L'Ordre des Chevaliers Divins

L'Ordre des Chevaliers Divins regroupe nombre de soldats plus ou moins expérimentés mais se battant pour une cause juste, Dieu.
 
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 La saga hongroise mission 1

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*chaos*
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MessageSujet: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 14:12

Les quelques jours qui suivirent la bataille furent d’un calme plat : l’armée de l’ordre apparut a l’horizon le lendemain de la bataille et fut accueillis par les acclamations de la foule malgré qu’aucun fantassin n ai participer au combat.
Accompagnant le chef du village je venais a la rencontre du commandant afin de le saluer et de présenter les 2 hommes, le commandant était majestueux monté sur sa monture noire mais sans aucune arrogance, il regardait les maisons et les villageois comme si il cherchait une personne dans l assemblée.
Notre seigneurs mis pied a terre et salua avec respect le chef avant de me demander avec inquiétude combien de nôtres étaient tombés au cours de la bataille, avec fierté je lui répondais que seul un brave était maintenant au coté de dieu.
Satisfais il me félicita et s informa auprès du chef des conditions de l’approvisionnement promis, conseillant au dirigeant de se rendre dans la hutte du chef je pris congé de chacun d’eux afin d’aller nourrir ma monture
Quant je parvint aux écuries je fus accueillis par les hommes qui m’accompagnaient le jours précédant et qui avec moi avaient chevauché toute la journée, devenus bon amis je leur parlais et leur demandais la raison de leurs venues.
La première raison était qu’une fête aurait lieu ce soir en l honneur des chevaliers de l’ordre,la deuxième que ces hommes voulaient s engager dans notre cavalerie et être a mes ordres .
Perplexe je leurs rappelait que chacun d entre eux était père de famille et que leurs devoirs étaient de rester et de protéger les leurs.
Ils répondirent que c’était grâce a nous que leurs familles étaient en vie et que ils devaient donner tout ce qu ils possèdent en remerciement dans le cas présent leurs vies.
Ne sachant que dire je leurs répondait simplement que le plus beau cadeau et le plus beau remerciement existant serait que chacun d entre eux vivent heureux avec femmes et enfants et non pas qu ils meurent criblé de flèches ou une lame dans le ventre.
Sellant ma monture j’abandonnais les villageois a leurs protestations et partait par l arrière du village comme je le faisait le jours avant espérant de tous mon cœur de ne plus voire a l horizon un éclaireur porteur de mauvaise nouvelle.
Je chevauchais une bonne partie de la journée en m entraînant à frapper avec ma claymore dans la main gauche et l épée du commandant dans la droite, au début mouvoir mon bras droit était une torture mais a force je pus le bouger sans douleurs, ma blessure était presque guérie.
Quant je revint au village je fus accueillis par plusieurs chevaliers de l ordre ivre dont plusieurs amis cavaliers, remettant ma monture a sa place je m en allais en quête de quelques chopines et je trouvais mon bonheur sur la place transformée en terrain de banquet.
Les chevaliers et les villageois étaient mêlé autour d une table ronde gigantesque réunissant en faite plusieurs petites tables, ainsi chacun était égaux d après le commandant qui avaient exigé cette forme.
Je cherchais une place libre et en vis une a coté de l’Allemand avec qui j avais combattu : Otto Van Cassel, celui-ci semblais un brin ivre et discutait avec des compatriotes, je compris qu ils parlaient d une recette a base de choux nommé choucroute
Répugné par leurs amours du choux je me tendis vers mon autre voisin et quel ne fut pas ma surprise en voyant le géant que j avais traité d ours le jours d avant.
Le colosse s était emparé d un plat de charcuterie et ne semblais pas décider a en faire partager les autres, pas plus que le tonneaux de bière sur lequel il était assis.
Le saluant je lui demandais un morceau de lard quant il voulu me frapper mais suffisamment ivre il vacilla de son tonneau, visiblement il se souvenait de moi, volant le plat de charcuterie je me mis a courir et trouvais une autre place libre près du chef.
Je m assurais que la place était libre et l on me dis que a voir l état dans lequel homme assis la était partis il ne reviendrait pas avec le lendemain, amusé je m assis et commença a manger et a boire quant j entendis la vois de cet abrutis d hongrois.
Par réflexe je me cachais en dessous de la table et je vis ses gros pieds s approché de moi et j entendis un bruit, l ours reprenait la charcuterie visiblement, j entendis ensuite un rire puis un grands crac et vis la lame d une hache passé tout prêt de moi, cet idiot s était défoulé sur la table.
Voyant ses pieds disparaîtrent je sortis de la table et prenais ce qu il me fallait dans une assiette et un tonnelet avant d aller manger dans les écuries pour m assurer la paix.
Je comptais aller dormir quant j entendis des murmures, sortant je compris qu une prière était adressé au mort et j entonnais moi aussi ce chant sacré.
La prière dura quelques minutes et le festin continua, ne désirant pas avoir une gueule de bois trop monumental je me décidais a aller dormir.
La nuit fut longue, je dormais dans une grosse motte de paille et même les rires et les chants des saoulards ne purent m empêcher de sombrer.
A mon réveil tout le monde dormait a part les montures, me disant que sortir mon cheval risquait de réveiller bien du monde je sortais ma pierre a aiguiser et me mettait au travail décidé a le faire jusqu a ce que tout le monde soit éveillé avant de partir a cheval.
Manque de chances avant plusieurs heures dans l après midis personne ne s éveilla, au moins mes lames seraient bien tranchantes.
Les jours suivant ne furent qu un enchaînement de travail visant a monter un maximum de provisions sur des chariots et a se remettre de la cuite de la veille.
