L'Ordre des Chevaliers Divins

L'Ordre des Chevaliers Divins regroupe nombre de soldats plus ou moins expérimentés mais se battant pour une cause juste, Dieu.
 
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 et de 3

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*chaos*
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Votre Chevalier
Nom: Adrian Gordon
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MessageSujet: et de 3   Mer 8 Aoû - 15:26

Je me baladais dans le cimetière du village, seul, le bras bandé et l’âme en peine ,je circulais a travers les tombes des soldats avec lesquels j’avais combattu le jour précédent ,je repensais a chacun d’eux ,a chacun ce ses braves soldats qui avaient donnés leurs vies pour leurs proches.
Cette bataille avais été la première ou j avais une responsabilité et la première ou des mes actions dépendait la vie d’hommes, des mes hommes en l’occurrence, ces soldats qui étaient a mes ordres et qui m’ont obéis de plein gré en ayant confiance en moi, la seule récompense que je leurs avait offert était la mort.
Je continuais a marcher en m indignant de n’avoir ni sauver la vie ni partager la mort de ses hommes qui m’avaient suivis, je semblais être le seul des membres de l’ordre a avoir été affecté par ses événements visiblement ou bien les autres étaient moins sensible ou bien ils étaient habitué a la perte de leurs hommes.

Le village était silencieux et plongé dans l’obscurité de la nuit seule ma torche illuminait le paysage, les paysans dormaient depuis quelques heures après avoir donné une cérémonie en l’honneur des défunts, cérémonie a la quel j’avais d’ailleurs échappé en prétextant que la douleur m’immobilisait au lit, en réalité je n’aurais jamais su soutenir le regards des familles de mes hommes …
La nuit n’allait pas tarder de s’achever, ayant dormis pendant la journée suite à la quantité de bière que mon anesthésie générale demandait, je quittais le cimetière en demandant le pardon aux tombes de mes anciens compagnons d’armes.
Apres une bonne nuit dans l écurie en compagnie des autres chevaliers je me levais cette fois en dernier, a mon réveil notre commandants Otto avait rejoint nos troupes sans doutes pour mettre au point les accords entre le village et notre ordre en ce qui concernait le ravitaillement promis.
Je fus informé par Xamarius que de nombreuses personne ayant été informé de notre exploit face a au brigand avait décidé de nous rejoindre ainsi plusieurs habitants des steppes étaient présent dans le village en attendant de pouvoir prendre place dans nos rangs.
Je voyais de nombreux soldats armés de hache, d’autre de vouges et quelques uns d arme volé sur les cadavres des brigands, je vis aussi un homme a la stature proche de la mienne bien que plus imposant encore, il était vêtu comme un paysan et entouré de choppe vide tandis qu’il dormait a terre, je pus constater aussi la présence d’une nouvelle recrue de l ordre : un grec armé d’un arc et d’un sabre.
Je marchais en compagnie de Xamarius qui parlait inlassablement de la bataille précédente et de la bravoure du peuple hongrois, je restais quant a moi silencieux tentant de ne pas montrer la douleur qui torturait mon bras, j’était vraiment las et voulais savoir quant je retrouverais mes amis de la cavalerie.
D’après ce que nous savions l’armée était a plus d’une journée de marche, je pris congé de mon camarade archer en prétextant une envie pressante et me rendis a l’écurie afin de voir si j’étais capable de monter a cheval malgré ma blessure, ce que je parvint a faire grâce a la bonne volonté de ma monture.

