillait dans le noir et les replis de ce qui devait être une fourrure. Le mugissement se transforma en un rire. Le rire finit par s'éteindre.
"Ben merde alors, il s'est pas arrêté... OH STOP !"
Jan sursauta et regarda autour de lui. Il repéra la silhouette. C'était en réalité une montagne de muscle, du genre culturiste, mais sans excès, un corps empli de testostérone et d'énergie masculine, une créature qui vous donnait des envies peu avouable. Il avait de long cheveux blonds et portait a la ceinture deux grandes haches. Quelques fourrures le protégeait des petites brises. Il était définitivement Nordique.
"Ah bah voila ! Bon on est des détrousseurs de grand chemin ! On vole aux riches pour donner aux pauvres !
-Oh. Vous êtes dans le caritatifs.
-... Un comique hein !
-Pas du tout. Mais je suis désolé j'ai déjà donné.
-Non mais vous n'avez pas le choix... En faite... les pauvres c'est nous. Et vous nous avez encore rien donné... Enfin je crois. Attendez je verifie. IK !! ICI ! Ramène le registre !"

Un géant aux cheveux blonds délavées, aux yeux gris, portant une hache danoise dans le dos s'approcha de Jan. D'autres Hommes sortirent des bois. Tous étaient plus ou moins armé.
Ik ouvrit le registre a une page. Un portrait occupé chaque page.
"Al0rs attendez..."
Il avait un accent différent de celui du géant blond.
"V0us êtes jamais passé par ici dernièrement ? Parce que b0n je vais v0us av0uez, c'est un peu le bazar dans le registre. HUHUHU ! On fait un cr0quis de chaque pers0nne qu'0n détr0usse, c0mme ça 0n est sur de jamais abusé de la gentillesse de quelqu'un en particulier.HUHUHU.
-Ik Abrége ou je t'abrége d'une tête !
-Huhu le chef a t0uj0urs le m0t p0ur rire ! Al0rs attendez je retr0uve le m0de d'empl0i. V0ilaaa."
Il sortit une feuille de papier de sa poche. De petit dessin ornait toute la feuille.
"D'ab0rds, regardez les nez. B0n ben 0n regarde le nez al0rs. Mettez v0us de pr0fil si0uplait. V0us inquiétez pas 0n va pas v0us le v0ler. HUHU ! Nan, al0rs niveau nez v0us êtes pas enc0re répert0riez."
Il regarda le mode d'emploi.
"Al0rs faut regardez un par un les pers0nnes de la semaine. T0ut les dimanches 0n répert0rie en f0ncti0n du nez chaque pers0nne. Mais allez pas dire au chef que je v0us l'ai dit, il aime pas ça et après il me frappe. Pas que ça me dérange mais ça chat0uille. HUHU."
Jan soupira. Pourquoi fallait t'il qu'il attire tout les timbrés et truc acadabrantesque de l'univers ?
"Nan v0us y étés pas. Dés0lé m0ssieur, va fall0ir d0nner.
-Je n'ai rien d'intéressant vous savez."
Ik referma le registre en un grand TCHUP. COmment un livre pouvait faire TCHUP, cela restait un mystère. Il le regarda droit dans les yeux.
"Dans n0tre métier m0ssieur, il n'y a rien d'intéressant, seulement des 0pp0rtunité a saisir."
Il avait l'air terriblement sérieux. Jan sourit.
"Je suis désolé pour vous, mais vous en trouverez rien...
-On verra, s'écria le chef de la bande. A ! A ! Où es tu ? Ah te voila !"
Un petit homme brun, aux yeux brun, le teint légèrement foncé sortit des arbres.
"Fouille moi ce chariot et vois si il n'y a rien d'intéressant !"
A acquiesça de la tête.
"HUHU.
-Pourquoi tu rigole toi ?
-J'aime bien quand il fait ça. HUHU.
-T'es pas normal...
-HUHU"

A inspira profondément, fit tomber le panneau arrière du chariot et grimpa dedans.
"Ah... Ah... AAAAH ! Ah... Ah !"
Toutes sortes de Ah s'élevèrent de sous la bâche. Des Ah heureux, des Ah decu, des Ah impatient des Ah de joie... Tout sorte de Ah. Même des ah dont on ne savait pas vraiment ce qu'ils exprimaient.
Jan le voyait filer a toute vitesse dans tout les coins du chariot a une vitesse en principe trop rapide pour un etre humain. Mais il ne s'étonna pas plus que ça. Une chose impossible de plus ou de moins...