4 jours après la bataille l armée repris la route, saluant chacun des mes anciens soldats je reçus de leurs part une magnifique cape noire portant mon blason, les remerciant je leurs souhaitais que nous nous rencontrions a nouveaux si dieu me laisse vivre asser longtemps.
Apres plusieurs jours de marche un messager parvint au campement et tous les gradé furent appelé, j appris d ailleurs que j avais été gradé sergent sans en être informer ce qui impliquait un petit retard a la réunion…
On nous informa que la capitale hongroise était tombée à la main des rebelles, surpris je demandais comment le roi avait pu laisser faire ça ,la réponse est que le roi n étais pas dans sa capitale et était partis a la chasse depuis plus d un mois .
La Hongrie était donc dominé par les hérétiques et le roi hongrois avait demandé de l aide, en échanger du cadeau de nouvelles troupes notre commandant avait accepté.
La première opération dans cette guerre pour prouver notre alliance était de prendre une forteresse situé non loin et dont les rebelles avaient pris le contrôle peut après Budapest, la réunion était donc le briefing de l attaque, le siège ne semblait pas possible et l assaut était donc la seule solution.
Le problème étant que l assaut frontal était impossible a cause de la qualité des défenses et la position de la forteresse il faudrait ruser, nos espions devraient ouvrir les portes du château, pour cela nous avions un plan.
Un convoi de ravitaillement était en route pour le château après avoir été mis au courant de la proximité de notre armée, les espions devraient prendre place dans les chariots et pour cela une diversion était nécessaire.
Une partie de la cavalerie commandée par Otto Van Cassel devrait attaquer le convoi et laisser le temps aux espions de s incruster dans les chariots.
Je serais le commandant en second de la cavalerie : un grand honneur, je serais chargé d élaborer avec Otto tout les plans d attaque.
Ce détail réglé il fallait penser a la bataille du château ,les défenseurs ne devaient pas être entraîné si ce n étais que de simple rebelles et je ne comprenais pas que les généraux semblent si nerveux a leurs propos.
Le plan d attaque était simplement de profiter que les espions ouvrent les portes pour se ruer dans le château, la cavalerie aurait le rôle de soutenir les fantassins et peut être de charger une fois du moins c était le plan initial .
La réunion prise fin peut de temps après ces explications et avec Otto nous mettions au point le plan : le commandant suggérait que l on attaque le centre du convois pour que les soldats ennemis se précipite vers nous et donne une diversions, j avais un plan un brin plus complexe.
Je suggérais qu a aide de flèches enflammés nous incendions la partie centrale du convoi et détournions plusieurs chariots pour donner l impressions d être en manque de vivre et mettre en confiance l ennemis.
Cette idée semblait plaire au chef : avec 20 hommes je devrais incendier le convoi et retenir un maximum les rebelles ainsi les espions ne risquaient pas d être repéré dans la confusion, Otto quant a lui avec une trentaine d homme détournerait un ou deux chariots.
Je choisissais avec rigueur mes soldats afin d être accompagner de bon archers monté capable de se battre au corps a corps quelque temps.
Je fus surpris de voir que des compatriotes écossais avaient rejoints nos rangs, je les pris a mon service car leurs aptitudes étaient bien suffisantes pour cette mission éclaire, ainsi j avais une dizaine d hommes et je recrutais plusieurs français afin de m accompagner.
Je m équipais avec prudence : mon équipement habituel, claymore épée a une main et mon couteau mais je m armais en plus d’un arc récupéré a l archerie, ne m équipant pas de mon armure par soucis d agilité je portais uniquement ma cotte de maille et ma tunique.
Je partais dans la nuit avec mes soldats pour repérer le terrain et trouver les meilleurs endroits pour attaquer, mes compatriotes étaient uniquement armées de lance et d épée a une main tandis que les français portaient un arc et une torche enflammée.
Je recevais régulièrement des nouvelles de l approche du convois par un éclaireur et le commandant Van Cassel m informa qu il était prêt a charger.
La route était situé le long d une foret et de l autre coté une colline asser haute, préférant la colline aux bois par soucis de facilité pour la retraite mes hommes et moi étions placé un peu en retrait de sorte a ne pas être visible de la route .
J entendis un bruit qui aurait du théoriquement ressemblé à un cri de porc mais qui finalement ne ressemblait pas a grand-chose malgré tout je reconnus le signal et j attaquais, dévalant la pente au trot mes hommes lançaient déjà des flèches sur les chariots dont la bâche en coton (servant a protéger les vivres des intempéries) s enflammèrent rapidement.
Quelques chariots flambaient déjà quant l alarme fut donné et que des ennemis arrivèrent, mon habileté a l arc discutable je parvint a toucher quelques hommes avec mon arc mais je renonçait a les abattre et dégaine ma lame.
La pente touchait à sa fin et avec mes soldats nous chargions les soldats arrivant de partout, incrédules,alors que je pensais me retrouver face a des paysans faiblement armée c étaient plusieurs dizaine de vougier en armures qui arrivaient portant le blason hongrois et sa tunique orangée .
Incrédule je chargeait malgré tout et balançant ma lourde épée d une main je brisais plusieurs crânes, mes lanciers traversaient eux aussi les rangs ennemis en fauchant autant de têtes que possible tandis que les français harcelaient les vougiers en les contournant et en les criblant de flèches.
Malheureusement les ennemis étaient bien trop nombreux et malgré le nombre important de vougiers tombé d autre arrivaient, j ordonnais a mes écossais un rapide replis mais déjà 2 d entre eux étaient mort silencieusement.
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*chaos*
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 14:13