Je décidais de partir un peu du village afin de faire galoper mon destrier qui était bien heureux de n’avoir pas a supporter le fardeau d’un cavalier en armure pour une fois, alors que je sortais a peine du village ne me faufilant a travers les recrues dispersé un peu partout je fus appeler pas un homme.
En effet a quelques lieu du village je voyais un homme hurler et faire de grands gestes dans ma direction, curieux je me dirigeait vers lui au galop et quant je fus a proximité de m aperçu que c était l un des cavaliers du village, il semblait hors d’haleine et me dis que des survivants de l’armée rebelle se dirigeait vers nous.
Ne comprenant pas les paroles de l’homme je le fis monter et une fois en selle nous rejoignons le village au galop, l’homme ayant repris quelques peu ses esprits prétendait que les rebelles de la région s’étaient réunis et avaient recruter de nombreux mercenaires afin de se venger de l’affront commis quelques jours plus tôt.
La situation était désespérante, la seule récompense du sacrifice des braves et donc une nouvelle tuerie pour les survivants ?
La mort est donc la seule récompense du guerrier après la difficulté que nous avons eu à repousser le dernier assaut comment espérer une victoire, les ennemis étaient estimés a un millier et les seuls hommes valides étaient les nouvelles recrues.
La mort viendrait prendre ceux qu’elle avait épargnés et l’armée était trop loin pour nous venir en aide.
Le chef fit réunir tous les membres de l ordre pour chercher conseil et un plan fut élaboré, les villageois barricaderaient toute les issues et tiendrait le plus longtemps possible la résistance pendant ce temps l un d entre nous avertirais l armée afin qu elle vienne le plus rapidement possible.
Je fut choisis comme étant la personne la plus apte a mené à bien cette mission car ma blessure m empêcherait de combattre avec efficacité d après les autres guerriers, de plus profitant de la fierté que j ai pour mon destrier ils prétendaient que sa stature l empêcherait de faire un galop décent.
Piqué au vif j’acceptais mission, je serais accompagné par 10 cavaliers du village qui m escorteront et me mèneront au point d’eau grâce a leur connaissance de la région seulement 10 car les autres hommes doivent pouvoir défendre le village.


Rencontrant rapidement mes hommes je donnais mes consignes quant a ce que nous emportions : une arme blanche style épée et un arc pour eux et quant a moi seulement ma claymore en cas de charge, une épée de 70 cm en cas de corps a corps et mon couteau, je fis mes adieux au tombes des soldats et promettais de mieux veiller sur la vie des mes nouveaux hommes.
Je souhaitais bonne chance a mes compagnons de l’ordre et promettais de faire de mon mieux pour revenir rapidement, dans le village le peuple semblait démotiver et sans espoir, j entendis même a mon passage dans les rues un discret : mais pourquoi s en va-t-il ?suivis d’une réponse aussi floue : il s en va car il n y a plus d espoir.
Sortant vite du village avant que la barricade ne sois mise en place je vis Xamarius sur un toit en train de donner des ordres à des archers, il me salua en tirant son épée et en la pointant vers le ciel, je fis de même et tenant ma claymore uniquement de ma main gauche je la levais le plus haut possible et la rabattant en arrière je tapais les fesses de ma monture qui s en alla au grand galop ainsi nous partions en quête d aide.