Un AH s'éleva des tréfonds du chariot (A avait le don de créer des tréfonds dans un chariot qui ne devait pas faire plus de 3m de profondeur). De plus la Ah semblait provenir du haut du chariot, contre la bâche. Jan décida de ne pas chercher. La AH avait en plus une tonalité de désespoir absolu, totale, du genre de Ah que l'on pousse dans une cave entouré de zombie affamé et édenté, avec des moignons aux bouts des bras mais qui veulent quand même vous dévorer. Un Ah qui promettez d'atroce souffrance.
Tout le monde accourut. A était accroché a la toile qui couvrait le chariot, tentant d'arracher la dites toile.
"RIEN, IL N'Y A RIEN ! AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !
-Dites, vous pouvez lui dire d'évitez d'arrachez la toile... ça coûte cher. ET je vous avez prévenu non ?"
Le chef lui regarda un regard torve.
"Bravo étranger. Vous êtes le premier dont A n'a pas pu trouver quelque chose d'utile a voler. Pour la peine venez, on vous paie un verre. Enfin... on vous offre, comme on nous a offert l'hydromel !
-HUHU
-IK et A, avec moi, on accompagne monsieur...
-Baljean. Jan Baljean.
-...Monsieur Jan au monastère ! Je suis Bors ! Pas a ton service, mais a celui de toute jolie jeune fille de passage ! HAHAHAHA !
-J'aime pas quand le chef fait des blagues c0mme ça... jles c0mprend pas...
-Ah."
Jan regarda le trio l'embarquait dans les bois. Le reste de la bande mena son attelage un peu plus loin et le fit tourner dans un sentier camouflé.
"Vous verrez, c'est un superbe monastère. Vide, et paisible !"

Jan suivit le petit groupe a travers la forêt. Les brigands n’était pas méchant et discutait allégrement de la dernière « jeune et jolie jeune fille » qui était passé par-là. Le tout dans une cacophonique d’accent en tout genre.
Ils finirent par arriver à une petite clairière, traverser par un chemin en terre et/ou en pierre (selon les endroits, le pavage avait été enlevé ou arraché ou volé, voir les trois). La clairière était rempli de petites choses bleu, qui semblait courir en tout sens. Des champignons rouge et blanc parsemait également la prairie.
« Mais, qu’est ce que c’est que cela ? C’est magnifique, demande Jan, dont les yeux ne pouvais se détacher du ballet de ces petits être merveilleux.
-Des schtroumfs ! Lui répondit on dans son dos.
-Des schtroumfs ?
-Ben oui des schtroumfs… Ca se voit pas ? des petits schtroumfs bleus. Y’en a partout, c’est très joli.
-C’est merveilleux ! Et cela ne les dérange pas que vous passiez dans leurs clairière ? »
Un blanc suivit, ce qui poussa Jan a se retourner vers les vikings.
« -Hum, commença Bors, je crois que la plaisanterie a assez duré, en faites ce sont des
-SCHTROUMPH !
-… A tes souhaits, reprirent les brigands en chœurs.
-En réalité, donc, ce sont juste des petites fleurs bleus, et fais attention aux champignons, ce sont des champignons hallucinogènes !
-Schtroumphs !
-EN réalité, lui expliqua Bors alors que le groupe repartait vers le monastère, notre cher compagnon est allergique à ces fleurs, ce qui fait qu’il
-SCHTROUMPH !
-a chaque fois qu’il passe là. Et bon, c’est rigolo de voire les gens s’imaginer des tas d’histoire ! Des petits être bleus dans des champignons, non mais franchement ! HOHO
-SCHTROUMPH !
-Galgamèle ! C’est pas bientôt fini ? On est plus dans le champs là !
-Désolé chef… »
Galgamèle se moucha dans sa manche de tunique noire. Il était habillé tout en noir mais avait dans son sac un chat orange qui passait la tête hors du sac et éternuait également.
« Chut Azraile, chut, c’est bientôt fini… »
Jan continua d’avancer dans la direction d’un mur ancestrale, d’environ 3m50, 4m de haut, fait d’une roche blanche semblable au calcaire, et fortement érodé par le temps. Une porte se dressait au milieu du mur. Dans les 3m de haut, elle était en bois sombre, proche de l’ébène, et patinée par les ages. Des anneaux de fer permettait de la manœuvrer. Des décorations en bronze avait laissé des traces sur le bois, qui permettait de deviner des motifs atoriques.
Bors la manœuvra d’une seule main. Elle s’ouvrit sans grincer. Une cour pavé s’ouvrait juste derrière, avec un puits au milieu.
« Là, c’ets le puits au sOuhait.