Je criais aux hommes de se repliés mais mes compatriotes dans la frénésie du combat ne m entendaient pas et continuait a progresser dans les lignes ennemis en frappant dans tous sens,
Dégainant ma seconde lame je tentais de les rejoindre pour les faire ce replier mais leurs fougues les entraînaient au cœur au centre de la marée ennemis qui fondait sur nous de toute les directions.
Parvenant a attraper a la manche deux hommes je les faisaient se replier en hurlant et cherchait du regard les deux soldats restant, je vis l un d entre eux a cheval subissant l assaut de dizaines de vouges, son cheval fut mortellement atteint et se cabra une dernière fois tandis que le cavalier frappait toujours de l épée les têtes a portées.
Je vis le cavalier prêt a tomber brandissant son épée en l air et hurlant la parole sainte FORTES IN FIDE, l homme eu a peine finit cette phrase qu un vouge lui perça le flan, son cheval tomba en arrière emportant de nombreux ennemis sous lui.
Chacun de mes hommes reprit ces mots Fortes in Fide et je pus repérer mon dernier soldats qui a terre se battait avec ardeur non loin de moi,son cheval gisait près de lui ,je galopais vers lui en frappant toujours ,déchirant les gorges et tranchant les têtes.
Mais alors que j arrivais à sa haute je lui tendais mon bras droit pour l aider a monter derrière moi mais son dos fut atteint par un coups de hache aux moment ou il se tournait vers moi.
Hurlant je continuais à frapper dans tous les sens évitant par chance de nombreux coups et soudain le vide se fit autour de moi.
Scrutant autour de moi je vis que j étais parfaitement encerclé mais déjà mes fidèles soldats s élançaient dos aux troupes ennemis pour me secourir les écossais chargeant le dos des vougiers entamèrent profondément un flan et je faisais s élancer ma monture dans cette direction.
Les vougiers se tournèrent vers mes hommes ce qui me permis de frapper a mon tour de dos et de pratiquement sortir du flots ennemis directement, l action se déroula en quelques instants mais qui parurent si longs ….
Étant presque sortis j ordonnais aux hommes le replis mais au moment de m enfuir je heurtais une lance destiné a me perce le flanc mais placer trop en avant ainsi entraîné par mon élan je frappait violemment le bois qui me toucha au ventre.
Je faillis vaciller sous l impact mais aidé par mes archers français qui dégageaient la zone autour de moi de leurs flèches je parvient a m en sortir.
Remontant la pente difficilement nous quittions le convois poursuivis par un flot d ennemis mais heureusement ils ne possédaient par d archers et nos chevaux bien que fatigué nous conduites vite a l abris tandis que les dernières flèches des français étaient tirées.
Toujours hors de souffle je parvenais a tenir a cheval mais j ordonnais de ralentir le rythme, nous arrivions au point de rendez vous avec le commandant, une petite rivière situé a quelques kilomètres de la route.
Mettant pied a terre j inspectais mes hommes a part mes quatre compatriotes cinq français étaient tombé, d après les archers plusieurs m auraient suivis de prêt dont l un qui fut tué par un homme sombre qui pointant une fourche vers la monture avais désarçonné mon soldat, les autres étaient mort devant les vougiers lourds.
J étais perplexe, l homme noir ne pouvait être un hongrois et nul musulmans n était présent sur ces terres, mais surtout les soldats ennemis n avaient rien de paysans, ils étaient des hommes de guerres bien armé et équiper, aucuns des soldats ne semblaient être un hérétique de plus : de nombreux hommes portaient une croix au cou par-dessus la tunique.
J entendis le petit cri de cochon habituel et je répondis à ce cri par le cri du mouton, décidément ce commandant avait d’étranges idées, le commandant se montra il marchait de manière triomphale vers nous, il était suivis d un chariot entouré de ses cavaliers, a vue de nez il ne devait pas avoir perdu plus de dix hommes peut être moins.
Il me cherchait et quel ne fut pas sa surprise quant il me vit assis par terre, les bras trempé de sang, il mit pied a terre et me demande si j étais blessé, je lui répondis que ce sang n étais pas le mien.
Je me relevais péniblement malgré tout, ce coup ne m avais rien cassé mais le choc avait été rude, un autre que moi moins puissant serait sûrement tombé sous l impact.
L allemand scrutais mes hommes avec fierté, tu as perdu prêt de la moitié de ton effectif pour une simple diversions, je suis content de ne t avoir confié que 20 soldats
Un peu vexé je lui rappelait que si les espions étaient pris l assaut serait un fiasco et que la mort héroïques des mes hommes nous assureraient la victoire.
Il me regarda en souriant, je n étais pas d humeur joyeuse quant a moi, mes hommes étaient tombé malgré leur attitude vaillante et ce car les soldats n étaient pas des rebelles normaux.
-Commandant comme ce fait il que nous ayons du affronter des hommes en armures et en armes et qui plus est faisant partis de l armée hongroise ?
Il me jette un regard surpris et après un moment d hésitation il me répondait :
-vos adversaires auront simplement dévalisé de bons guerriers de leurs équipements.
Sa voix tremblait, il ne semblait pas convaincu, je me dirigeais vers le chariot et je l entendis me dire d arrêter mais je regardais dans le fond de la carriole et en sortis un corps sûrement le conducteurs de la charrette, l homme s était caché de peur d être tué.
Le conducteur roula dans la boue et au moment de se lever je mis mon genou sur son dos et mon couteau sur la gorge.
-D ou vient tu et que fais tu parmi ces hommes, soldat ?
Ne répondant pas je tirais les cheveux de l homme et appliquait plus fort la lame, celui-ci ne parlait toujours pas.
-Es tu un paysan ou un guerrier ?
L homme parla d une voie lente et apeurée :
-Je suis un soldat de l armée du prince, je le sers depuis plus de 10 ans.
Relâchant ma prise je rengainais ma dague et dis a l homme qu il était prisonnier et qu il te manquerait de rien ensuite je me tournais vers mon commandant.
-Seigneur vous semblez ne pas m avoir tous dis sur nos ennemis
Il me rappela que je n avais rien a savoir juste suivre ses ordres et combattre.
La discussion en restait la je savais qu il ne me dirais rien ou du moins devant les troupes mais quant je voulus aborder le sujet au bivouac le soir il ne fut pas plus loquace.
J obtient que le prisonnier me revienne par contre ainsi il montais derrière moi et était sous ma responsabilité.
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 14:13