La nuit tombait déjà, nous étions partis depuis environ 2 heures alternant trot et galop selon le relief accidenté des steppes, nous devions faire vite car beaucoup de temps aurait pus être gagné si nous avions pris la route des l arrivée de notre éclaireur.
Soudain une lumière éclairait l’horizon, le cavalier du matin m informa que c était la que se trouvais le camps des rebelles et que le contourner demanderait beaucoup de temps, je décidais donc de passer derrière une colline voisinant le campement et qui allié a l obscurité nous dissimulerait.
Malheureusement alors que nous étions passé l endroit ou se situait les fantassins nous arrivions en plein milieu de l endroit servant d’écurie et nous pûmes voir une cinquantaine de soldats réunis autour d un feu qui alerté par les hennissements de leurs montures nous regardaient avec suspicion.
Calmement je parlais a mes hommes et leurs ordonnais de partir au galop quant je le dirais, je m approchais du feu ou les hommes n avaient pas bougé nous observant toujours certains s étant rapproché de leurs armes.
Criant rapidement je dégainais ma lame de la main gauche et m élançais au milieu des fantassins assis a terre, fauchant 2 têtes au passage, pendant ce temps mes soldats galopaient dans la direction opposé.
Les ennemis n avaient pas eu le temps de se lever que je repassais au galop parmi eux en fauchant encore 3 têtes, cette fois ceux-ci se levèrent et je m empressait de me diriger vers leurs chevaux tous attaché a un même arbre du moins une bonne vingtaine d entre eux, coupant un maximum de corde en passant je partais au galop dans une autre direction.
Laissant tombé mon épée j’attrapais une torche au passage pour attirer les ennemis qui ne tardèrent pas a se mettre en selles et a me poursuivre profitant de la légèreté de leurs montures pour me prendre de vitesse.
Me rappelant de la présence d une rivière non loin qui était sans doute la raison de la présence du camps a cette endroit je me décidais a tenter de la franchir après tout la taille de ma monture serait utile je craignais par contre que le sol ne fut trop vaseux mais je tentais ma chance.
Laissant tomber ma torche juste avant d entrer dans l eau, les herbes situé près de la rive s enflammèrent vite, ainsi ma monture sentant la chaleur dans son dos ne pouvait qu avancer ce qui m assuraient qu elle ferait ce que je voulait mais aussi de ne pas pouvoir faire marche arrière.
Nous avancions lentement dans l eau profitant de notre avance pour évaluer la profondeur et la force du courant, utulisant une longue branche bloqué contre la rive je m assurait que le niveau était asser bas et caillouteux : une chance.
J entendais le bruit des pas de chevaux et je décidais d accélérer le rythme, ainsi je faisait aller a un pas rapide ma monture qui ne tarda pas a s adapter a son nouvel élément, malheureusement l eau parvint rapidement au niveau de la tête de ma monture et le courant s accélérait.
Finalement alors que l eau montait toujours ma monture mis une jambe dans un trou ce qui me fis tomber de cheval, de plus le courant déséquilibrant le cheval qui perdit prise.
Ainsi nous fumes emporté par le courant, heureusement mon pied était bloqué dans l étrier sans quoi je coulais sans doute, par chance le courant nous poussais vers la rive de l autre coté, ainsi ma monture pus sortir de l eau sans peine quant a moi ne parvenant pas a m agripper au bord directement je retombais dans l eau mais je parvint a sortir.