-Le puits au souhait… Comme dans les histoires ? On met une pièce et il exauce un vœu ?
-Euh… pas vraiment. QuOique si tu veux mettre une pièce tu peux, c’est pas un sOuci pOur nOus d’aller la rechercher ! HUHUHUHUHUHU !
-Ik ! Arrete d’embeter notre ami ! En réalité, c’est parcque après que l’on se soit occupé de nos ennemis, gêneur et tout autre personne nous ayant embêtés, ils préfèrent qu’on les balancent dans le puits plutôt que l’on continu a s’occuper d’eux ! HOHO !
-Mais… cela ne contamine pas l’eau ?
-Non ! On s’assure que tout a bien été nettoyé avant ! Rien ne vaut de chauffer pour enlever les bactéries ! »
Tout les vikings éclatèrent de rire. Jan préféra ne pas imaginer pourquoi ils riaient.
« -Enfin bref, de toute manière, on prend notre eau un peu plus haut, la source jaillit directement dans le monastère. Mais venez, on vous a promis a boire, vous allez avoir a boire ! On vous a réservé une place… D’enfer ! HOHO! »
Jan déglutit alors que les viking riaient encore. C’était vraiment des vikings très joyeux.
Ils passèrent un cloître magnifique, en fleurs, avec un arbre au milieu et d’où une source d’eau jaillissait en glougloutant d’entres les racines de l’arbre. Ik s’en alla en disant qu’il allait chercher les verres dans son atelier et Ah s’en alla sans rien dire d’autre que « Ah ». Au fur et a mesure qu’ils progressaient dans le monastère, les vikings s’en allaient de leurs côtés, sans doute pour se reposer dans leurs cellules. Les murs était en une pierre un peu plus foncé que le mur extérieur mais dans un meilleur état. Ils débouchaient dans le réfectoire, où des tables s’alignaient un peu partout. Une seul chaise était visible. Un homme avec une barbiche, de l’embonpoint et l’air fatigué regardait le groupe avancé dans sa direction. Une fois a côté de l’homme, Bors s’écria :
« Voici une place d’enfer ! HOHO HUHU HAHA »
Les rires résonnèrent dans tout le réfectoire. Seul Jan ne rigola pas. Ainsi que l’homme assis qui le regarda avec lassitude.
« Ah mais c’est vrai ! J’ai oublié de vous présentez ! La blague est moins drôle sans les présentations… Jan, voici Place Denfert-Rochereau ! Le plus vieux et le plus sage d’entre nous ! Et au nom le plus compliqué aussi !
-Tout ça est une longue histoire… Ca vient d’une tradition de mon village, les premiers mots du père en présence du bébé donne le nom de l’enfant… Le mien était en pillage. Il rentra a toute vitesse et se précipita vers sa femme, qui accouchait de moi. Hélas, il y avait du monde devant la porte et il s’écria PLACE ! PLACE ! Pas de chance, je venais de naître. De ce fait j’ai droit a ce magnifique nom… ET le nom de famille, personne ne sait d’où ça vient… Enfin j’ai eu de la chance, mon père se prit le chambranle de la porte en entrant dans la maison a la naissance de mon frêre. Je vous laisse imaginer...
-Je suis désolé. Moi c’est Jan Baljan…
-Ne vous excusé pas, j’ai l’habitude. Tenez, prenez mon siège, c’est une place… d’enfer. »
Et il partit tandis que les vikings éclatait de rire et se frappait dans le dos.
« Allez chercher l’hypocrasse ! S’écria Bors, on a soif !
-L’hypocrasse ? Qu’est ce que c’est ? Demanda Jan.
-Oh, ben en fait avant on buvait de l’eau. Mais elle était pas très bonne parcque bon, de l’eau qui sort des rochers, dévale des pentes boueuses, des forêts et tout ça, c’est sacrement plein de crasse. Alors on a eu l’idée de mettre des épices et du vin dedans. Ca désinfecte l’eau. Et on peut dire que l’on ne boit que de l’eau HOHO ! Et on a appeler ça hypocrasse parcque a la base, c’est plus de la crasse à l’eau qu’autre chose. On s’est inspiré de l’hippocampe vous savez. Hypo, dans l’eau, tout ça… On est très savant tu sais !
-Ah oui, les hippocampes, les chevaux des mers… »
Toute la tablé se tut et lui fit des grand yeux.
« Nan, reprit Bors, les hippocampes, vous savez, ces espèce de crabes qui vivent dans des coquilles… Ils campent dans l’eau en quelque sorte …
-Euh… ce ne serait pas plutôt des bérnards l’ermite ?