Nous arrivâmes au camps et me dirigeais accompagné de mon prisonnier en direction de la tente du commandant, je toquais et disais mon nom, il me criait d entré, il semblait me faire confiance pour me laisser le voire sans être désarmé.
Je rentrais lentement et fis une révérence au commandant assis qui se dirigea vers moi pour me tendre la main, il s arrêta en voyant mon prisonnier derrière moi et me demanda ce que je faisais avec cet homme.
Je lui répondis que c étais l un des membres du convoi et lui montrait la cotte de maille et la tunique du soldat en insistant sur le blason hongrois ,le commandant s assis et me montra deux sièges .
-Que voulez vous exactement ?
-La vérité seigneur, nous demander vous de tuer de bon chrétiens et voulez vous nous mettre un pays a dos ?
-Un demis pays en vérité, cet homme appartient bien à l’armée hongroise mais a celle du prince Philippe, hors celui-ci est notre ennemi
-Seigneur ce ne sont ni des rebelles ni des hérétiques vous trahissez notre mission.
-Le pays est divisé entre les 2 princes de la Hongrie hors le pape soutient Guy et non pas Philippe.
-Seigneur je ne comprends pas …
-Le roi hongrois est mort il a quelques années et la couronne est passé a Guy qui était seulement âgé de seize ans, son frère Guy était pourtant l héritier légitime mais il ne fut pas reconnus par les nobles car il était trop indépendant de leurs conseils, ils couronnèrent donc son frère.
-Je ne comprends toujours pas
-Le prince Philippe est stupide et cruel, il passe son temps a chasser, a se divertir et a engrosser des putains négligeant ainsi le pays et ses habitants.
Le commandant s arrêta quelques instants comme si il regrettait ses paroles puis repri :
-Ainsi donc le pays se révolta plusieurs fois mais le prince massacrait tous ceux qui ne lui obéissaient pas, finalement profitant d une longue absence Guy qui depuis plusieurs années était bannis de la cour refis surface et fis exécuter tout les nobles et le peuple le suivis ainsi que nombres de ses armées.
-Les hongrois sont ils si traîtres ?
-Ce n est pas une question de fidélité mais de logique, sous le règne de cet idiot la famine était courante et le pays sans défense il fallait un changement radical et Philipe semble être un roi compatissant et efficace.
- Et pourquoi l ordre prend elle la partit de ce prince si décadent alors seigneur ?
-Le pape a choisis d aider Guy pour sa fortune et par respect pour son père, les hongrois furent déclaré hérétiques et le patriarche veut que nous fassions équipe avec le prince, si nous ne le faisons pas le pape ne nous soutiendras plus et le prince nous déclarera traître a sa couronne.
-Nous devons donc lutter en sachant que nous servons l injustice et ce afin de garantir la survie de la décadence dans ce royaume ?
-Nous nous battrons afin d assurer notre survie et nos péchés seront pardonné quant le sang des infidèles coulera de nos lames
Le commandant semblait honteux de ce qu il m apprenait et ne parvenais pas a rester calme, il me demanda de le laisser mais avant me fis promettre de ne pas répéter ce que j avais appris.
En sortant de la tente je détachais les liens de mon prisonnier et lui fis jurer de ne plus prendre les armes face a nous, il jura et me remercia avant de partir en courant.
Je me rendais a l écurie afin de m assurer que mes soldats étaient prêt au combat avant de m isoler pour prier le seigneur de nous pardonner notre faiblesse.
Le lendemain nos troupes reprenaient la marche vers le château et après 2 jours de marches nous fîmes haltes devant le château qui se profilait a l horizon, je priais encore une partie de la nuit et dormait jusqu a l aube qui m éveilla de ses rayons lumineux, je fus surpris par le teint rouge que prenait le ciel, mauvais présage sans doute.
Le commandant fit savoir que les portes étaient ouverte, les espions avaient réussi leur mission ou au moins une partie.
Je m armais rapidement, par-dessus ma cote de maille je mettais mes protections de bras et mon plastron mais aucun casque ,ma claymore dans le dos ,mon épée a droite et mon couteau a la ceinture j étais prêt a mourir en chevalier .
Les fantassins se mirent à courir en direction du château qui n était pas situé loin, visiblement les défenseurs dormaient car il fallut un long moment pour que les rebelles réagissent.
Montant a cheval je rejoignais les cavaliers qui avançaient au pas derrière l infanterie, en avant le commandant Otto semblait sur de lui, je m empressais de me poster a ces cotés et de lui souhaiter bonne chance.
J entendis une voie s élever devant l infanterie et hurler la parole habituel : Fortes in Fide, cette fois je fus le seul a ne pas répéter cette parole, les portes étaient proche et les fantassins commencèrent a charger les quelques ennemis s étant courageusement placé dans la première porte pour retenir les nôtres.
La résistance fut rapidement broyée et les fantassins continuaient leur progression, les hommes en pleine furie hurlaient achevais les blessé ennemis et déferlaient encore vers la deuxième porte.
Les fantassins franchirent la porte et se ruèrent sur les hommes présent, nous étions encore asser loin du lieu de combat mais j entendis le bruit redouté des flèches venant d être tirer et a travers l ouverture de la porte nous pûmes voire nombre de soldats tombés sous les rafales des archers bien placé.
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 14:14