Nous étions sain et sauf mais ma blessure s est rouverte et le sang s écoulait à présent mais en petite quantité, visiblement nos poursuivants ne nous avaient pas suivis mais pouvais trouver un guet je me remis donc comme je pus en selle et repris la route au galop.
Quelques heures plus tard je parvint a rattraper mes soldats qui marchait au pas sans doute épuisé par nos heures de routes, ils furent heureux de me voir et je nous accordait une courte pose pour abreuver nos montures, prendre une collation et surtout que je puisse voir les dégâts de mon épaule droite.
Je laissais ma monture se désaltérer tandis que je retirais ma cote de maille et pouvais voire que la blessure n était ouverte qu en partie, déchirant une part de ma tunique je faisais un nœud serré pour empêcher la perte de sang et je me remettais en selle sans prendre le temps de me nourrir.
Malgré la fatigue les hommes faisaient preuve de vaillance poussant leurs montures a leurs maximum et au bout de 4 heures de route nous fumes en vues du campement de l armée qui avaient stoppé sa marche pour la nuit, je regardais mes hommes fièrement et je félicitais chacun d entre eux d avoir tenu le rythme promettant a chaque monture un long repos.

Arrivant à la première tente j appelais un homme assis près d un feu de bois et chargé de la garde et lui ordonnait d aller demander audience au commandant de toute urgence.
Descendant péniblement de cheval je ressentais maintenant toute la fatigue de cette journée de course folle et pus voir que nombre de mes cavaliers étaient dans un état encore bien plus lamentable, leurs montrant le coin des paddocks ou les chevaux seraient nourris je prenais congé d eux en leur promettant de faire le plus vite possible et en leurs disant de se reposer un peu.
Je traversais les tentes, ma monture a la main, a mon passage plusieurs soldats sortirent des toiles dont plusieurs amis de la cavalerie qui me reconnaissant vinrent prendre de mes nouvelles.
Leurs expliquant que je n avais pas le temps et que je les informerais le plus tôt possible je pressais le pas pour arriver devant la demeure du commandant gardée par plusieurs hommes.
Les gardes prirent ma monture et me firent entré après m avoir débarrassé de mes armes, le commandant subitement tiré du lit était assis a une table ou il me fit m asseoir en me proposant une bière que j accepta bien sur.
Il me parlait simplement et me demandais la raison de ma visite et une explication sur la tenue négligée que je portais devant lui, Otto l avait mis au courant de la présence du village et de la possibilité de se ravitailler mais aussi de la déroute des rebelles et avais semblerait t il été asser élogieux sur nos performances au combats.
Je parlais en toute hâte de la situation et implorait que le commandant aide a la protection de ses pauvres gens, il se baladait un peu autour de la table et me répondis que son devoir de chrétiens était de protéger les faibles et que notre charité nous assurerait le succès.
Il parlait rapidement mais avec douceur, il me répondis aussi que chacun des membres de l ordres de l ordre présent au village avait fait honneur a l ordre entier, il s informa même sur l état de ma blessure et sa gravitée mais je lui répondais que elle n était en rien prioritaire et que avec son accord il faudrait que l armée se mette en route le plus vite possible
Il s arrêta soudain et me demande :
-a quel heure a peux prêt être vous partis du village ?
-environ 2 heures avant la tombée de la nuit lui répondis je, perplexe
-soit vers 8 heures et il est actuellement 6 heures du matin donc approximativement 8 heures de routes n est ce pas ?
-oui seigneur environs
-mais vous étiez a cheval et a pleine allure la majorité du temps non ?
-oui seigneur nous avons donné tout ce que nous pouvions pour arriver le plus vite possible c est pourquoi je vous supplie de vous hâter commandant.
-bon donc 8 heures a cheval et au galop ainsi a pied environs 18 heures ,16 a marche forcée.
-heu, je ne sais pas sire
-sans compter les arrêts pour s abreuver vu la chaleur qui règne dans ces lieux donc au moins 18 heures.
Je n avais pas penser a ça je pensais pouvoir compter sur l armée se hâtant mais la chaleur du jours serait sur nous et vus que nos soldats sont tous en armures le soleil serait un ennemis de taille.
-seigneurs je vous supplie justement de faire lever le camps sinon malgré le courage des villageois nous arriverons trop tard.
-quant avez-vous croisé le camp des rebelles ?
-environ après 3 heures après avoir quitté le village …
-réfléchissez 5 heures de route pour eux a partir de leurs camps et 20 pour nous cela implique 15 heures de marche de retard même si les rebelles tardent a se mettre en route.
-nos amis ne tiendront pas plus de 2 heures …
-et encore, vous comprenez donc que la situation est désespérée pour eux.
Serrant le poing je me rendrais compte de la situation tardivement et les larmes me vinrent aux yeux mais je les repoussais pour ne pas paraître faible devant le commandant,
-seigneurs nous pourrons au moins les venger si nous partons.
-exact je suis désolé mais ne puis rien vous promettre de plus, vous avez fait votre possible mais leurs destins étaient joués.
Il me tendis la main pour m aider a me lever et me dis d aller vite chercher de quoi manger le camps allait être levé.
Je quittais la tente tristement après avoir repris mes armes, j entendis le clairon sonné et le héraut hurler de lever le camps rapidement, je me rendais au paddock ou j exposais la situation a mes compagnons, je leurs avais promis de sauver leurs frères et les condamnaient finalement a les enterrer…
Apres un moment de silence, un des cavaliers recela sa monture et montais dessus avec difficulté, je lui demandais ou il allait il me répondis : mourir avec les miens.
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*chaos*
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MessageSujet: Re: et de 3   Mer 8 Aoû - 15:27