-des quoi ? Nan… On a bien un fada du nom de Bernard qui vit tout seul dans la foret, mais de la a dire que c’est un ermite…
-C’est plutôt Bernard les mites ! S’écria quelqu’un, ce qui déclencha une tournée générale de rire et de claque dans le dos.
«Mon dieu, des fous, ce sont des fous !"
Mais il ne put continuer sa pensée car une claque dans le dos le sonna a moitié. Il n’entendait plus qu’un mot sur deux et voyait trouble.
« Des chevaux de mer… Franchement ! Des chevaux dans les cieux d’accords, avec des walkyries dessus, je dis pas non, mais des chevaux de mer ! Houarf houarf houarf !
-Moi, je veux bien la walkyrie par contre ! AHAHAHAHAHA »
Jan ne comprenait pas tout.
« Des vachkiries ? Qu’est ce que c’est que ça ? »
Son esprit embrumé par la claque lui permit tout du moins de deviner qu’il venait de dire une erreurs.
« Walkyrie. Des déesses, filles des dieux, qui viennent nous amener au Walhalla ! »
Jan n’osa pas demander ce qu’était ce Walhalala et préféra se taire, l’ambiance tournant au franchement lourds, genre couteau sur les tables et regards noir.
Ik revint sur ces entre faits.
« Ca va n’en faites pas un frOmage ! Il n’y cOnnaît rien le pauvre ! Et puis je me suis tOujOurs demander pOurquOi la wal qui rit rit ! Huhuhuhu »
Ce qui eut pour conséquence de détendre l’atmosphère. Surtout que les bouteilles (tonneaux) arrivé également
Ik déplia des verres qu’il fit passer a tout le monde. Il lui suffisait de déplier le parois, de serrer une vis et le verre tenait. De plus, cinq verres s’emboîtaient parfaitement pour former une cube facile a ranger.
« Mais, c’est magnifique ! C’est vous qui avez inventé ça ? Il faut absolument le commercialiser ! JE peux vous faire rentrer dans le milieu en quelque jours !
-Euh ben, en fait, c’est Ah qui invente et mOi cOnstruit… Mais a nOus deux, On peut faire quelque chOse de bien ! Huhu
-huhu comme tu dis mon ami ! De plus, cela fait un bon nom, je trouve. IketAh ! Il faudrait voir pour l’arranger peut être. Aetik ? Kietah ? Non... bah, je trouverais. Et il vous faut un logo ! »
Devant le regard vide de Ik, Jan se dit qu’il devait être plus clair.
« Les gens ont besoin de savoir qui vous êtes facilement. Il vous faut des couleurs. Je ne sais pas moi, difficile de trouver, vous êtes un peu comme le jour et la nuit…
-JOur, nuit…nuit, jOur… Bleu et jaune !
-Vous croyez ? je ne sais pas si ça marchera…
-Et tiens, t’es sympathique alOrs regarde ! »
Il lui mit dans les mains une hache magnifique, en un métal blanc que Jan ne connaissait pas.
« -C’est… magnifique ! –Il trouvait le tranchant de la lame un peu trop près de son corps. C’est de vous aussi ? On peut être imaginer une seconde marque, rien que la votre ? Avec votre nom. Ike. Non. Nike ? Peut être. Et un logo… mmmh. Bon évidement, il faudra reparler de mes frais d’honoraires pour l’aide a l’investissement, les frais d’intégrations dans le marché, etc., mais AAAAH ! »
Ik venait de se lever, de faire décrire a sa hache blanche un mouvement tournant, qui sur les fourrures noirs du barbare, avait laissé une impression rétinienne de virgule blanche. LA lame était a un millimètre de son cou. Si un veine battait trop fort, elle serait coupé.
« Je rigolais évidement ! Je vous le fais gratuitement, entre… ami, après tout hein !
-Huhu, cOpain ! »
Ik se rassit et donna une grande claque dans le dos de Jan. Sa vision se brouilla et il commença a voir des points noir et violet.
«Oh non, ça recommence, pensa t’il… »
On lui mit de force une chope dans la main et le força a boire. Rien que l’odeur lui donnait des larmes au yeux. C’était pas de l’alcool, c’était du détergent. Il en avala une gorgée. Sa vision obscurci par la claque devint définitivement noire, tandis qu’il retombait, évanoui, tête la première dans sa chope, ce qui acheva de l’envoyer dans les pommes.
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MessageSujet: Re: Les aventures de Jan Baljan   Ven 29 Juil - 23:43

Un peu trop de taf pour lire tout ça mais j'essairai de me réserver une heure ce dimanche ou samedi soir après le boulot. Wink
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