Van Cassel ordonna la charge et nous partîmes au galop afin de charger le gros de l armée Hongroise réunis a la troisième enceinte, alors que nous passions a travers nos hommes a pied je pus voir que nombre d entre eux se dirigeaient vers les murailles afin de se débarrasser des archers.
Les soldats ennemis nous attendaient, ils semblaient ne pas nous craindre malgré la vitesse a la quel nous les chargions, il est vrai que notre cavalerie comportait environs 450 hommes et que sur la garnison de 1000 hommes les 8/10eme étaient devant nous.
Les vougiers étaient en première ligne afin de nous contenir mais déjà notre infanterie se regroupait pour nous venir en aide, nous étions tous prêt de charger les lignes ennemies quant un cadavre tomba d une fenêtre a l étage, les soldats eurent un réflexe de regarder derrière eux et étaient déconcentré.
Au moment ou le cadavre tombait je tirais mes lames et passaient au galop entre 2 vougiers qui furent tous deux décapité sur le coups, je m engouffrait dans les rangs adverses en hurlant et en balançant mes lames en tous sens, je pouvais voir que plusieurs cavaliers s étaient empalé sur les vouges et se battaient a pied.
Je continuais a avancer parmi les rangs ennemis, je tranchais les têtes de mon épée et enfonçant ma claymore dans la gorge ou le thorax des ennemis a porter,j entendis le cris des fantassins de l ordre qui se joignait a l assaut ,les rebelles étaient bien trop peu nombreux pour nous vaincre mais se battaient avec courage .
Alors que je continuais a me battre je pus voir Otto Van Cassel qui massacraient tous les ennemis autours de lui se frayant un large chemin dans les rangs adverses, son visage étaient plein de rage et il donnait des coups d épée et même de boucliers a chaque ennemis a porté de bras.
La première ligne des rebelles faiblissaient au fur et a mesure mais tenait bon ainsi les dernières lignes s armèrent d arc et profitant de notre surnombre tiraient a l aveugle aidant ainsi leurs frères d armes.
J ordonnais en même temps que Otto de charger les archers mais il fallait pour ça traverser les rangs ennemis, grâce a la puissance de mon destrier je parvenais a franchir les lignes ennemies mais je perdais mon épée alors qu elle s étaient engouffré dans la gorge d un ennemis.
Prenant ma claymore a deux mains je balayais les ennemis autours de moi en alternant les coups de gauche a droite, je parvint finalement avec d autres chevaliers a sortir de la masse et me retrouvais au milieu des archers qui tentaient de prendre les épées et se jetaient sur nous mais ils n étaient pas asser entraîné et même a 5 contre 1 nous parvenions a les vaincre profitant de notre hauteur.
Les autres chevaliers survivants sortaient des rangs ennemis et semait la mort tandis que tous les vougiers ennemis étaient occupé par les épéistes de l ordre, je descendais de cheval pour affronter les archers.
A peine j avais le pied a terre qu un soldat se jetait sur moi épée en l air, j évitais son assaut et déchirait son dos d une longue balafre, un autre vint me charger armé d une hache, il tenait la lame bien haut et au moment de m attaquer il l abattit avec force mais trop lentement, ma claymore s engouffra dans ses cotes et fut couverte de son sang tandis que son corps se déchirait en deux.
Je cherchais un ennemis et vis un archer prêt a tirer une flèche, je m élançais vers lui épée en avant et l empalais avant que sa flèche ne parte, les archers se repliaient peu a peu vers le donjon afin de s y regrouper, les vougiers étaient débordé par le nombre et les fantassins n avaient plus besoin d aide, la cavalerie poursuivis donc les fuyards.
Je me remis a cheval et regardait ce qu il restait de la cavalerie, environ la moitié j attendis que tous les cavaliers se regroupent et qu Otto soit a mes coté, la porte étaient asser large pour environ 40 cavaliers, nous entrâmes donc dans le donjon avec environ ce nombre d hommes quant nous vîmes des cavaliers.