Les autres le suivirent, honteux je les vis partir et me décidais à les suivre je parviens a les rattraper, je leurs rappelais que j avais jurer des les aider et que je le ferais du mieux que je pourrais, soudain le cor de la cavalerie sonna a partir du camps et l entièreté des cavaliers présent dans l armée vient nous rejoindre avec a la tête le commandant celui-ci me dis :
-voici 500 soldats ils sont a tes ordres et devraient suffire a vaincre facilement ces hérétiques, ils t obéiront comme a moi et leurs montures sont fraîches et dispos, que la chance soit avec vous et faites honneurs a notre ordre.
M inclinant devant lui je luis jurais d honorer mon blason, mon ordre et notre glorieux commandant, souriant il me dis qu il s occuperais de guider le reste de l armée et me tendis la garde de son épée en me rappelant que ma claymore risquait d être encombrante en mêlé.
Le remerciant encore il me tendis la main et me souhaita bonne chance, je lui serrais la main et jurais de faire bon usage de son arme, levant mon épée je criais de prendre la route et ouvrant la marche nous partîmes au galops.
Pendant 5 heures nous avancions au trop ou au galop selon le relief et cela sans interruption, moi-même et les villageois n en pouvions plus mais nous continuâmes encore une heure avant de faire une pose.
Les chevaux furent abreuvé et purent se reposer un vingtaine de minute sur ce temps j expliquais a mes chevaliers la situation au village et la nécessité d arriver la rapidement mais encore frais pour le combats ainsi nous galoperions encore une heure avant d alterner trop et pas dans les derniers kilomètres.
Je me faisait un nouveau garrot et me remettais en selle, je voyais que les paysans qui m accompagnait ne tiendrait pas une heure de plus en selle vus que comme moi ils n avaient plus mangé depuis des heures et n avaient bus que de l eau mais je choisis de continuer sachant qu ils n accepteraient pas de seulement assister a la bataille.
La matinée avais cédé la place a une après midi nuageuse et la pluie tombais depuis plusieurs heures mais nous étions maintenant tous prêt de village, j envoyais un éclaireurs possédant une longue vue pour connaître la situation, l armée ennemie avait pénétré dans la ville par 2 portes et seuls la cavalerie légère et quelques fantassins lourds étaient encore dehors.
Je divisais ma cavalerie en 2, la premier partie que je dirigeais composée de 200 hommes plus mes 10 villageois, la 2eme sous les ordres d un amis du nom dé Léonidas qui prendrait 300 hommes avec lui.
Nous montèrent sur une colline surplombant le village pour avoir de l élan et je fis sonner le cor et levant mon épée je donnais le signal de la charge, Léonidas chargea directement la cavalerie légère qui fut balayé par la puissance de nos cavaliers.
Je chargeais quant a moi les fantassins lourds, entraîné par notre vitesse nous passions a travers leurs rangs en fauchant de têtes, finalement l infanterie lourde pris la fuite et nous les poursuivîmes en achevant ces unités nous avions repris une bonne distance qui nous permettait une charge sur l infanterie légère.
Relevant ma lame et hurlant nous chargions les fantassins qui tendaient timidement leurs vouges vers nous mais les vougiers furent décimé par notre charge, tapant en tous sens de ma main gauche ma lame creusais un profond sillon de mort dans la masse ennemie.
Ma lame s abattait sur les crânes et tranchais les gorges mais elle finit par s ébrécher et je la rengainais sortant ma fidèle claymore que je devais manier d une seule mains, je faisais de large mouvement et les fantassins ne pouvaient les éviter ainsi ils étaient décapité a tours de bras.
Les hérétiques pris entre mes cavaliers et les fantassins paniquaient et nombre d entre eux commencèrent a fuir mais ma cavalerie bloquait la sortie et la majorité des fuyards furent décimé.
Voyant que certains fantassins résistaient je sonnais la retraite ce qui encouragea nos ennemis certains commencèrent même a nous suivre en courant, quant après avoir pris de l élan nous fîmes voltes face ceux-ci furent réduis en charpie.
Cette fois notre charge frappait de dos et ce qui restait des ennemis fut décimé de moitié, les hérétiques restant étaient entre 2 feux et se battirent du mieux qu ils purent mais ils ne purent nous vaincre ,cette fois l avantage du nombre était notre .