Environs 30 hommes étaient monté sur de larges montures et nous faisaient face, chaque hommes étaient armée d une lance et d un bouclier la cavalerie lourde nous attendais pour nous défier
Les archers étaient quant a eux monté sur les murs, les opposants levaient leurs lances vers le ciel, en tournois ce signe voulais dire que l on était prêt et que la joute pouvais commencer, Otto et moi comprimes, Otto ordonna a sa trentaine d homme de se mettre en ligne et j ordonnais aux cavaliers derrière nous de charger de dos les soldats restants
Je me plaçais au bout de la ligne de cavaliers, les cavaliers ennemis se sachant condamné voulaient un dernier combats loyal et nous avions décidés de leurs accorder, nous étions le même nombres mais nous étions moins frais mais nous accordions la volonté des morts.
Le command Van Cassel était remonté dans mon estime, il risquait sa vie comme chacun d entre nous et avait choisis de peut être mourir mais de le faire dans l honneur malgré toutes mes pensées cet homme était un brave lui aussi et méritait le respect.
Quant a moi j étais prêt je savais que je risquais ma vie mais dans ce combat immonde un peu d honneur était la meilleure chose pouvant arriver, sourire au lèvres j examinais mon opposant, le cavalier adverse étaient armé comme les autres mais étaient doté d une carrure étrange, il était petit et comparé a moi semblait être une brindille.
Les cavaliers de l ordres brandirent leurs lances et leurs épées et hurlèrent la parole habituel et cette fois je reprenais ses paroles hurlant avec forces, j avais force dans la foie, la foie en certains hommes qui se battaient avec déterminations et bravoure malgré tout malgré qu ils ne savent pas pourquoi malgré qu ils soient dans l erreur chaque membre de l ordre mettais sa vie dans la mains de dieu et si dieu le veux je vivrais.
Les 2 lignes de cavaliers se mirent au galop, mon ennemi pointait désormais sa lance vers moi, il était à ma gauche et m attaquerait de flan, je tenais donc ma claymore de la main gauche et de l autre guidait ma monture.
Au moment ou je fus asser prêt je pris l épée a 2 mains et la leva légèrement, soudain les chevaux se croisaient, je sentis la lance s enfoncé légèrement dans ma chaire, mais le cavalier adverse étaient mal habile et n avais pas mis asser de force dans le geste et lâcha la lance qui sortis d elle-même de mon corps.
Je n avais pas su le frapper et je me retrouvais a l endroit ou l ennemis était quelques minutes plus tôt, je regardais les autres cavalier, a mis distance de 2 extrémité du donjon nombre de corps étaient déjà au sol, environ la moitié de chaque cavalerie était morte, empalé mutuellement sur les lances ennemis les chevaliers des 2 camps étaient mort face a face.
Je palpais ma blessure, elle était peu profonde car l ennemis n avait pas beaucoup de force, j étais chanceux, nous étions 17 contre 14 Otto ordonnais a 3 hommes de quitter le lieu, les blessé bien sur en premier, il me regarda mais je refusait de partir j avais un compte a régler.
Finalement les épées furent tiré du fourreau et levé en l air, cette fois j aurais l avantage avec ma longue lame, les chevaux s élancèrent a nouveaux et se rencontrèrent une nouvelle fois, mon opposant avait fais une grosse erreur, en face de moi c était le bouclier qu elle tenait et face a ma puissance s était une folie.
Au moment de se croiser je frappais avec toute la force de mes 2 bras sont bouclier en bois qui fut fendu sur le coups, ma lame toucha un peu son avant bras mais surtout l ennemis fut très déséquilibré et j eu le temps d enchaîner un coups dans son flan, seule le bout de ma lame toucha l ennemis mais sa cote de maille fut percé et je pus voir jaillir le sang.
Mon adversaire touché perdis l équilibre et tomba a terre, je m arrêtais et descendit de cheval, je jetais un rapide coups d œil aux autres cavaliers, les cavaliers de l ordre avaient tous remporté leurs duel et tué leurs ennemis sauf 2 qui étaient mort en même temps que leurs ennemis.
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 14:14

Les autres cavaliers mirent pied a terre et se lancèrent sur les remparts sous les ordres d Otto et commencèrent a affronter les archers, je regardais a présent mon adversaire qui ramassait son épée tombé prêt de lui, il avais perdu son heaume dans sa chute et me tournais le dos,je pouvais voir qu il touchait son flan blessé ,je m étonnais toujours de la petite tailler de mon ennemis qui mesurait a peine un mètre 70 mais surtout de sa maigre carrure .
Mon opposant était peut être brave mais ne faisait pas le poids, je craignais de voir son visage imaginant déjà celui d un garçon de 15 ans ayant pris les armes pour défendre sa famille ce fut bien pire …
Le visage qui se tournait vers moi était celui d une jeune femme d environ mon age : 20 ans, ses longs cheveux noir lui descendait le long du dos et ses yeux bleus me fixait sans haine ni crainte visiblement amusé par l expression de surprise que j affichais.
Encore incrédule je comprenais son manque de force et sa stature, une femme avaient failli me désarçonner et se tenait devant moi prête a se battre a mort dans un combat a l épée.
Mon ennemie tenait a 2 mains son épée et commençait a marcher vers moi,je pouvais voir le sang s écouler de son bras et de son flan doucement , elle laissait derrière elle un mince sillage de sang ,je prenais mon épée a un main et lui proposais de se rendre avec un maximum de courtoisie .
Elle me répondis d oublier qu elle était une femme et de me rappeler que c était elle qui m avais infligé cette blessure, elle parlait avec détermination mais restait douce, comme aurais je pus la tuer ?
Elle s élance vers moi pour m obliger a cesser de penser, elle n étais pas très habile et frappait dans le vent et malgré ma blessure je parvient a éviter plusieurs assauts mais elle parvint quant même a me toucher a la jambe ce qui me fis ralentir, profitant de l occasion elle me donne un coups de pied dans l estomac et voulu abattre son épée sur moi.
Surmontant la douleur de ma jambe je parvint a lever mon bras gauche et a ainsi me protéger derrière ma lame, j’étais a genoux et elle se mit a frapper ma lame le plus fort possible afin de me la faire lâcher, ses coups n étais pas très puissant mais rapide
Cependant je sentais qu elle fatiguais car les coups s enchaînaient moins vite mais je finis par ne plus pouvoir contenir l assaut, mon bras me faisait horriblement souffrir, je dégainais mon couteau et fis mine de lui lancer, la demoiselle fis un bon en arrière et failli trébucher me laissant le temps de me remettre sur mes jambes
Je rengainais mon couteau et pris ma lame a 2 mains la prévenant que si elle ne se rendait pas maintenant j attaquais, elle me répondis la même phrase, un peu énervé je m élançais vers elle en courant, elle prit sa lame a 2 mains et m attendait.
Je lui assenais un coups horizontal qu elle esquiva d un bon en arrière elle voulu profiter de l occasion pour m enfoncé sa lame dans le ventre mais je parvint a me décaler légèrement et a lui assener un bon coups dans les omoplates a l aide de ma garde.
Elle tomba a terre sous la force du coups et se releva péniblement en mettant son épée devant elle, profitant de l occasion je frappais de toutes mes forces l épée qu elle ne tenait plus que d une main.
Sous la force du coup elle lâcha la lame qui fut projeté à plusieurs mètres, elle se mit debout, elle me regardais et soudain elle se jeta sur moi, elle n avais plus d arme et n eu pas le réflexe de place ma lame devant moi.
Elle s agrippa d une main a mon coups et de l autre me vola mon couteau qu elle enfonça dans mon épaule droite, je criais sous le coups mais je la pris dans mes bras recouvert d acier et serrais de toute mes forces.
Je lui criais de lâcher le couteau, elle refusait malgré que son bras soit immobiliser elle le tenait toujours, criant sous la douleur de son flan compressé elle continuait a crier qu elle ne lâcherait pas.
La douleur m empêchant de trouver une solution je me mis a courir en direction d une maison toute proches, les maisons sont toujours barricadé lors d un siège, je m élançais donc vers la porte en bois d une maison, retirant mes bras au dernier moment je m attendais que sous le choc elle lâche le couteau mais a ma grande surprise la porte s ouvrit sous ma charge.
La porte n était pas fermée au verrou et nous je trébuchais sous la surprise, tombant sur la guerrière je la fis lâcher prise finalement, me faisant rouler sur le coté je retirais le couteau de mon épaule en poussant un cris, je me levais en titubant et a peine levé je vis devant moi une broche a poulet dirigé vers moi.
Un vieil homme la tenait et demanda en pleurant ce que j avais fais a sa fille, tous d un coups nous nous reconnûmes c était le soldat hongrois que j avais relâché, il lâcha sa broche et se mit a genoux a coté de la jeune fille, il s assura qu elle respirait encore, elle avait juste été étourdie par le choc.
L homme me regarda et me dis que c était sa fille qui honteuse que son père ne prennent pas les armes avait décidé de le faire a sa place, je ne répondis rien impressionné par le courage de cette jeune fille ,je voulus me diriger vers la porte mais je tombais avant ,la blessure de ma jambe conjugué a la fatigue m empêchait d avancer , parvenant a ramper jusqu a la porte de la maison je vis que mon ordre avait pris le contrôle du donjons et que le château était sous notre contrôle .
Le vieil homme m aide a me lever et me conduit jusqu a un fauteuil en osier, l homme referma la porte et m offrit de soigner mes blessures en échange de la vie de sa fille, elle serait ma prisonnière et je devais m assurer qu elle survivre.
Ne comprenant pas exactement j acceptais naturellement, la réponse me vint quelques minutes plus tard a l arrivé du roi Hongrois : Guy …
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 16:37