J ordonnais a notre infanterie d aller aider celle du nord mais les cris de joie venus de la porte m informa que la aussi les ennemis avaient été vaincu.
Parmi nos fantassins je vis l archers Xamarius s approche de moi et me dirent avec son humour habituel : tu t étais perdu en chemin ?
Descendant péniblement de cheval je lui administrais sa punition habituelle c est a dire une bonne gauche a la face, tombant a terre cet idiot pris son arc et me tapa un coups violent sur l épaule droite avec avant de partir en courant, j entendis son rire de loin et tombant a genoux je le traitais d imbécile en hurlant.
Me relevant comme je pouvais je demandais a mes cavaliers si nous avions subis des pertes, ils me répondirent que seuls un homme était tombé au champs d honneur.
Je souris mais mon visage s assombrit dés que je vis devant moi le nombre de cadavres allongé dans la boue, l infanterie paysanne avais été quasiment anéantie malgré notre intervention.
Prenant ma monture au licol je la lâchais et elle partis en direction de l écurie, je me dirigeais quant a moi vers le centre du village après avoir demandé a un fantassin de conduire mes hommes aux écuries, appuyer sur ma claymore je prenais garde a ne pas marcher sur les cadavres de nos hommes quant je vis un membre de l ordre devant moi.
Le nouveau membre de l ordre d origine grecque était allongé sur le sol, je prenais son pouls et m assurais qu il était en vie avant de le réveiller a coups de baffe, le grecque s anima et toussa bruyamment l attrapant au bras je l aidais a se mettre debout, il fut vite soutenus par des villageois et je pris congé de lui sans lui avoir parler.
Une fois devant l église je vis le chef du village qui me remercia et m offrit de passer a nouveau la nuit chez lui après avoir soigné mon bras.
Le remerciant pour son hospitalité je cherchais d autres membres de l ordre et tomba nez a nez avec le colosse que j avais vus le jour d avant il était blessé mais se baladait un peu partout, il me croisa dans une mince ruelle et s attendais a ce que je lui cède le passage ce que je ne fis évidemment pas.
Il s approcha de moi et me dis de dégager en hurlant, me tenant le plus droit possible je lui dis que je n obéissais pas aux ours et le bousculant je passais a coter de lui, je l entendis jurer car blessé a la jambe il avait perdus l équilibre et était tombé.
Partant le plus vite possible je me retrouvais dans le cimetière comme le jour d avant, les tombes semblait bien moins triste que le jours d avant ça devait être mon imagination ou bien les âmes des morts étaient apaisée, trébuchant sur une pierre je m écroulais et rampais contre un mur et je m y endormis presque instantanément brisé par cette journée épuisante .
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*chaos*
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MessageSujet: Re: et de 3   Mer 8 Aoû - 16:52

il est un pas court au moin
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Delpherion
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MessageSujet: Re: et de 3   Jeu 9 Aoû - 0:48

eh oh du calme avec les baffes !!!! grmbl ^^ sinon un peu long le recit non ? mais moi jadore ^^ je lai lu dune traite
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*chaos*
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MessageSujet: Re: et de 3   Jeu 9 Aoû - 1:14

je fais tj long Surprised
content qu il te plaise
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SquallDiVeneta
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Nom: Livio Daleva
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MessageSujet: Re: et de 3   Jeu 9 Aoû - 1:52

Ca va être dure à corriger et à noter ça ! lol!
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*chaos*
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Nom: Adrian Gordon
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MessageSujet: Re: et de 3   Ven 10 Aoû - 16:38

au faite j ai oublier de dire mais j ai fais gaffe a la ponctuation pour une bonne part du texte mais apres 2-3 pages word j y ai plus penser dommage ^^
désolé aussi pour notre bourrin que je l ai inclu mais je ne voyais aucune raisons pour me retrouver dans le cimetiere Surprised
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MessageSujet: Re: et de 3   

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et de 3
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