bien mais trop long Shocked
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 18:29

Shocked c est jamais trop long mais souvent trop court
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 20:41

Très bon récit, on voit que tu y a passer du temps! Je ne trouve pas que la longueur soit un problème car la qualité est là, mais j'ai quand même un reproche: la ponctuation n'est pas top, ce qui fait que certaines phrases passent moins bien.
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 21:38

Je vais pas avoir le temps de lire ce magnifique récit tout de suite, ce soir ou demain.
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 23:10

Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked

Voila ce que j'appel un putain de pavet !
Tu vas vite devenir ma bête noire pour les corrections *chaos* ! lol!
Mais continu, je suis de ton avis : un récit n'est jamais trop long !
Et ne vous inquietez pas les autres, je ne noterais pas la taille des votre en fonction de la taille du roman de *chaos*
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Mer 22 Aoû - 23:29

Je voudrais vous demander à tous d'éviter de prendre de trop grandes libertés avec le scénario les enfants.

Ne t'inquiètes pas *chaos* tu n'as rien fait de mal, je pensais également à quelque chose de ce style pour le scénario de la campagne, en gros tu m'as maché le travail.

Mais evitez à l'avenir d'inclure des évenements de cette sorte sans me prévenir à l'avance, si vous avez une idée, n'hésitez surtout pas à me la proposer par MP où en prennant mon adresse MSN (disponnible dans ma fiche dans "Histoire personnelle"), dites moi ce que vous voudriez ajouter et je vous jure d'y réflechir et d'en parler avec vous.


Je te fais remarquer que Budapest n'est pas tombée entre les mains des hérétiques : elle est seulement assiegée par une big armée, c'est pour ça qu'on attend les renforts hongrois : pour lever le siège.
Et si tu voulais expliquer plus clairement l'histoire de lutte de succession je ne suis pas sûr de tout avoir capté.

-Qui est le dirigeant actuel de Hongrie ?
-Comment est-il ? "Bon" ou "Mauvais" ?
-Lequel des frères est soutenu par le Pape ?
...
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Jeu 23 Aoû - 16:09

Shocked merci pour les commentaires surtout le tien bekin pour la ponctuation elle est inexistante au faite il me manque toutes les apostrophes mais j ai jamais le rélfexe et relire 9-10 pages pour les mettres ...
allors mon petit squall excuse pour mes initiatives c est vrai que j aurais du te proposer avant ,content que ca ne soit pas trop dérangeant
Le prince hongrois c est Guy (comme de lusignan ^^ ) ,c est lui le méchant je vais dire ,soutenus par le pape de part sa légitimité,en gros c est le roi qui ne fais rien ne se soucie pas du peuple qui est bien cruel ...
Phillipe c est le gentils je vais dire mais c est notre ennemis vus qu il dirige les rebelles hongrois
si tu as d autre questions Very Happy
donc le roi est mort et le prince Guy est devenus roi avec l aide des nobles qui le préferait a son frere car ils pouvaient le controle plus facilement
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Jeu 23 Aoû - 22:35

Superbe, magnifique récit Shocked Shocked Shocked
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Jeu 23 Aoû - 23:00

Shocked merci bien je suis content qu il plaise j y ai pris pas mal de temps meme si je l ai commencer et finis sur 2 jours
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Le-Nain
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Jeu 23 Aoû - 23:05

Ton seul problème c'est que tu n'auras pas le bonus de 3 jours
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MessageSujet: Re: La saga hongroise mission 1   Jeu 23 Aoû - 23:13

Shocked pas grave je m en fous un peu de l xp j ai déja mon matériel
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